Diatala - Médiatala - Information - Désinformation

Le Monde, L'Actualité et l'Actualité Politique, la Désinformation et l'Information par les Médias Alternatifs - Archéologie - Science - Religions - Cultes - Mystères - Sociétés Secrètes - Euthanasie - Big Pharma - Eugénisme - OGM - OVNI - Pédocriminalité - Nouvel Ordre Mondial - Complot - Civilisations - Réchauffement Climatique - Censure - Guerres - Média-Mensonges - Arnaques - Corruption - ADN -


Le Mythe de l'homosexualié animal

Publié par Diatala sur 16 Juin 2012, 16:35pm

Catégories : #Gender- Mariage homo- GPA- PMA

 4531338876_135e81d815.jpg

Je l’avais déjà exprimé dans un précédent article, je reviens donc sur cette théorie qui est mise systématiquement en avant par la communauté homosexuelle pour expliquer que l’homosexualité et la sodomie sont des pratiques naturelles puisqu’elles existeraient dans la nature chez les animaux comme chez certains singes et principalement chez les bonobos. 

 

Ce dernier appartient à la famille des chimpanzés. Son nom scientifique est : Pan paniscus.

 

Comme une certaine communauté n’arrive pas à déterminer le caractère irréversible de l’homosexualité, et comme étant innée, leurs lobbies comprenant également des scientifiques se tournent vers le règne animal pour l’expliquer et la justifier en la faisant devenir conforme à la nature.

Pourquoi ce besoin de se justifier et celui de chercher des explications ailleurs que dans sa propre réalité ? 

 

Sans discriminer personne, les affirmations infondées ne peuvent et ne doivent pas devenir des vérités. De plus elles sont assez nombreuses dans chaque domaine pour avoir le devoir de les dénoncer.

4883551782_a1f1495c8e.jpg

Cette idée est née des années hippies et du fameux« Peace and Love ». Certains s’emparèrent de cette dite homosexualité des anthropoïdes en en y associant même le dauphin pour justifier une sexualité sans entraves, la pédophilie, la pornographie et le libertinage. Ces animaux ont été déclarés sans preuve scientifique comme ayant des comportements érotiques identiques à ceux des humains et non plus comme ayant uniquement une sexualité instinctive de reproduction.

 

On dit maintenant de ces singes que  leur homosexualité serait un moyen d’éviter la guerre et de contrôler des instincts de domination en pratiquant un coït avec des partenaires du même sexe, et de le faire avec toutes les autres femelles afin de résoudre des conflits et faire régner ainsi la paix au sein du groupe. Dans ce cas pourquoi nos dirigeants ne font-ils pas la même chose ? Ce qui éviterait les guerres.

Mais les études démontrent aujourd’hui que chez les bonobos ce pacifisme n’est qu’un mythe, comme le reste. Il n'y a pas non plus "d’instinct homosexuel" chez les animaux ni une prédisposition à le devenir et à le rester comme chez l’homme chez qui elle est acquise et même encouragée socialement.

Il s’agirait tout au plus de rares stimuli qui se produiraient dans certaines conditions, quand il y a confusion dans les instincts. Ce qui amènerait ainsi à un comportement en apparence seulement "homosexuel". Cette pratique ne serait utilisée généralement que dans des moments de fortes tensions et d’agressivité et en étant très souvent feinte ou simulée.

7161304760_a647a90e4b.jpg

La seule chose que les scientifiques affirment à ce jour, même s’ils sont eux-mêmes homosexuels, et qui est un fait certain et avéré par tous, c’est que les animaux sont tous hétérosexuels.

 

La démonstration de la force ou de la puissance reste chez l‘animal le comportement prédominant après la recherche de nourriture, et non pas celui de l‘activité sexuelle.

Le coït animal n’a jamais conduit non plus, depuis 60 millions d’années, à un orgasme, n’a jamais fait naître un plaisir physique ou psychologique et encore moins avec le temps mis en place des phantasmes sexuels élaborés. A la différence de l‘humain qui cherche à créer et à se procurer des plaisirs érotiques et orgasmiques.

Chez certains humains ils les trouveront dans un consumérisme sexuel orgiaque, dénué d'érotisme et qui est issu d‘un dit "hédonisme" qui est purement pornographique, paraphélique, jaculatoire et éjaculatoire, et qui est contraire à une sexualité sensuelle.

 

Seule l'odeur chez les animaux reste déterminante en période d’accouplement ; peut-être sont-ce les phéromones de certains mâles qui pourraient dans ce cas produire une confusion des genres quand ils sont confrontés à un dominant violent et au stress.      

852079827_6ec334fcfa.jpg

Depuis que l’Education nationale a introduit en terminale des cours obligatoires sur la « Théorie des genres », en obligeant les jeunes à remettre en cause leur genre sexué, et ce, pour satisfaire uniquement le petit lobby homosexuel ici et en les incitant à reconsidérer leur préférence et leur orientation sexuelles à 16 ans, nous constatons que tout est fait à ce jour pour que des théories sans aucun fondement scientifique ni même anthropologique s’impriment le plus rapidement possible comme des vérités absolues dans les jeunes esprits.

Le but est de brouiller leurs informations acquises et de briser leur psyché, surtout celle des plus influencables, afin de la reconstruire et de bâtir une société où le maximum d'individus sera désespéré de ne plus savoir qui il est. Il cherchera ainsi ailleurs des solutions pour répondre et soulager sa souffrance et son mal-être au lieu de se transcender en cherchant les réponses en-soi pour apprendre à s'accepter. C'est donc aussi un excellent moyen de domination, de suivi médical et de fichage.  

 

Ces études faussées ne correspondent in fine qu'à un leurre et tentent de prouver par la contrainte que des faits inexistants existent. Les autres veulent désespérément arriver à les démonter pour parvenir à faire accepter toutes les formes de sexualité non reproductrices, contrairement à celle des animaux qui est exclusivement reproductrice.

 

Toutes ces démonstrations ne restent donc que de simples interprétations humaines favorisant un point de vue partisan et homosexuel. De ce fait, nous avons entendu des théories ridicules et basées sur de dites études scientifiques qui l‘étaient tout autant : et du genre « l’homosexualité favoriserait la fertilité chez les femmes ».

C’est inouï et si-dé-rant ! Il faut aussi se rappeler de l’imposture scientifique du docteur Dean Hame qui affirmait avoir isolé le gène de l’homosexualité avant que ses travaux ne soient invalidés et sa méthodologie décrite comme non pertinente et plus que douteuse.

Si ce gène existait initialement il aurait obligatoirement favorisé la non-reproduction et aurait ainsi été contraire à toute évolution. Mais comme un gène n'est que le support de l'information, un jour, peut-être, celle de l'homosexualité sera encodée.

4530707227_1d885abd2b.jpg 

J’ai qualifié dans un article précédent cette théorie de « l’homosexualité des bonobos » comme étant infondée, ne reposant que sur des études scientifiques plus que douteuses et erronées et mise en avant publiquement en France par des lobbys homosexuels, des types du genre de Jack Lang et dernièrement par un élu Jean-Luc Romero. Ces deux personnages, comme d’autres d’ailleurs, aiment à rabaisser l’humain à une dimension qui est inférieure à la sienne, c’est-à-dire à celle de l’animal pour justifier ces comportements afin de se normaliser. Or, nous savons tous qu’un animal est radicalement différent et inférieur à l'humain. 

Le Wintéria vivant dans les abysses appelé aussi poisson aux yeux de verre photo Maxisciences

 images.jpg    

Malgré le fait que le règne animal soit plus que fascinant, extraordinairement ingénieux, prodige, doué de pouvoirs et d’aptitudes ex-tra-or-di-naires, constitué d’espèces possédant de multiples techniques de survie, de camouflage, d’adaptation aux conditions les plus extrêmes, avec des moyens de procréation, de combat et de défense divers, de localisation et de déplacement spectaculaires, souvent beaucoup plus sophistiquées que nos propres découvertes actuelles, il n’en reste pas moins vrai que nous sommes les créatures pensantes et créatrices les plus évoluées placées en haut de l‘échelle de la Création.

Notre langage élaboré, notre conscience élevée de soi, de celle de l’espace et du temps, notre pouvoir créateur illimité, notre intellect, notre structure mentale, nos procédés cognitifs et didactiques, notre libre arbitre, nos croyances, notre rationalisme ou notre spiritualité, notre conscience de la mort, du passé, du présent et du futur, nos questionnement eschatologiques et toutes nos projections marquent cette différence fondamentale avec l’animal en excluant toutes formes de zoomorphisme.

2953970473_0dceeabfba.jpg

Le hasard fait bien les choses. J’ai regardé l’autre soir sur la chaîne « Animaux », un reportage qui justement traitait de ce sujet. Plusieurs scientifiques et primatologues expliquaient leurs travaux sur les bonobos.

 

Ces primates sont étudiés en captivité par des anatomistes depuis plus d’un siècle. Sans être éthologue chacun peut comprendre qu'une captivité modifie de fait les instincts, l'organisation sociale, normalement exclusivement matriarcale, leurs comportements et leurs mœurs.

 

Puisque leur génotype est proche de celui de l‘homme, et qu‘ils sont retirés de leur habitat naturel, pour obéir et vivre parqués aux côtés des humains, le mimétisme et l‘apprentissage les conditionnent de toutes évidences à de nouveaux comportements.

 

Le stress et souvent les privations d’instincts modifient leur horloge biologique et leurs priorités qui sont toujours en premier d‘ordre alimentaire, ensuite d’accouplement et de recherche de territoire. De même la période d’ovulation devient soit inexistante ou totalement déréglée chez les femelles captives, et chez les mâles le choix de leurs partenaires se restreint dans un groupe qui l‘est tout autant.

 

4253803022_96b81e6864.jpg

Une autre question se pose : Personne n’évoque jamais le puçage de ces animaux qui est pratiqué pour officiellement les identifier et les localiser. Il n'existe aucune étude pour savoir si ces puces électroniques, qui sont constituées d'une antenne et d'un microprocesseur réagissant aux ondes radio en transmettant des informations à distance, pouvaient altérer d'une manière ou d'une autre les propres fréquences électromagnétiques d’un animal, donc ses comportements ?

Nous savons cependant que ces puces peuvent modifier à distance les fréquences vibratoires de l'animal ou celles de l'homme et ainsi le rendre doux, agressif, voire stérile.

Tout comme quelles incidences ont les vaccins sur des espèces sauvages et captives puisqu'ils affaiblissent leur propre système immunitaire en faisant muter leur génome ? Pourtant on nous dira que le vrai danger est de caresser et de se familiariser avec un animal sauvage.

 

Les tests phylogéniques ont démontrés que le génotype des anthropoïdes, comme pour celui du chimpanzé et du bonobo, serait semblable à celui de l’humain à près de 98 et 99% ( les pourcentages ne sont jamais identiques en fonction des sources) et de 98,5% chez le gorille. L‘écart avec les autres singes étant très important. Ces pourcentages sont aujourd'hui contestés et seraient inférieurs.

Leurs prédispositions cognitives et leur facilité à singer l‘humain, pour obtenir une récompense, induisent donc une lecture forcément tronquée de leurs comportements sociaux et sexuels réels.

Dans la nature il n’y a aucune récompense, les bonobos n’apprennent pas non plus à réfléchir sur des concepts abstraits, ni à apprendre un langage artificiel ou une proto-grammaire «le yerkish » qui est basée sur des symboles pour communiquer avec nous. Dans le reportage un bonobo maitrisait 300 ou 400 signes et objets du yerkish. Ce langage comporte 800 images ou symboles. Mais ces singes n’apprennent pas dans les arbres des centaines de mots de nos langues françaises et anglaises ; ils ne sont pas des perroquets.

6760507911_216105b83b.jpg

Leurs pratiques sexuelles peuvent ainsi avoir été conditionnées elles aussi. Une primatologue expliquait que : « La théorie de l’homosexualité et de la sexualité débridée des bonobos n’était qu’un pur mythe, que dans leur milieu naturel les singes se comportaient différemment et que l‘érotisme et les phantasmes sexuels étaient inconnus chez eux et dans le règne animal ». De plus, de très nombreuses relations homosexuelles ne sont que feintes, sans pénétration, et si elles étaient réelles elles ne seraient que furtives, 15 secondes.

Cependant, étrangement, si la théorie de l’homosexualité des bonobos est devenue quasiment un dogme et le slogan gay, ici personne ne songe chez eux à comparer cette rapidité à une éjaculation précoce.   

4531339652_6b68119ec0.jpg

En premier, en captivité, seuls les jeunes bonobos pratiqueraient le « sexe convivial », l’homosexualité, la bisexualité ou la pansexualité. Dès l’âge de 7/8 ans cette pratique cesserait et l‘hétérosexualité s‘installerait définitivement.

Toutefois le bonobo, ou le cobaye, arrive à être le seul en captivité, et c’est là où c’est bizarre, à pratiquer lors de la copulation le coït ventro-ventral ou le face à face dans les yeux qui est nommé la position du Légionnaire.Plus étrange encore, il embrasse avec la langue. Ces façons de faire lui sont donc enseignées et sont perverses puisqu'elles sont inculquées pour prouver quelque chose qui n'existe pas.

Ce qui sous-entend que cette pratique a été induite et qu’elle n’est en rien naturelle ou que ces singes finissent par miner la sexualité de leurs éleveurs et des chercheurs si ces derniers ne se cachent pas. Où, en plus de ces hypothèses, une autre existe peut-être. Ce sera le sujet de mon prochain article.

Ces études basées sur des animaux en captivité ne peuvent donc en rien refléter une analogie de comportement avec l’homme, ni même démontrer que l’homosexualité est innée dans la nature.

6014317397_87ee6e2160.jpg

Reprise de mon ancien article : Dans le même ordre de comparaison absurde, cela laisserait entendre que, si un homme dévore les enfants d‘un autre homme, cela doit être accepté puisque des mâles dominants le font dans la nature pour s’accaparer une meute, un territoire et pour couvrir de nouvelles femelles afin de leur transmettre leurs gènes et ainsi s'assurer une descendance.

Devons-nous nous attendre également à ce que demain le cannibalisme devienne un comportement normal puisqu’il existe dans le règne animal ? Sans doute ou certainement en voyant ici et sa banalisation et la publicité tapageuse qu‘on en fait. Tout comme le cannibalisme puerpéral, (des femelles qui mangent leurs petits) sera-t-il accepté sous prétexte qu’il existe dans la nature quand une femelle voit que ces petits ne sont pas viables ou que celle-ci n'est pas en mesure de les élever ?  

 

Nous sommes sociaux !

Articles récents