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Trafic d'organe de reins : Le juif Levy Izhak Rosenbaum plaide coupable

Publié par Diatala sur 16 Novembre 2011, 13:32pm

Catégories : #Trafic Organes Humains- Drogue- Snuff-Movies-

2011-10-28-trafic-de-reins-juif-levy-rosenbaum-israel_big.jpgHuffingtonpost.com - 27 octobre 2011
Porter pour Newark.

Source : huffingtonpost.com
Traduction bobGratton


Trenton, New Jersey

Un homme de New York a plaidé coupable jeudi pour ce qui selon les experts a été le premier cas de marché noir de trafic d'organes jamais prouvé aux États-Unis.

Levy Izhak Rosenbaum a admis en cour fédérale à Trenton qu'il avait négocié trois transplantations illégales de reins pour des clients basés au New Jersey en échange de paiements de 120,000$ ou plus. Il a également plaidé coupable à une accusation de complot pour négocier une vente illégale de reins.

Ses avocats, Ronald Kleinberg et Richard Finkel, ont déclaré dans un communiqué que son client avait effectué un service pour sauver la vie à des personnes gravement malades qui n'avaient plus la patience d'attendre sur les listes d'attente officielles de transplantation.

"Les greffes ont réussi et les donateurs et les bénéficiaires peuvent désormais mener une vie pleine et saine», précise le communiqué. «En fait, en raison de la transplantation et pour la première fois depuis de nombreuses années, les bénéficiaires ne sont plus soumis aux dangers médicaux et de santé considérables liés à la dialyse et à l'insuffisance rénale."

Les avocats ont ajouté que Rosenbaum n'a jamais sollicité les clients, mais que ce sont les destinataires qui avaient cherché à le rencontrer, et que les donateurs qui donnaient leur rein étaient pleinement conscients de ce qu'ils faisaient. L'argent en jeu, ont-ils dit, était pour les frais liés aux procédures qui, selon eux ont été effectuées dans de prestigieux hôpitaux américains par des chirurgiens expérimentés et experts de greffe. Les avocats n'ont pas donné les noms des hôpitaux impliqués, qui ne figurent pas non plus dans les documents judiciaires.

Les procureurs ont fait valoir que Rosenbaum était pleinement conscient qu'il menait une commerce illicite et rentable - l'achat d'organes de personnes vulnérables en Israël [non juifs] pour 10 000 $, pour les vendre à des désespérés, de riches patients américains [juifs?].

"Un marché noir d'organes humains est non seulement une grave menace pour la santé publique, elle réserve un traitement de faveur pour ceux qui peuvent se le payer aux dépends de ceux qui ne le peuvent pas", a déclaré le procureur du New Jersey aux États-Unis, Paul Fishman. "Nous ne tolérerons pas un tel affront à la dignité humaine."

Chacun des quatre chefs d'accusation est passible d'une peine d'emprisonnement maximale de cinq ans, et une amende pouvant aller jusqu'à 250 000 $. Rosenbaum a également accepté de renoncer à 420 000 $ en biens immobiliers ou personnels issus de la vente illégale de reins.

Le sexagénaire Rosenbaum est un membre de la communauté juive orthodoxe dans la section Borough Park de Brooklyn, où il avait déclaré à ses voisins qu'il était dans le secteur de la construction.

Il a été arrêté en Juillet 2009 dans une rafle fédérale qui a abouti sur la plus importante affaire de corruption que le New Jersey ait jamais connu. Bien qu'il fut l'une des plus de 40 personnes arrêtées, incluant des politiciens [juifs ?] et les rabbins [juifs!] dans le New Jersey et à Brooklyn, il n'était pas rabbin lui-même, mais quand même juif, et c'est cette image de juifs trafiquants internationaux d'organes qui a fait le tour de la terre.

Rosenbaum a été arrêté après avoir tenté de monter une vente de reins à un homme se présentant comme un homme d'affaires véreux, qui était en fait un informateur du gouvernement, Solomon Dwek, un spéculateur immobilier déshonoré confronté à une peine de prison pour une fraude de 50 millions de $. [Pour piéger le juif Rosenbaum, la police a donc choisi d'utiliser un informateur juif, en négociant certainement sa réduction de peine.]

Dwek, équipé d'un micro par les enquêteurs fédéraux, a amené à Rosenbaum un agent du FBI infiltré se faisant passer pour son secrétaire, qui prétendait être la recherche d'un rein pour un oncle malade en dialyse qui était sur une liste de transplantation dans un hôpital de Philadelphie.

"Je suis ce que vous appelez un entremetteur", a déclaré Rosenbaum lors de la conversation enregistrée secrètement. "J'apporte un gars (qui) je crois, sera compatible avec votre oncle."

Interrogé sur le nombre d'organes qu'il a négocié, il a répondu : "Pas mal", le dernier il y a deux semaines.

Pour quelqu'un qui n'a pas été un chirurgien, Rosenbaum semblait dans les conversations enregistrées avoir une connaissance approfondie des tenants et des aboutissants concernant le don de reins, y compris sur la façon de tromper les hôpitaux en leur faisant croire que le donateur agissait uniquement par compassion pour un ami ou un proche.

Il a été enregistré disant que l'argent devait être réparti généreusement, à des médecins israéliens, à ceux qui préparaient les visas et ceux qui s'occupaient des donneurs d'organes dans ce pays. «Une des raisons pour lesquelles c'est si cher, c'est parce que vous avez à shmear (payer les autres) tout le temps», a-t-il déclaré littéralement.

"Jusqu'ici, je n'ai jamais eu un échec", se vantait-il sur l'enregistrement. "Je fais cela depuis longtemps."

Lors d'une réunion de 2008 avec l'agent d'infiltration, Rosenbaum a affirmé qu'il avait un associé qui a travaillé pour une compagnie d'assurance à Brooklyn qui pourrait prendre des échantillons de sang du receveur, les stocker sur glace sèche et les envoyer en Israël, où ils devraient être testés pour voir s'ils correspondaient à des donateurs potentiels, ont annoncé les autorités. Les donateurs [non juifs] étaient alors amenés d'Israël et subissaient une chirurgie pour enlever le rein dans un hôpital américain, selon des documents judiciaires.

Bien que les hôpitaux où les opérations organisées de Rosenbaum n'aient pas été nommés, les critiques et les experts sur le trafic d'organes disent que de nombreux hôpitaux américains ne sont pas très regardants sur le traçage des sources des organes qu'ils transplantent parce ces opérations sont rentables.

Malgré les directives de divers groupes d'assistance médicale, les centres de transplantation des États-Unis sont le plus souvent libres d'écrire leurs propres règles pour le dépistage des donneurs afin de s'assurer qu'ils ne sont pas en train de vendre leurs organes. Les questions qu'ils posent sont très variables. Certains hôpitaux exigent de longues périodes d'attente pour éliminer les escrocs et les donateurs louches, d'autres pas.

Sous la loi fédérale de 1984, il est illégal pour quiconque de sciemment acheter ou vendre des organes pour la transplantation. La pratique est illégale à peu près partout ailleurs dans le monde, aussi.

Mais la demande de reins dépasse largement l'offre, 4540 personnes sont mortes aux Etats-Unis l'année dernière en attendant un rein, selon le United Network for Organ Sharing. En conséquence, il y a un marché noir florissant pour les reins à travers le monde.

Art Caplan, le directeur du Centre for Bioethics de l'Université de Pennsylvanie et co-président d'un comité de travail des Nations Unies sur le trafic d'organes, a déclaré que le trafic de rein est le plus fréquent, car ils peuvent être récoltés à partir de donneurs vivants, à la différence d'autres organes. [En réalité, ceci s'explique du fait que Israel est la plaque tournante du trafic d'organe ET que la communauté juive souffre d'une insuffisance rénale congénitale due à une forte endogamie, voir NDLR ci-dessous]

Art Caplan a ajouté que Rosenbaum avait plaidé coupable à l'un des "crimes les plus odieux contre un autre être humain."

"Au niveau international, environ un quart de tous les reins [transplantés] semblent provenir de trafic», a déclaré M. Caplan. "Mais jusqu'à présent, ce crime n'était pas connu pour avoir touché les Etats-Unis."

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