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La Géorgie, plate-forme de la mafia américano-sioniste

La Géorgie, plate-forme de la mafia américano-sioniste :

  Source de l'article : http://www.herveryssen.com/?p=121

Les Géorgiens avaient choisi la trêve olympique pour lancer une vaste offensive sur l'Ossétie du Sud, ce 8 août 2008. Mal leur en a pris, car la réaction militaire russe s'est avérée fulgurante.

Il faut s'en réjouir, car la Géorgie est évidemment tombée entre les mains des Etats-Unis et de la mafia juive. Les liens du président géorgien Mikhaïl Saakachvili avec les néocons juifs américains ne sont pas un secret : l'homme, qui fut avocat à New-York, a été porté au pouvoir en 2003 par une "Révolution des roses" qui doit aussi beaucoup à George Soros, un milliardaire juif américain très influent.

George Soros avait soutenu financièrement les mouvements étudiants géorgiens et le parti de Saakachvili. Dans son livre paru fin 2006 et intitulé Le grand Désordre mondial, Soros nous livrait lui-même quelques informations sur le rôle qu'il avait joué dans la progression de la démocratie dans les anciens pays du bloc soviétique :

"J'ai créé des fonds de renforcement des capacités dans plusieurs pays, écrit-il, dont la Géorgie, après la révolution des Roses de 2003, à la chute du régime du président Edouard Chevarnadze. Ces fonds ont versé une somme mensuelle de 1200 dollars auxministres du gouvernement ainsi qu'une subvention aux policiers." Et Soros se plaignait amèrement : "J'ai été la victime d'une campagne de calomnie orchestrée par la Russie. On m'accusait de payer le gouvernement géorgien." (Le grand Désordre   mondial, Éd. Saint-Simon, 2006, p. 137).

Des ministres de l'actuel gouvernement sont des anciens collaborateurs du financier américain et un certain nombre de jeunes conseillers de Saakachvili ont également été formés aux Etats-Unis dans le cadre des échanges universitaires mis en place et gérés par la fondation privée de Soros. (Sur George Soros : Cf. Les Espérances planétariennes, pp. 28, 139-142, Le Fanatisme juif, pp. 147-149).

Le gouvernement américain a depuis doublé son aide économique à la Géorgie, et la Maison-Blanche est engagée dans un programme de formation des forces spéciales de l'armée géorgienne dans le cadre de la lutte contre le terrorisme islamiste dans la région, avec l'aide d'Israël. Les  Etats-Unis avaient également débloqué des fonds pour régler la facture énergétique de la Géorgie au lendemain de la révolution de novembre 2003.

(http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6987)

La Géorgie est ainsi vassalisée aux Etats-Unis et, d'un point de vue militaire, très liée à l'Israël. L'offensive militaire géorgienne contre l'Ossétie du Sud doit beaucoup à ces conseillers israéliens présents sur place. Selon le journal israélien Debka File, des "conseillers ont indubitablement participé de façon active aux préparatifs militaires de l'armée géorgienne. L'année dernière, le Président géorgien avait mandaté plusieurs centaines de conseillers militaires travaillant pour des compagnies privées israéliennes de sécurité - un nombre estimé à plus d'un millier - pour entraîner les forces armées géorgiennes. Tbilissi avait également acheté à l'Etat hébreu des systèmes de renseignement et de sécurité électronique.

Selon un article de haaretz.com (10 août 2008), Israël réalise pour 200 millions de dollars d'affaires dans le domaine militaire avec la Géorgie.

Notons aussi que le ministre de la défense géorgien Davit Kezerashvili est un ex israélien qui maîtrise couramment l'hébreu : "Sa porte a toujours été ouverte pour les israéliens qui venaient offrir des systèmes d'armement fabriqués en Israël. Comparé à d'autres pays de l'Europe de l'Est, les affaires avec ce pays ont été menées rapidement, principalement du fait de l'implication personnelle du ministre de la défense." (www.planetenonviolence.org.)

Parmi les Israéliens qui ont fait des affaires en Géorgie, on trouve encore l'ancien ministre Roni Milo, et son frère Schlomo , l'ancien directeur général des industries militaires, le général de réserve Gal Hirsh, et le général de réserve Yisrael Ziv.

Roni Milo, qui travaillait pour Elbit Systems avait réussi à vendre à la Géorgie des véhicules contrôlés à distance (RPVs) (drones ndlt), des tourelles automatiques pour les véhicules blindés, des systèmes anti- aériens, des systèmes de communication, des bombes et des roquettes.

Selon des sources israéliennes, Gal Hirsh avait fourni à l'armée géorgienne des conseils sur la création d'unités d'élite du type Sayeret, et sur le réarmement, et avait donné différents cours dans les domaines des renseignements de combat et les combats en zones urbaines."Les israéliens devraient être fiers pour l'entraînement et l'éducation données aux soldats géorgiens" a déclaré samedi le ministre géorgien Temur Yakobashvili.

Yakobaschvili, qui est juif lui aussi. (www.planetenonviolence.org.) : "Nous livrons maintenant un combat contre la grande Russie" a-t-il déclaré, "et notre espoir c'est de recevoir de l'aide de la Maison Blanche, parce que la Géorgie ne peut survivre par elle-même. C'est important que le monde entier comprenne que ce qui se passe en Géorgie

actuellement affectera tout l'ordre mondial. Ce n'est pas seulement l'affaire de la Géorgie, mais celle du monde entier." [projection sur l'universel typiquement juive, ndle].

L'un des membres du parlement ne s'est pas contenté samedi d'appeler l'Amérique à l'aide mais il a également pressé Israël d'aider à arrêter l'offensive russe : "Nous avons besoin de l'aide de l'ONU et de nos amis, dirigés par les Etats Unis et Israël. Aujourd'hui la Géorgie est en danger - demain tous les pays démocratiques de la région et du monde

entier le seront également." (ynetnews.com, article d'Arie Egozi du 10 août ; traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org).

Ces dernières semaines, Moscou avait demandé de façon répétée à Israël de cesser son aide militaire à la Géorgie. Jérusalem avait rétorqué que celle-ci était essentiellement "défensive". Une "aide défensive" qu'on a pu voir à l'œuvre ces derniers jours et qui cadre parfaitement avec la notion israélienne de "légitime défense préventive". (Novopress).

Le soutien militaire israélien et américain est donc avéré, et les autorités russes ne s'y sont pas trompées : "La Géorgie n'aurait pas pu lancer de campagne militaire en Ossétie du Sud sans la participation des Etats-Unis", a annoncé vendredi Vladimir Vassilyev, chef du comité pour la Sécurité de la Douma (Agence Novosti, 8 août 2008).

Il est donc peu probable que la Géorgie ait lancé l'assaut sur l'Ossétie et tué dans leur caserne des soldats russes du contingent de la paix sans l'accord des Etats-Unis.

La mafia juive géorgienne à l'assaut du monde

Selon les statistiques de l'Agence Juive, la communauté juive géorgienne recense environ 8000 membres. Mais les juifs étaient beaucoup plus nombreux avant l'effondrement de l'Union soviétique. Depuis la chute du   Rideau de fer, plus de 20 000 juifs géorgiens ont émigré, principalement en Israël. On retrouve ces juifs géorgiens un peu partout dans le monde, et il n'est guère difficile de suivre leurs traces : il y a du sang partout.

La communauté juive de Géorgie est particulièrement forte et structurée.

Voici ce qu'en disait Jacques Derogy en 1980 : "Staline lui-même, enfant de la Géorgie, n'avait pas osé interdire aux juifs d'y pratiquer librement leur culte, à l'inverse des autres juifs d'URSS."

Nombreux étaient ceux qui avaient quitté l'URSS au lendemain de la guerre des Six Jours, en 1967 : "De tous les immigrés russes en Israël, les Géorgiens sont la communauté la plus homogène, la plus énergique, la plus puissante", écrivait Derogy. Les trafiquants portaient tous des noms qui se terminaient par "shwili" : émigrés de Géorgie, ils étaient employés à l'aéroport de Lod où ils volaient la marchandise. (Jacques Derogy, Israël   Connection, Plon, 1980, p. 101).

 

Vingt ans plus tard, dans un rapport américain de 2003, Dina Siegel écrivait que le crime organisé en Israël se présentait en des centaines de groupes ethniques, parmi lesquels les juifs caucasiens étaient les plus violents. "Caucasiens et Géorgiens faisaient partie d'une seule catégorie : la "mafia russe"." (Dina Siegel, Global organized crime, 2003, p. 54). Dina Siegel nous renseignait aussi sur la nature de la mafia caucasienne : pendant la guerre en Tchétchénie, apprenait-on, de nombreux juifs tchétchènes avaient eux aussi émigré en Israël. Le quotidien anglais The Independant du 25 janvier 2001 nous apprenait encore qu'un député, membre du Congrès juif russe, Mikhail Mirilashvili, avait été arrêté à Saint-Pétersbourg, en Russie, et inculpé pour le kidnapping de deux personnes. Mirilashvili avait été obligé de quitter le pays avec le président israélien Moshe Katzav, qui était alors en visite d'État. Il était le directeur de la société Russian vidéo, achetée en 1997 par Media-Most, contrôlée par Goussinski (un "oligarque" juif, aujourd'hui réfugié à Londres).

 

En Russie, après l'effondrement du régime soviétique, ces mafieux caucasiens (les "culs noirs", comme les appellent les Russes - voir l'excellent film russe Brat I et II, et notre article à ce sujet) faisaient régner la terreur dans Moscou. La plupart des chefs mafieux, assurait Paul Klebnikov dans son livre sur le pillage de la Russie (2000) appartenaient à l'une ou l'autre des nombreuses minorités ethniques.

Ainsi, en 1993, parmi la soixantaine de caïds qui exerçaient à Moscou, plus de la moitié venait de Géorgie et une douzaine étaient originaires des autres régions du Caucase. "Nombre de voitures de luxe sillonnaient à toute vitesse les rues de la capitale sans plaque d'immatriculation.

Aucun flic ne se risquait à les arrêter." Paul Klebnikov, Parrain du Kremlin, Boris Berezovski et le pillage de la Russie, 2000, Robert Laffont, 2001, p. 37).

Reprenons ici ce que nous avons écrit dans la Mafia juive : La plupart des Russes avaient alors compris que leur pays était tombé entre les mains d'une caste criminelle. 29 200 assassinats avaient été commis en 1993, ce qui représentait un taux d'homicides deux fois supérieur à celui des États-Unis, alors au plus fort de leur propre vague de criminalité.

A  Moscou, le nombre des meurtres fut multiplié par huit entre 1987 et 1993, mais ces chiffres ne représentaient alors qu'une partie du nombre réel des personnes tuées en Russie, puisque de nombreuses victimes étaient enregistrées dans les statistiques sous d'autres catégories : suicides, accidents, disparitions. Aux trente mille victimes annuelles, il fallait donc ajouter quelque quarante mille disparus. La police, incapable de canaliser cette violence, devait déplorer de son côté la mort de 185 agents pour la seule année 1994.

 

"Lorsque j'interrogeai Berezovski sur les raisons de l'épidémie criminelle en Russie, écrit Paul Klebnikov, il me parla également de la connivence entre gangsters et hauts fonctionnaires du gouvernement." (pp. 45, 50).

Le milliardaire géorgien d'origine juive Badri Patarkatsichvili était associé à Berezovski dans l'entreprise de détournement à grande échelle des voitures d'Avtovaz (Lada), ainsi que dans la chaîne de télévision ORT. Il s'était vanté d'avoir "mené Poutine au pouvoir". En 2002, après la brouille entre Berezovski et Poutine, il avait lui aussi quitté la Russie, où il était recherché pour "vol à grande échelle" (les voitures Lada). Opposant au régime géorgien, il avait tenté de fédérer l'opposition, ce qui lui avait valu un nouveau mandat d'arrêt, géorgien, cette fois, pour "tentative de coup d'État". Il partageait dorénavant son  temps entre Londres et Tel-Aviv, et se disait menacé. En février 2008, son corps était retrouvé dans sa propriété de Leatherland, au sud de la capitale anglaise.

La Côte d'Azur avait aussi vu apparaître certains personnages plus discrets mais non moins inquiétants. Le 14 décembre 1994, le parquet de Grasse avait ouvert une information judiciaire pour trafic de stupéfiants visant un certain Tariel Oniani, né à Koutaïssi, en Géorgie, domicilié au Vésinet dans les Yvelines, et à Cannes. La justice française s'était intéressée à lui à la suite d'un renseignement fourni par Interpol Bruxelles. C'est en Belgique, en effet, qu'avait été arrêté quelques mois plus tôt un ressortissant israélien, Rafael Michaeli, né en Géorgie et fiché comme trafiquant de stupéfiants.

Or, la veille de son interpellation, Rafael avait expédié deux passeports et deux permis de séjour volés et falsifiés à Tariel Oniani. Les policiers français apprendraient ensuite par l'antenne d'Interpol en Israël que Tariel Oniani était soupçonné d'être le chef de la bande des Koutaïsskaya - du nom de sa ville d'origine en Géorgie - et qu'il devait rencontrer en France le patron d'une autre bande mafieuse - celle des Solntsevskaya - un nommé Sergueï Michaïlov. Mises sur écoute, les conversations téléphoniques d'Oniani avaient révélé un projet d'enlèvement. Mais le gang était également suspecté d'autres activités criminelles : détournement d'embargo pétrolier de l'Iran, racket pour la prise de contrôle de banques et d'usines géorgiennes ou russes, enlèvements et homicides dans le cadre de règlements de comptes, etc. En octobre 1999, le tribunal correctionnel de Grasse ouvrait le procès des "Géorgiens" (L'Express du 16 juillet 1998) qui étaient poursuivis pour "association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime". Les prévenus comparaissaient libres, après avoir passé près d'un an en prison et acquitté une caution de 1 million de francs chacun, mais ils devaient répondre d'un enlèvement et du "délit d'extorsion de fonds sous la menace".

 

Voici encore Alexandros Kazarian, un autre oligarque, qui s'était installé en bordure du port de Saint-Laurent-du-Var. Alexandros Kazarian était né en 1951 à Tbilissi (Géorgie). Il avait acquis en janvier 1996, pour le prix de 3 millions de francs, un appartement de 200 mètres carrés auprès d'un dénommé Alexandros Pavlidis. En réalité, Kazarian et Pavlidis n'étaient qu'une seule et même personne.

En Lituanie, la mafia juive géorgienne avait fait couler beaucoup d'encre, et de sang, aussi. Le 12 octobre 1993, le journaliste lituanien Vitas Lingys, qui dénonçait les agissements de la mafia juive dans son pays, était retrouvé mort, abattu à bout portant de trois balles dans la tête. Le tueur de Vitas Lingys s'avéra être un certain Igor Achremov, un jeune Russe de 28 ans, qui avoua et donna le nom de l'instigateur : Boris Dekanidzé. Celui-ci était un Géorgien dont le père était le propriétaire du splendide hôtel Vilnius situé au cœur de la ville. Boris Dekanidzé avait dû fuir les États-Unis, pour avoir été lié à une affaire de fraude sur les produits pétroliers, "grande spécialité russe s'il en est", comme l'écrit très sérieusement Alain "Lallemand". (Alain Lallemand, L'Organizatsiya, p. 170).

 

En novembre 1993, Dekanidzé était arrêté, inculpé et incarcéré pour meurtre. Le 10 novembre 1994, le verdict tombait : la prison à vie pour Achremov, et la mort pour Dekanidzé. Celui-ci fut exécuté dans une prison de Vilnius d'une balle dans la tête, le matin du 12 juillet 1995. La Brigade de Vilnius, qui terrorisait la ville depuis trop longtemps, était enfin décapitée. Quelques pages plus loin, Alain Lallemand nous apprenait que Dekanidzé était un "Juif d'origine géorgienne".

 

À New York, au début des années 90, Vyacheslav Ivankov était un autre "Géorgien". Il fut quelque temps le parrain incontesté du monde criminel.

Ivankov, dit Yaponchik ou "le Japonais", en raison des traits de son visage, était né en Géorgie en 1940. Cet ancien boxeur professionnel de Moscou était déjà dans les années 1970 à la tête d'une organisation criminelle. (Lire La Mafia juive).

 

Dans ce tableau des personnalités juives géorgiennes, il serait dommage d'oublier le camarade Beria, qui fut le chef des forces de police en Union soviétique et l'un des plus grands criminels de l'histoire. Beria était sans doute juif. Après la guerre, en tant que responsable du Parti en Géorgie, il avait lancé un programme de réhabilitation des juifs

géorgiens, qui comprenait la création d'une société juive d'œuvres charitables et d'un musée ethnologique juif à Tbilissi. "On pouvait ajouter que sa sœur avait épousé un juif, et qu'il avait plusieurs juifs parmi ses fidèles : Milstein, Raïkhman, Mamoulov, Soumbatov-Topuridze et N.I. Eitingon, pour n'en citer que quelques-uns." (Amy Knight, Beria, 1993, Aubier, 1994, p. 223).

 

La Géorgie actuelle est entre les mains de cette mafia juive pro-occidentale, et même si nos médias nous le cachent soigneusement, il nous paraît évident que nombre de Géorgiens ne souhaitent qu'une chose : leur libération par les troupes russes.

 

 

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