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La zone euro face au FMI…

Publié par Diatala sur 9 Décembre 2011, 16:22pm

Catégories : #Banquiers - Finance et Crises Organisées

Est-ce que nous vivons dans une situation quasi-incontrôlable au niveau des grandes institutions? Depuis plusieurs trimestres maintenant, tout ce qui se fait se trouve défait quelques temps après. Les prises de décision du jour sont invalidées le lendemain. Les politiques et les Etats de droit ne pèsent plus grand chose face aux MARCHES. En attendant, les indices déclinent avec les économies, à l’exception du baromètre financier de Wall Street : le Dow Jones. Les Bush et Obama ont toujours cherché à citer cet indice pour justifier une économie américaine solide. Tout le monde sait exactement à quoi s’en tenir.

 

Intéressons-nous au FMI dont on nous assure qu’il va prêter à certains Etats de la zone euro. Et bien, selon les commentaires que font les grands médias à l’issue du dernier sommet européen, à l’heure actuelle, les Etats de la zone euro sont sous pression pour augmenter leur contribution au Fonds monétaire international (FMI), afin qu’il dispose des moyens de… voler à leur secours ! Incroyable mais vrai.

Faute d’avoir su démultiplier la force de frappe de leur propre Fonds de sauvetage, les séides de la zone euro affirment qu’il faut s’en remettre au FMI pour soutenir, en cas de besoin, l’Italie ou l’Espagne… et qui d’autres demain ?

Mais le FMI cherche de l’argent. Les Américains, à cours de liquidité, en cherchent aussi. Solution de nos grands financiers : les banques centrales des pays de l’union monétaire doivent aider le FMI. Les financiers de Wall Street exigent, entendent désormais que la Banque centrale européenne (BCE) intervienne davantage, et pas seulement en rachetant de la dette des pays dans le collimateur des marchés.

La BCE, espère-t-on à Washington, devrait prêter de l’argent au FMI. Seul problème, la Banque centrale n’est pas membre du Fonds, et les avis divergent sur la légalité de son intervention, dans la mesure où les traités européens lui interdisent en principe de renflouer les Etats de la zone euro. Il est donc envisagé de passer par les banques centrales nationales, comme la Banque de France, ou la Bundesbank.

Commentaires du FMI

Bref, nous marchons sur la tête. Ces mesures traduisent l’impasse dans laquelle nous nous situons et expliquent très certainement pourquoi l’establishment américain souhaitait avoir une Dame Lagarde, dévouée corps et âme à leur projet suicidaire. Voici la réaction de la direction du FMI. “Les banques centrales prêtent déjà au Fonds, dans le cadre des nouveaux accords d’emprunts et d’accords bilatéraux depuis 2009″, a rappelé le FMI, en confirmant que la perspective de prêts bilatéraux était à l’étude. On explique que ce procédé permettra au FMI d’être plus crédible ! Mais qu’est-ce à dire ? Pour information, le FMI ne peut, pour le moment, qu’engager 291 milliards d’euros (un peu moins de 400 milliards de dollars) pour ses Etats membres. Une paille ! Pour l’année prochaine, l’Italie prévoit d’emprunter sur les marchés plus de 400 milliards d’euros.

Mais pourquoi les banques nationales prêtent-elles au FMI de l’argent qui sera ensuite prêté aux Etats avec un taux usuraire ? La conclusion a été donnée par VGE dans notre précédent article : «L’Europe est devenue une espèce de victime offerte à tous les sacrificateurs mondiaux, c’est insupportable».

 
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Publié par le 11 décembre 2011 dans Non classé

 

De Fukushima à Athènes, l’information est assourdissante

Un nommé Dimitri parle de ce qui se passe en ce moment en Grèce : situation insurrectionnelle. A méditer…
http://www.dailymotion.com/video/xmpawn_temoignage-dimitri-assemblee-citoyenne-grabels_news
[La qualité du son est mauvaise, si vous pouvez passer via un "égaliseur graphique" (Après l'avoir enregistré -éventuellement via force-download.com en .flv-  puis sous le lecteur VLC, icône "afficher les options étendues", effets audio, égaliser graphique à activer etc...), montez les aiguës.]

Synopsis:

6% de la population d’Athènes est partie.
Beaucoup n’ont pas de retraites et travaillent encore à 80 ans.
Les salaires sont divisés par 2.
S’agissant des salaires des fonctionnaires: les hauts salaires sont passés de 2500 à 1600€, les petits de 600 à 450€.
Pour les policier, les salaires sont ramenés à 650€/mois.
Les salaires d’ouvriers passent de 900 ou 1000€ à 3 ou 400€.
La vie est aussi, voire un peu plus chère qu’en France.
30% des commerçants ont fermé boutiques (des rues entières sans magasin).
Les gens retirent leur argent des banques pour acheter de l’or. (Les banques se vident).
Environ 20% de chômage (mais sûrement plus).
Les salaires des employés des transports maritimes sont payés un mois sur trois.
Sécurité sociale fermée, plus de médicaments (les pharmacies sont vides).
Remontée de la séropositivité, car c’est le seul cas où il y a une allocation de 650€ !
Taxe sur le bâti instaurée, taxe que beaucoup ne peuvent pas payer, même s’ils vivent dans des Algeco.
Nouvelle taxe sur les voitures : les gens rendent leur carte grise à la préfecture pour ne pas payer car ils en sont incapables financièrement.
Situation de pré-guerre civile : les gens cassent tout. Les jeunes en veulent aux anciens (fraudes, corruption depuis trop d’années).

N’oublions pas que la Grèce est un LABORATOIRE pour la Haute finance.

source : LIESI

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