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Jésus était gay ? Secrets de nos origines, Circoncision et Excision

Publié par Diatala sur 6 Avril 2012, 12:59pm

Catégories : #Aube de l'Humanité - Mystères

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descendez la page avant la pointe de son nez pour cacher le bas du visage

 

Chacun est libre de croire en l’historicité de Jésus ou de le considérer comme étant le symbole d’un message caché…mais aussi falsifié.

 

Des milliers d’auteurs se sont évertués à prouver ou à nier l’existence de Jésus. Après avoir lu de nombreux livres sur la supposée vie de Jésus, en m’étant intéressée aux différentes mythologies, religions et aux nombreuses découvertes archéologiques, en y ajoutant des recherches sur la génétique et en partant au départ de ma connaissance intuitive, il devient évident que Jésus, Moïse, Abraham et les autres ne sont que des personnages fictifs, inventés afin d’asseoir la domination des clergés patriarcaux.

(Un bond en arrière, ignoré d'un grand nombre, est nécessaire avant de parler de Jésus.)

Gilgamesh ayant acquis la force virile et maitrisé la force féminine

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La domination totale du pouvoir sacerdotal mâle ne pouvait s’accomplir qu’en effaçant toutes traces de la Grande Déesse universelle et primordiale, Créatrice du ciel et de la terre, et celles des Grandes Déesses et Prêtresses qui régnaient au début de l‘humanité. Ensuite elles seront éradiquées par des castes successives de rois et de prêtres guerriers mâles, violents, cruels et dominateurs, et qui mettront aussi à leur merci les hommes du peuple pour les mener aux combats et en faire leurs esclaves.

C'est le secret des Templiers. Cette découverte fera que les Templiers seront exterminés, non pas à cause de leur richesse, de leur hérésie ou de leurs soi-disant pratiques dépravées, mais par ce qu' ils menaçaient le pouvoir spirituel et temporel en risquant de faire s'écrouler les trois monothéismes. Un procès en sorcellerie leur sera fait, avec des accusations mensongères, afin de les diaboliser auprès du Peuple et de lui faire accepter leur mort.  Les Cathares (des Gnostiques) précédemment subiront le même sort puisqu'ils connaissaient cette même vérité et qu'ils refusaient de se soumettre à ce dieu et à croire en ce Christ.

 

À partir de 2800 avant JC, les premiers textes retrouvés en Mésopotamie nous montrent qu’ils avaient déjà été falsifiés, notamment avec celui de l’Épopée de Gilgamesh dans laquelle ce roi se substitue à tout le divin féminin préexistant.

Une histoire qui est pourtant encore contrefaite de nos jours par les Historiens et les Archéologues. Ceux qui se trouvent être sous l’égide de cette académie scientifique corrompue et qui souhaitent que l‘obscurantisme demeure.

 Cybèle

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Si le nom et les pouvoirs des Déesses ( qui ne sont et ne font qu'une, mais décrites et adaptées au travers des changements de l'évolution humaine) ont été petit à petit effacées du panthéon féminin dès Sumer, pour les remplacer par ceux de dieux aux attributs virils, cette falsification commence à prendre du plomb dans l'aile.

 

Un coup fatal sera apporté plus tardivement au Règne féminin à l’époque des Hyksôs, des Hittites, des Lévites, du mythique Moïse ( sans doute représentait-il Akhenaton l’initiateur du monothéisme, ou un de ses grands prêtres) et par les Hébreux à leur dit retour de l'exil de Babylone. Je dis « dit » puisqu'à cette époque des communautés juives vivaient déjà depuis longtemps en Babylonie en toute tranquilité.

 

Sachant que toutes ces chronologies bibliques judéo-chrétiennes et coraniques restent invérifiables, que d’autres ont été clairement dénoncées comme étant impossibles historiquement, il est facile d‘en déduire que l‘ensemble de ces textes, qui seront les bases fondatrices du monothéisme, sont des contes issus de l‘histoire initiale elle-même déjà falsifiée par les différents clergés tardifs sumériens, akkadiens, babyloniens, égyptiens, minoens, grecs, romains, perses, lévites et anatoliens.

 

Nous savons aussi que les premiers Anatoliens, Celtes, Gaulois et les Grecs adoraient une Grande Déesse Mère qui sera au fur et à mesure remplacée par un panthéon de dieux mâles.

Le Monothéisme détruira ensuite complètement cette symbiose qui existait entre le Ciel et la Terre, et entre l’Esprit et le Corps, afin d'introduire la Dualité et la Séparation qui seront à la source de notre déséquilibre et de celui de la Nature ou de la Terre-Mère, Celle qui était alors incarnée par la Grande Déesse Primordiale des Cieux et de la Terre.

 

L'humain dès lors était condamné a trouver des intermédiaires( Clergé, Pape) entre lui et le Divin.  Les grands prêtres et les papes imposèrent et décidèrent qu'ils étaient les seuls à pouvoir avoir un accès direct avec Dieu, et à pouvoir retranscrire Sa parole.

Ainsi l’humain s’éloignait de la Connaissance pour se perdre dans cette croyance mortifère qui ouvrira plus tard l'ère de l'esprit rationnel, Père du matérialisme accru et du culte du pouvoir et de l’argent, et d'une philosophie mécaniste au détriment de l'Esprit spirituel. Cette censure et ses diktats feront que les croyances s'imposeront au détriment du Savoir ou de la Connaissance.

La destruction du Léviathan, ou de la Grande Déesse - gravure de Gustave Doré

Ainsi avait débuté le Grand combat entre le Pouvoir féminin (Gnose) et les hommes, celui qui sera narré dans toutes les religions du monde, mais de manière crypté.

 

Le Serpent et le Dragon (des reptiles) ont toujours incarné le Mal dans la croyance religio-populaire, pourtant ils sont les grands symboles de la Féminité et du Féminin Divin, de la Sagesse et de l'Immortalité. La Vouivre ou le Serpent souterrain incarne les forces telluriques terrestres (Gaïa) et étaient des lieux sacrés, la Déesse serpent Noûs incarne l'Intelligence Divine, la Kundalini est la grande Déesse Serpent et en Egypte la Déesse Ouadji, un cobra, est devenue ensuite un nom de pharaons incarnant Horus. 

Le Léviathan, le Serpent de la Genèse, et l’Ouroboros lové qui se mord la queue, incarnent la Connaissance, la Sagesse et l‘Intuition féminines, tout comme Lucifer, le Porteur de Lumière, incarne la Vénus primordiale, non génitrix, donc un Principe féminin auto-engendrant.

Ceux qui en ce moment les attribuent encore à la race reptilienne mâle, dite Illuminati, sont soit des incultes ou de grands imposteurs.

Jésus disait à ses disciples : « Montrez-vous sages comme des serpents » Mais le Seigneur dit au serpent : « Je mettrai l’hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance. Celle–ci te meurtrira à la tête et, toi, tu la meurtriras au talon.» Genèse 3.14, 15, TOB.

Ce dieu mâle, recomposé à partir de différentes cultures, tue la Connaissance et instaure l’amnésie.

 

Le Monothéisme serait de ce fait un satanisme puisqu’il inverse tout. D'ailleurs il en est de même pour les personnalités qui nous sont désignées comme étant des modèles d'intégrité. Car, derrière leur verni, souvent elles ne s'avèrent être que de sombres personnes.

  Ces nouveaux clergés mâles commencèrent donc par diaboliser les déesses, les prêtresses et les femmes en les représentant en Monstres, comme des Maudites nées du diable, et comme étant à la source de tous les vices et de tous les péchés de la terre.

Le Divin féminin allait ainsi disparaître pour que triomphe l’ère patriarcale, la haine, la guerre, la violence et la dominance par la lignée patrilinéaire uniquement, et ce, jusqu‘à nos jours. Ainsi, avec le temps, la matrilinéarité originelle allait s’effacer progressivement de la mémoire collective et individuelle. Mais elle reste inscrite dans l'ADN mitochondrial.

Neith 

Françoise Gange nous explique qu’à l’origine, en Egypte, la Mère de tous les dieux était Neith (Nout), comme à Sumer, en Anatolie, et partout ailleurs où régnait une Déesse avant la création des dieux.

Sur une inscription du temple d’Esna, sur la rive ouest du Nil à 50 km au sud de la ville de Louxor, il est écrit : « Neith, éclairant son propre regard et générant la Lumière, façonna les Dieux en formulant leurs noms ».

ostensoirNeith est ainsi aussi la Mère d’Ammon qui prendra ensuite le nom de Râ (Râ ne serait pas le Soleil), puis le premier dieu masculin solaire aurait été incarné par Djédefrê, fils de Khéops, (IV dynastie- vers-2528) puis  ensuite par Akhénaton(-1350) qui rendra un Culte au dieu solaire Aton.

Voyage de Jean Paul II en Pologne,  il porte un Christ crucifié la face contre la croix(Source : Top Secret : http://www.topsecret.fr/FR/article.php)

Jean Paul II en visite en Israël et la croix renversée. Deux éléments du satanisme quisque celui-ci inverse tous les symboles  

Benoît XVI a comme devise :  "De la gloire de l’olive" : "De gloria olivae". Qui ne peut que se rapporter au Mont des oliviers à Jérusalem  

6303649515_dea210e0aa.jpgDepuis, le Culte au Soleil demeure malgré le fait que l'on nous dise qu'il a été éradiqué. Nous le voyons avec l'ostensoir et différents attributs liturgiques qui sont ses symboles.

Les Chrétiens adorent le Soleil sans le savoir et le Clergé a diabolisé la véritable Connaissance individualiste qui était la Gnose originelle (du grec γνώσις, gnôsis : Connaissance) tout comme Lucifer, le Porteur de Lumière, qui n'est que la Vénus genitrix originelle, et qui, avec le temps, tombera dans l'animalité en s'accouplant. C'est la Chute de Lucifer/Vénus. 

Encore de nos jours, nombreux sont ceux qui par ignorance, ou surtout sciemment, continuent d'induire les gens en erreur en parlant de la Gnose et de Lucifer comme étant des références sataniques.

Temple d'Esna 

Egypt_Esna_Temple_wikipedia.jpgChacun s’accordera à reconnaître que cette origine de « Dieue Femme » est toujours soigneusement dissimulée et que les Déesses ne sont devenues que de simples parèdres ou épouses royales soumises à l‘idéologie de leur époux ; principalement pour nous depuis que les lois lévites placèrent la femme comme étant très inférieure à l‘homme, et encore à ce jour. Pendant longtemps elles n'auront aucun droit juridique et subiront le châtiment de mort si elles dérogeaient à celles-ci ici.  

Lilith Ishtar ou Ashtarte chtonienne,aérienne, aquatique, hermaphrodite et auto-fécondante 

lilith.jpgLes Lévites feront même de la Sumérienne, la Déesse Serpent ki-sikil lil-là, la Démone Lilith, alors qu’elle est la première Ève pure.

Lilith incarnait les attributs de la Grande Déesse Mère auto-fécondante car le Serpent engendre par parthénogénèse. La chouette symbolise la Sagesse et les lions représentent la Force, ici celle virile qu'elle contrôle et qu'elle domine. Comme Lilith refusera de se laisser séduire, et dominer par ce côté masculin naissant en elle, elle sera diabolisée.

 

Plusieurs ou de nombreuses espèces dans le règne animal sont asexuées ou hermaphrodites. Des femelles requins serpents ou le varan de Komodo pondent des œufs sans qu'il n’y ait fécondation, par parthénogenèse (autofécondation). Les œufs donnent uniquement des femelles qui deviennent des clones de leur mère sans patrimoine génétique d'un père.

Lors d’une très longue période de notre propre évolution nous nous sommes reproduits ainsi. C‘est la hiérogamie, appelé aussi mariage sacré. C’est la fusion de ses propres énergies pour s’auto-engendrer. 

La transmutation des composants biologiques dans le corps permettront différentes mutagénèses, lors de l'évolution, ou de notre involution puisque nous avons perdu nos pouvoirs psychiques. En fonction du pourcentage, et de la nature de ces composants, le noyau atomique se modifie ainsi que la cellule et les réactions chimiques. Ainsi la conductibilité diffère pour faire circuler les énergies ou les bloquer. C'est la véritable quête alchimique pour parvenir à l'immortalité.

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A gauche en haut se trouve le symbole masculin, en bas et à droite celui féminin qui n'est autre que la Croix ansée ou Ankh 

L'Ankh ( photo à droite) et le noeud d’Isis sont les grands symboles des pouvoirs infinis du féminin, et le hiéroglyphe qui signifie - Vie ; soit Immortalité.

Ensuite la version ubuesque d’Adam et d'Ève viendra s’inscrire comme étant le début de l’Humanité et celle de Darwin lui succédera.

 

À noter, qu’à cette époque historique, les femmes qui rendaient encore un culte à la Grande Déesse Mère étaient appelées des - prostituées - pour oser encore enseigner Sa parole. D’autres seront considérées comme - adultères - puisqu’elles refuseront de se soumettre à l’autorité de leur époux, lors de mariage forcé. Ainsi, en continuant de vénérer leur Déesse, elles pratiquaient un adultère.

Le sexe comme nous le connaissons aujour'dhui n'existait pas.

Par la suite ces qualificatifs seront vulgarisés pour devenir ce qu‘ils sont aujourd‘hui.

Isis ailée  

isis.jpgDe Tiamat à Sémiramis, d’Inanna à Ereshkigal, d’Isis(Au Set) à Maât en passant par Astarté, Ishtar, Cybèle, Aphrodite, Sophia l'ophide(serpent), Vénus, Athéna, Héra et toutes les autres, ces Déesses, qui étaient vénérées partout au Proche-Orient, en Europe et sur tous les autres continents (en portant d’autres noms), seront ainsi reléguées au second plan et dépossédées de leurs puissants attributs quand elles ne seront pas blasphémées, abandonnées ou violemment détruites. Pourtant Elles sont à l’origine de toutes les civilisations, de toutes les sciences, de l'agriculture, des arts,  de l’écriture, du commerce etc. Des tablettes d’argile mésopotamiennes le mentionnent ainsi que des artéfacts découverts partout dans le monde.

 

Devant cette masse de mensonges et face à cet amas de contrefaçons, qui ont été véhiculés en dogmes afin d’être gravés dans le marbre pour l‘éternité, il est évident que ces croyances ont enraciné l‘illusion de la vérité dans la construction de notre psyché et induites une partie de notre amnésie.

Une telle empreinte sera difficilement éradiquée, voire, il sera impossible pour certains d‘admettre la vérité tellement nos sociétés ont été imprégnées et construites à partir de ces faux mythes fondateurs.

Un tel bouleversement, et surtout une telle remise en question, peuvent effrayer et conduire à préférer conserver un édifice construit à partir de briques mensongères ( informations encodées dans les gènes), plutôt que de le voir s’écrouler et accepter d’avoir été trahi et crédule.

Le renoncement aux croyances serait pourtant le seul chemin à emprunter et le signe augurant un futur de paix. En continuant d'être l'escalve de ces croyances l'humain s'ignore et s'égare en encodant des tonnes de données erronées qu'il conserve tel un ordinateur et qu'il utilise au gré de ses affects et de ses besoins en s'éloignant de plus en plus de la Connaissance.

 

Les différentes adaptations des Bibles judéo-chrétiennes, et les nombreux remaniements de textes dits sacrés hébraïques, chrétiens et musulmans, ne sont donc que des impostures servant à effacer la puissance féminine originelle et son long règne.  

L'Ancien Testament cite plusieurs fois Astarté comme étant l’ennemie principale de Jéhovah, et le prophète Jérémie exhorte son peuple à abandonner le Culte à la Grande Déesse. Leur courroux vient du fait que les vrais Hébreux, et non le dit peuple élu, ont continué longtemps à rejeter ce nouveau dieu mâle, et sans nom, pour continuer à adorer Astarté, la « Reine des Cieux ».

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Ici sur cette fresque égyptienne est décrit le rite funéraire qui est présidé par la grande Déesse Maât, et le Dieu chacal Anubis. Si vous observez bien, vous voyez que Maât (au milieu) est de très grande de taille, et qu'Anubis, qui conduit le défunt à travers le Royaume des morts, ou l‘Amenti, est beaucoup plus petit qu‘elle. Ensuite,  à gauche, siègent principalement des prêtresses plus grandes que lui. Les hommes eux sont illustrés comme étant seulement de simples serviteurs de petite taille.

Nous voyons à droite la continuité de la cérémonie et Maât sortant d‘un œuf qui illustre la parthénogénèse, l’ovoviparité ou l’ovoviviparité préexistante. La naissance originelle à partir d’un œuf non fécondé. Plus loin nous voyons le psychopompe qui est face au mort et qui guide son âme pour qu‘elle traverse les diverses épreuves afin de renaître.

 

Nous voyons sur ce bas-relief des Déesses femmes portant la barbe postiche des pharaons, comme la Déesse  Hatchepsout à droite. Ce qui signifie que le Sphinx est sans doute une incarnation féminine, et que cet attribut n'est en rien un signe de la royauté mâle.

photo

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Source Hatchepsout

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En grec les lettres ICHTHYS veulent dire poisson, elles sont les mêmes que celles de Jésus-Christ

 

Revenons à Jésus.

 

Nous pouvons lire que Jésus aurait été juif, puis d’origine cananéenne païenne ou gnostique, voire un bâtard fils d'un soldat romain - Juluis Panthéra - selon Origène. Il aurait voyagé en Perse, en Afghanistan et au Pakistan, aurait vécu en Inde, puis au Ladakh et au Cachemire après qu’il ait été condamné à mort pour incitation à la rébellion contre Rome. Il aurait été le fils de Judas de Gamala. Il n’aurait pas été crucifié et serait enterré à Srinagar, capitale du Cachemire, avec Marie sa mère. Nous savons aussi que Jésus était vénéré par les musulmans et qu’il était connu dans cette région sous le nom de - Yuz Asaf -. Ensuite il serait allé au Tibet s‘instruire de l‘Enseignement de Bouddha. Il aurait aussi été initié en Egypte dans la grande pyramide de Khéops,( Pyramide qui n'a jamais été un mausolée). Il aurait été célibataire sans enfant, mais aussi marié avec Marie-Madeleine en ayant eu des enfants avec elle, il aurait un frère jumeau, le vrai serait Jean Baptiste ou Apollonius de Tyane, et non lui. Il serait né 120 - 130 ans  av JC selon le Talmud ou en l'an 7 av JC selon certains historiens etc. Mais s'il avait vraiment existé la meilleure version serait celle qui dit qu'il était, non pas un juif mais un Judéen, un habitant de Judée car ce qui aurait été gravé sur la croix et que nous lisons toujours par Ponce Pilate « Iesus Nazarenus rex Iudaeorum » qui signifie en latin selon les historiens, théologiens et philologues « Jésus le Nazarénien chef souverain des Judéens » et non Jésus le Nazaréen Roi des Juifs. Comme il a été prouvé que le mot Juif est de facture récente puisqu'il ne date que de 1775, ceci démontre la supercherie géante qui a été mise en place.

 

Or, malgré le fait qu’une pléthore de versions vient donner vie à ce personnage, Messie, rien ne vient apporter la moindre preuve factuelle de son existence, si ce n‘est celle tardive qui sera donnée par les apôtres dans des évangiles maintes fois remaniés depuis. Ce qui n‘empêche nullement qu‘un Jésus (ou plusieurs ) ait existé sans que sa vie et son destin ne soient ceux racontés dans les Évangiles. Sa vie biblique a été construite à partir de nombreux plagiats Perses, Grecs, Hindous.

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Mais qui pouvait s’attendre à ce qu’un aumônier anglican ici puisse venir se ridiculiser, et pour certains, blasphémer contre le Christ en annonçant que Jésus était homosexuel ? Lui qui dans son Enseignement n’a de cesse de montrer le pouvoir de la chasteté en incitant à la continence de la chair. Lui le dit rabbin célibataire ? Mais célibataire ne veut en rien dire homo ! 

Voici le passage qui indiquerait que Jésus l'était : « Quand Jésus vit sa mère et le disciple qu'il aimait se tenir près de lui, il a dit à sa mère : « Femme voici ton fils ! » Et il a dit au disciple « Voici ta mère » « Et à partir de cette heure, le disciple la prit chez lui »

Bon ! Il faut avoir une imagination quelque peu déroutante ou avoir besoin de se justifier soi-même pour déduire, à la lecture de cette parole apostolique, que Jésus était gay.

Personne ne peut non plus imaginer que ce prêtre n’ait pas lu l’Ancien Testament ou il est dit : « Dieu, alerté par « le cri contre Sodome », dont le « péché est énorme », est résolu à détruire la ville pour punir ses habitants » (Genèse 18:20-21).

Ou quand Paul écrit : « Les hommes ont abandonné les rapports naturels avec la femme, commettant l'infamie d'homme à homme ». Des versets qui viennent contredire l'interprétation de ce prêtre.

 

C’est vrai, Jésus prêchait aussi pour qu’un homme et une femme fusionnent l'un dans l'autre, pour ne faire qu’un. Ce qui se traduit par, non pas l’acte sexuel, mais par un cheminent spirituel qui conduit à une fusion de polarité afin de recouvrer celle de notre origine, quand les corps n‘étaient pas encore séparés, ni l‘ADN divisé.

Harpocrate, futur Horus,  l'homme en devenir  sur les genoux de l'Isis devenue génitrix 

180px-Musee_Pio_Clementino-Isis_lactansIsis-allaitant-Harpo.jpgPourtant en décodant avec la génétique les textes sacrés ou apocryphes, les personnages, les métaphores et autres paraboles, tout devient limpide.

En premier j'ai cherché pour comprendre la phrase sur laquelle s’appuie cet aumônier et à la traduire en revenant aux langues mortes : - Disciple - en grec vient de mathêtês issu de manthanô qui signifie « apprendre » et en latin - Disciple - vient de pullus « jeune, petit des animaux » qui donne puer « enfant » avec le radical de discere « apprendre ». Ce qui donne « jeune homme (hybridé) en formation, en devenir »

 

Que veut dire la phrase de Jésus à la lueur de la génétique ? Que Jésus a en premier un Principe de polarité féminine, sa mère dont il est issu. Puis elle engendrera, lors d’une évolution chromosomique, une double polarité en modifiant son génome sans opérer de transformations physiques (Jésus a la même symbolique qu'Horus ) ; elles s’effectueront plus tard pour engendrer un hermaphrodite sexué quand d‘autres resteront encore asexués.

Jésus symbolise cette évolution. D’ailleurs la théologienne Susannah Cornwall du Manchester University's Lincoln Theological institute, pense qu'il est hermaphrodite et explique : « Il est impossible d'affirmer avec certitude que Jésus était un homme au sens où nous définissons la masculinité aujourd'hui ».  

Et Paul dans le première épître aux Corinthiens, 11 : 2-16, dit : 14 - « La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas qu'il est déshonorant pour l'homme de porter les cheveux longs ? »

Priape dieu grec de la fertilité ( Modeste le mec) C'est le Pouvoir phallique

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Une autre mutagénèse engendrera un enfant avec des attributs uniquement masculins, c’est la séparation des corps, mais il sera au départ stérile. C’est « Harpocrate » l’enfant qui deviendra Horus, né d‘Isis et de sa moitié ou de sa polarité masculine, l'Osiris l'hermaphrodite.

Le « disciple » de ce passage n’est donc que l’homme en devenir à côté de son principe féminin originel, sa mère, ou parfois ailleurs sa sœur. Il doit apprendre, à l’aube de cette mutagénèse chromosomique, à en opérer une dernière pour devenir un homme à part entière ou un reproducteur spermique, un vigneron qui récolte les fruits de sa semence pour sa descendance patrilinéaire. C‘est Noé. 

Anubis tient dans sa main gauche la croix Ankh, le pouvoir féminin de vie

Les protéines animales, qui seront  introduites dans l'alimentation avec le temps, sans doute après que des cataclysmes aient détruits la source des protéines végétales, feront que les humains s'animaliseront en devenant des hybrides puisque celles-ci sont synthétisées pour participer également à la création de nos propres cellules (300 millions chaque minute). C'est le début des dieux et déesses anthropomorphiques et des bestiaires hiéroglyphiques, mais surtout de la copulation.

 

Malgré ces origines féminines, Jésus sera nommé après sa mort « fils de Dieu » au lieu de « fils de la Grande Déesse » ou « fils de Dieue ». Sa résurrection symbolisera sa transformation finale en homme. Il  était assis à la droite de son Père (Mère), lobe droit masculin, gauche féminin, avant de devenir un homme lors de sa résurrection.

 

De nombreux hommes acceptent consciemment ou inconsciemment leur part de féminin (ou leur polarité originelle féminine), ils sont ainsi les plus équilibrés sans perdre pour autant une once de leur virilité, bien au contraire.

Deux autres constations indiquent que la femme a engendré l’homme, et non qu’elle est sortie de la côte d’Adam, et qu’elle fut la seconde lors de la Création :

Durant l’embryogénèse se développera toujours en premier un fœtus de sexe féminin, une fille. Ce n’est qu’à partir de la huitième semaine que le chromosome Y, quand c’est un garçon, agencera les organes sexuels mâles. D'ailleurs les mamelons des hommes sont un reste de leur corps féminin.

Ensuite l’ADN mitochondrial n’est transmissible uniquement que de mère en fille. C’est un vestige de notre origine qui est le seul à permettre d’identifier une lignée matrilinéaire puisque l’ADN nucléaire comporte une partie des gènes de nos deux parents et de leurs aïeux. Ce qui veut dire que l’ADN mitochondrial des hommes provient uniquement de leur mère, et qu’ils ne le transmettent jamais à la génération suivante, contrairement au nucléaire qui se partage. De plus l’ADNmt ne se mélange jamais au nucléaire. Un homme n'a donc pas d'ADN propre, purement masculin.

Une famille qui n’aura aucune fille interrompra sa lignée.

L'ADN mitochondrial est également le plus vieux. Les études à ce jour peuvent le faire remonter à seulement 200 000 ans, contrairement au nucléaire qui est beaucoup plus jeune.

C’est grâce à ADNmt que peut être étudié la phylogénie des populations. Et comme il ne comporte que 37 gènes, c’est un ADN beaucoup plus pure que le nucléaire qui en comporte des milliers, le nombre à ce jour serait de 25 000.

 

Ce mensonge sur nos origines est donc à la source de tout ce qui a conduit l'humanité à la barbarie, à la mise en esclavage des peuples qui perdirent cette connaissance et pour ceux qui plus tard l'ignoreront.

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La circoncision représente l‘acte par lequel sera retiré le dernier vestige de la femme puisque le phallus n’est que l’allongement du clitoris. suite [...]

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