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Les secrets de la Réserve Fédérale : le contrôle du monde par la création de dettes

Préface du livre d'Eustace Mullins LES SECRETS DE LA RESERVE FEDERALE : La plupart des gens, aux États-Unis, en Europe et dans le reste du monde, pensent que les dollars en circulation sont créés par le gouvernement américain. Que le nom de « Réserve Fédérale », mentionné sur chaque billet, désigne une administration gouvernementale. Or, il n'en est rien : la « Réserve Fédérale » est une institution privée, possédée par des banques commerciales. Ce livre, traduit pour la première fois en français, a représenté quarante années de travail pour son auteur. C'est probablement un des ouvrages les plus importants du XX° siècle. C'est le seul livre brûlé en autodafé, par décision de justice, en Europe après 1945. C'est une enquête minutieuse, servie par l'honnêteté et la compétence. C'est, aussi et surtout, une révélation sur la manière dont fonctionne réellement le monde, depuis un siècle. Dans ce livre vous apprendrez, entre autres choses, que : Le système de la Réserve Fédérale n'est pas fédéral. En outre, il ne possède pas les moindres réserves. C'est un syndicat d'émission monétaire, dont les membres se sont octroyés le privilège exorbitant de fabriquer l'argent que vous gagnez durement. Sans ce système, il est très probable que les deux guerres mondiales n' auraient jamais pu être ni déclenchées, ni financées. Et surtout, vous apprendrez, que, pour citer Henri Ford, un grand capitaine d'industrie et un VRAI américain : « L'unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles. » Des mots qui, à l heure actuelle, prennent une actualité brûlante...

« Il y a deux manières de conquérir et asservir une nation. L’une est par l’épée. L’autre est par la dette. » Adams John 1735-1826

Lors du sommet de la zone euro les 28 et 29 juin 2012, les dirigeants ont créé un deuxième Traité de Versailles en permettant au mécanisme européen de stabilité (MES) de financer directement les institutions bancaires. Les gouvernement européens garantissent officiellement toute la dette du système bancaire. Ils sacrifient ainsi la richesse de leurs nations et la vie de leurs citoyens au remboursement de dettes impayables, inextinguibles. Nous nous retrouvons tous désormais dans la même situation que le fût l’Allemagne après la première guerre mondiale. (*)

Le capital du MES est fourni par les gouvernements et la direction du MES pourra à tout moment dicter aux Etats de nouveaux montants de capital à lui verser et ce sans limite. La montée en puissance des impôts est incontournable pour payer directement les dettes inextinguibles des banques. Ce mécanisme inique détruira l’Etat-Nation, le tissu socio-économique de l’Occident, et mènera inéluctablement à l’implosion hyperinflationiste. C’est ainsi que l’économie virtuelle et toxique des places financières va dissoudre les richesses de l’économie réelle déjà mise à mal.

A quoi faut-il s’attendre en France ?

La France suit les autres pays du Sud à quelques mois près. Les hausses d’impôts supposés rapporter 22 milliards d’euros à l’Etat, ne feront que précéder d’autres mesures plus douloureuses en 2013. Toutes les dettes des banques vont peser sur l’économie réelle et les citoyens.

Le scénario est toujours le même. Le pays met en place un plan d’économie rapide et brutal, qui se traduit par la chute de la demande et de la croissance. De fait on torpille le pouvoir d’achat des consommateurs, les économies partent en fumée… Le chômage grimpe, ainsi que le nombre de faillites des entreprises. La Commission Européenne ordonne de ponctionner outrageusement les peuples et tous les politiques européens s’exécutent. Personne ne relève l’absurdité de cette méthode suicidaire et stupide.

Le 10 juillet 2012, Peter Praet, chef économiste de la Banque Centrale Européenne affirmait que « la crise est désormais plus profonde et plus dangereuse qu’au moment de l’effondrement de Lehman Brothers ». James Bullard de la Réserve Fédérale de Saint Louis notait dans le Wall Street Journal « qu’une désintégration de la zone euro, impulsée par les marchés est en cours. »

Une dette artificielle

Rappelons que la dette publique a atteint des sommets par intérêts cumulés à partir des années 70. La suppression de la souveraineté monétaire des Etats de la zone euro a généré artificiellement cette situation. L’argent prêté aux Etats est créé ex-nihilo par les marchés internationaux qui exigent pourtant des paiements d’intérêts toujours plus élevés. Depuis 30 ans, Maurice Allais, prix nobel d’économie, a dénoncé l’interdiction de créer sans intérêts la monnaie nécessaire aux Etats. La perte du droit régalien de battre monnaie est une arme de destruction massive contre l’économie réelle et les peuples. Les effets pervers de ce système inique sont à l’origine de ce que nous appelons crise aujourd’hui.

Une crise artificielle

Séparer les banques d’affaires des banques de dépôts, réinstaurer la souveraineté monétaire à l’échelle européenne, sanctionner les banques à l’origine de produits financiers toxiques suffiraient à stopper net la crise. Mais à moins d’un coup de la Providence rien ne sera fait pour résoudre cette vraie fausse crise. Cette crise verra sans doute la chute d’un JP Morgan et d’un Rothschild pour lever l’enthousiasme populaire. Mais la reprise en main par des structures supranationales d’unions bancaires aux pouvoirs élargis, engendrera plus de dégâts, plus de dépendance, plus de contrôle à l’échelle mondiale.

Source : Liesi n°259 (*) Service de renseignement US, EIR

Morphéus n°53 septembre 2012


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