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Elie Wiesel un Imposteur

Publié par Diatala sur 26 Juillet 2011, 09:12am

Catégories : #Célèbres imposteurs et Impostures

 

Elie-Wiesel-1.jpgMiklós Grüner, déporté de Hongrie vers Auschwitz en mai 1944, pui transféré au camp de Monowitz a été ensuite évacué sur Buchenwald en janvier 1945, il a connu Lazar Wiesel et conteste l'identité de ce homme Elie Wiesel
  

IRIB- "Le lauréat du prix Nobel, Elie Wiesel, a menti, sur son passé, au moment de l’holocauste”, prétend un survivant. "Fais-nous rire pour une fois Elie : montre-nous ton tatouage".

J’écoutais un entretien avec Elie Wiesel, tout à l’heure, sur Europe 1, ce qui m’a rappelé que j’avais traduit un article, à son sujet, il y a quelques jours. Si vous n’avez pas entendu ce monsieur à la radio, je vous rassure, il ne profère que des banalités sur le ton docte du vieux sage qu’il n’est pas. On sait qu’Elie Wiesel, «écrivain» et prix Nobel de la paix est un Sioniste ultra, du genre à ressentir une grande souffrance, quand on lui parle de ce qu’endure le peuple palestinien. Au point que même les victimes de son idéologie sont sommées de compatir à sa douleur. Parce que même s’il approuve l’entreprise coloniale sioniste, il est, quand même, un homme de principes.

La banalité du mal, c’est quelque chose qui concerne Adolf Eichmann et certainement pas lui. En effet, quand on est payé 25.000 dollars, pour discourir, pendant 45 minutes, rien ne peut être banal, puisqu’il faut, quand même, les meubler ces 45 minutes, non ? Mais, figurez-vous que quelqu’un prétend qu’Elie Wiesel est un imposteur. Pas seulement, un imposteur, du point de vue moral, mais un imposteur, au sens propre du terme, c’est-à-dire, qu’il aurait usurpé l’identité d’un certain Lazar Wiesel, qui était détenu, à Auschwitz, puis, à Buchenwald. Celui qui soutient cette thèse, qu’il va présenter en justice, à Budapest, en janvier, est un certain Nikolaus (Miklos) Grüner, un Juif Hongrois, qui s’était lié d’amitié avec un Lazar Wiesel, qui était son codétenu, et dont le Wiesel que nous connaissons aurait endossé l’identité. Grüner soutient même que le livre de Wiesel «La Nuit» est, en réalité, l’œuvre de Lazar Wiesel.

Je vous laisse lire l’article qui, s’il n’emporte pas forcément la conviction, a de quoi laisser perplexe. Un des arguments de Nikolaus Gruner est l’absence, selon lui, du tatouage qu’infligeaient les nazis sur le bras d’Elie Wiesel. Il y a d’ailleurs un site internet, entièrement, consacré à ce tatouage, et qui pose la question : Où est le tatouage d’Elie ?. (sûrement un site fasciste). Pour une fois, ce personnage, pas très drôle, peut, ainsi, nous faire rire.

“Le lauréat du prix Nobel Elie Wiesel a menti, sur son passé, au moment de l’holocauste,” prétend un survivant. par Stefan J. Bos, BosNewsLife (Hongrie) 18 novembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri Budapest, Hongrie (BosNewsLife) – Un rescapé des camps de concentration nazis prétend que le lauréat du prix Nobel de la paix, écrivain à succès et militant des droits de l’Homme, Elie Wiesel, «ment», sur son passé, pendant l’holocauste. Après des dizaines d’années de recherches, Nikolaus (Miklós) Grüner a, pour la première fois, l’occasion de défendre sa thèse, devant un tribunal de Budapest. Le survivant, âgé de 83 ans, a esté en justice le rabbin Simon Köves, pour avoir invité Wiesel, en Hongrie, en 2009, tout en «sachant que cet homme n’est pas un véritable survivant de l’holocauste», mais «a volé l’identité d’un détenu».

Grüner est, aussi, mécontent d’avoir été accusé, par le rabbin, de “falsifier l’histoire”, le comparant à l’universitaire américain, Norman Finkelstein, qui a écrit «L’industrie de l’holocauste». Dans son livre controversé, Finkelstein dit que les dirigeants Juifs alimentent l’antisémitisme européen, en essayant de contraindre les banques allemandes et suisses à payer de nouvelles indemnités à ceux qui ont souffert, à l’époque du nazisme. Grüner exige que le rabbin retire ses propos et explique, publiquement, la “vérité”, sur Wiesel, selon un document que BosNewsLife a pu examiner.

PAS DE DOMMAGES ET INTERETS

"Je ne veux pas de compensation financière, mais je veux qu’il [Köves] dise au monde qui est vraiment son ami Elie Wiesel", a-t-il déclaré, dans un long entretien accordé à "BosNewsLife", avant une conférence de presse, vendredi 18 novembre. «Wiesel n’est pas né, en Roumanie ou en Hongrie, comme il le prétend, et n’a pas été en camp de concentration. Il ne parle même pas hongrois». Köves conteste, fermement, ces accusations. «J’ai passé deux jours avec lui et Wiesel a parlé avec moi en hongrois. Il s’est, aussi, adressé au parlement, en hongrois. Ces allégations sont celles d’un homme âgé qui a une sorte de complexe», a-t-il dit à "BosNewslife". Köves dit ne pas avoir encore été invité [convoqué, NdT] à l’audience, au tribunal du 24 janvier. Le rabbin s’empresse d’ajouter qu’il a, bien sûr, de la sympathie, pour «l’horrible souffrance de Grüner, qui a perdu ses parents et un jeune frère, dans l’immense complexe des camps de la mort d’Auschwitz-Birkenau, en Pologne". Nikolaus Gruner affirme que “Elie Wiesel a usurpé l’identité de son ami et codétenu, en camp de concentration, Lázár Wiesel". Les prénoms «Elie» et «Lázár» sont semblables au nom hébreu Eleazar. Grüner laisse entendre que Wiesel a commis une tromperie, en se faisant passer, pour son ami et ancien codétenu. “Lázár m’a aidé à survivre. Plus tard, Elie Wiesel a publié le livre de Lázár, sous son nom à lui. C’était «La nuit», qui a valu à Elie Wiesel – ou quel que soit son vrai nom – le prix Nobel".

NUMERO NAZI

Il se souvient même du N° de Lázár que les nazis lui avaient tatoué sur le bras : A-7713. «C’est en fait une partie du titre du livre que j’espère publier, sur l’arnaque Wiesel : ‘identité volée, A-7713’». Des photos et une séquence vidéo sont apparues, sur internet, dans lesquelles, on voit un homme en manches courtes qui ressemble à Wiesel et n’a pas de tatouage visible. Mais Wiesel affirme avoir encore ce tatouage sur son bras.  “Je n’en ai pas besoin, pour me souvenir, je pense, tous les jours, à mon passé,” avait-il dit à des étudiants américains, quand il avait été questionné sur son tatouage. «je l’ai toujours sur le bras – A-7713. A l’époque, nous étions des numéros. Pas de nom, pas d’identité», avait-il ajouté. Dans d’autres propos, pour "BosNewsLife", Wiesel a exprimé sa préoccupation devant la montée de l’extrémisme, en Hongrie, avec la montée du parti d’extrême droite, le Mouvement pour une Meilleure Hongrie (Jobbik), qui est, maintenant, la troisième force politique du pays. Grüner concède qu’il aurait mieux fait de poursuivre Wiesel, directement, mais il soutient que c’est impossible. «Après 26 années de recherches, le tribunal hongrois me donne la première occasion de présenter mon dossier, ce que j’espère bien faire, en poursuivant le rabbin», dit-il.

“Elie Wiesel, qui réside, aux Etats-Unis, est quelqu’un de très difficile à confondre. Le monde entier le protège, depuis Barack Obama [le Président des USA] à Angela Merkel [la Chancelière Allemande]. Ils ont tous peur que la vérité sorte, à cause du prestige et de l’argent. Je fais, aussi, pression sur le Bundestag [parlement allemand], pour qu’il me montre les archives sur le passé de Wiesel».

FAUSSE IDENTITE ?

L’ami de Wiesel, Köves, oppose que l’écrivain n’a rien à cacher. «Comment peut-on voler l’identité de quelqu’un ? Il a reçu le prix Nobel, pour ses livres, pas pour ce qu’il a été ou pour son lieu de naissance».

Pour Grüner, le passage au tribunal, à Budapest, est un pas de géant, dans une trajectoire personnelle longue et douloureuse. Elle avait commencé à l’adolescence, quand, en mai 1944, sa famille et lui-même ont été transportés, comme du bétail, dans un train bondé, parti de Hongrie, pour Auschwitz-Birkenau. Sa mère et son frère plus jeune avaient été gazés, immédiatement, dans les fours qui fonctionnaient, nuit et jour, dans le complexe nazi. Son père est mort d’épuisement, à cause du travail forcé. Agé de 15 ans, il s’était lié d’amitié avec Lázár Wiesel, qui était un de ceux qui le protégeaient. En janvier 1945, comme l’armée russe s’approchait, les détenus avaient été transférés d’un camp annexe d’Auschwitz-Birkenau à celui de Buchenwald, en Allemagne. Pendant les dix jours qu’avait duré cette marche épuisante, en partie, à pied, en partie, dans des wagons découverts, plus de la moitié des détenus avait péri, dont Abraham, le frère aîné de Lázár Wiesel. "Nous nous maintenions au chaud, en nous étendant contre les cadavres", explique Grüner.

LIBERATION AMERICAINE

En avril 1945, l’armée américaine a libéré Buchenwald où elle a découvert Nikolaus Grüner, Lázár Wiesel et d’autres survivants. "Elie Wiesel n’est pas avec nous sur la célèbre photo de la libération du camp, même s’il prétend le contraire”, insiste Grüner. Grüner étant tuberculeux; il avait été envoyé dans une Clinique, en Suisse, et séparé de son ami Lázár. «Je ne l’ai jamais revu. Peut-être, a-t-il été tué?» Après sa guérison, Grüner a émigré, en Australie, pour finir pas s’établir, en Suède, où il a exercé comme peintre et sculpteur. «Je ne voulais pas retourner? en Hongrie. J’avais même changé mon prénom Miklós en Nikolaus. Ils ont détruit notre maison? dans la ville de Nyíregyháza, exterminé presque toute ma famille et tué des centaines de milliers d’autres Juifs. Les Hongrois étaient impatients de refermer [sur nous] les wagons des trains de la mort». En 1986, un journal suédois avait arrangé, pour lui, une rencontre avec celui dont il pensait que c’était son vieil ami. Mais c’était, en fait, Elie Wiesel, et Grüner avait, alors, affirmé ne jamais l’avoir rencontré auparavant. «Wiesel avait refusé de me montrer son tatouage. Ce fut une rencontre très brève". Grüner “se fiche que Wiesel gagne 25.000 dollars", pour un discours de 45 minutes. «Mais je ne veux pas qu’il se fasse de l’argent sur la mort des membres de ma famille et des millions d’autres qui ont péri dans l’holocauste», dit-il, d’une voix tremblante.

PROCHAINE GENERATION

«Je veux quitter ce monde, en sachant que j’ai dit la vérité, à la prochaine génération… J’accepte même de dialoguer avec des anti-sémites et avec l’église catholique, pour laquelle, j’ai peint et fait des sculptures, en tant qu’artiste». Son expérience de l’holocauste et des dizaines d’années de recherches, dans la supposée fraude commise par Wiesel, l’ont marqué. L’homme, qui porte encore les cicatrices de son propre tatouage qui avait été infligé sur son bras, à Auschwitz-Birkenau, dit avoir perdu sa foi en Dieu, après l’holocauste. «Je n’ai plus personne… pas même Dieu.” Environ, 600,000 Juifs Hongrois, ont péri, pendant l’holocauste.


Source : Alterinfo

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