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Pourquoi, les 4 âniers noient-ils la Libye sous les bombes et inventent-ils de faux massacres ?

Publié par Diatala sur 9 Août 2011, 12:28pm

Catégories : #Dossier Libye et Médiamensonges

23854Jacques Borde. Historien et journaliste

Q – Peut-on vraiment soutenir que la Guerre de Libye est une guerre énergétique ?

Jacques Borde – Oui. Mais pas seulement ! Pourquoi, nos gouvernements noient-ils la Libye sous les bombes ? Vaste question. Nous ne le saurons vraiment que dans une dizaine d’années, au minium, quand les documents auront été déclassifiés. C’est une guerre géopolitique donc, quelque part, une guerre énergétique.

Notez que je ne suis pas le seul à le dire. William Blaine Bill Richardson III, ancien Secrétaire US à l’Énergie (de l’administration Clinton), est encore plus catégorique que votre serviteur, affirmant, à propos de la via factis occidentale en Libye, qu’« Il y a un autre intérêt et c’est l’énergie. La Libye est parmi les 10 principaux exportateurs de pétrole dans le monde. Vous pouvez dire, en toute certitude, que la hausse du prix du pétrole aux États-Unis est due à l’arrêt de la production en Libye. Aussi ce n’est pas un pays sans importance et je pense que notre engagement est justifié ».

Q – Est-elle, au moins, la guerre humanitaire que prétendent ceux que vous appelez les « Quatre âniers de l’Apocalypse » ?

Jacques Borde – Là nous parlons du médiamensonge primal. Celui qui, depuis le début de cette affaire, sert de viatique à MM. Cameron, Sarkozy, Hague et Juppé pour justifier leurs agissements. Hélas, leur argumentaire ne tient pas la route.

Q – Dans quel sens ?

Jacques Borde – Dans un article du Boston Globe, le Pr. Alan J. Kuperman, de l’Université du Texas et auteur de The Limits of Humanitarian Intervention, est revenu sur les annonces de massacres à Benghazi, par lesquelles le président nord-américain, Barack H. Obama, à justifié l’intervention en Libye.

Il y a fait remarquer que depuis les presque deux mois qu’a duré le siège de Misrata, les données publiées par Human Watch montrent que, pour une population d’environ 400.000 habitants, seules 257 personnes, y compris les combattants, ont été tuées, et que parmi les 949 blessés, seulement 22 étaient des femmes. Notez que ces pertes incluent, forcément, les victimes des insurgés pro-occidentaux et celles causée par les Guernica ininterrompus des appareils de l’Axe atlantiques. Acteurs dont il ne serait pas surprenant d’apprendre, un jour, qu’ils ont été les principaux contributeurs à ces pertes civiles…

 

En revanche[...]

 

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