Information - Désinformation

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Un artiste allemand a eu une idée qui ne fera mourir personne de rire, ici. Cet allumé veut montrer son génie, sa recherche, croit-il, en exposant un mourant, grabataire de préférence, dans un musée. Au pire, si il ne trouve personne qui accepte son pari de nase, un mort récent, tout frais, fera l’affaire. A quand une visite sur la décomposition d’un cadavre dans les musées, avec location de masque ?

L’inspiration et la recherche artistique étant en berne, le macabre gagne du terrain ; c’est évident. Si l’agonie est un moment difficile pour le mourant et ses proches, doit-elle servir de support à un artriste ? La mort doit-elle faire recette publiquement ? Peut-on décemment payer une entrée dans un musée pour aller contempler celle-ci ? Peut-on assister au spectacle d’une mort annoncée, en direct, amassés derrière une barrière, dans un musée ?

Mais surtout, comment peut-on avoir une telle idée de c..?

Si la mort reste tabou dans nos sociétés, comme le dit le secrétaire d'Etat à la Culture, doit-elle servir de support à ceux qui ne savent plus créer et qui veulent faire parler d'eux, à tout prix ? Non, pas pour moi ! Les hôpitaux sont remplis de personnes seules et abandonnées, ce type ferait mieux d’inciter les Allemands à s’y rendre, pour accompagner ses mourants, en fin de vie.

Mar 22 avr 2008 4 commentaires

Bonjour Diatala,
L'art est sans doute un des meilleurs baromètres de l'état d'une société ou d'une civilisation.
Y aura-t-il une limite au progrès …à la décadence de la nôtre ? En tout cas et une fois de plus, j'ai la certitude que nous ne sommes pas au fond, parce qu’une fois atteint il y aura forcément un retour de bâton aussi dommageable, mais qui semble encore loin : retour à un puritanisme et à une société coincée, engoncée dans une hypocrisie non exempte de violence.
Peut-être celle de ces "églises" évangélistes américaines dont les adeptes vont brandir des pancartes immondes aux obsèques de victimes du SIDA, du genre "Bien fait, Dieu l’a puni pour ses péchés, qu’il brûle en enfer" , etc etc ? Ou les assassinats de médecins pratiquant les avortements ?

Des exemples aussi tordus et infâmes que le vôtre, donnant une idée de notre dérive morale actuelle :

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http://www.lifenews.com/state3131.html : une étudiante en art de Yale a conçu un cube, pendu au plafond, sur lequel défile une vidéo, avec au centre une peinture réalisée avec le sanf de SES avortements : elle se fait inséminer et avorte en boucle…La vidéo montre aussi, évidemment, ses avortements successifs.

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http://dndf.over-blog.com/article-686855.html : un "artiste" a exposé au Musée des Beaux-Arts de Berne une "oeuvre" constituée de la pose d’une tête de fœtus sur un corps de mouette…
Sans commentaire, mais nous sommes mûrs pour sombrer, non ?

 

Anne - le 22/04/2008 à 13h03
Bonjour Anne,
Monstrueux !... Mais où sont les vrais artistes ? Le trash est à la mode et l'oeuvre artistique est devenu ringarde; signe de décadence avancée...
Diatala
Bonsoir,
Une belle tête d'abruti, des idées de naze et voilà un "génie"!!!
Je ne me moque pas des allemands car, je redoute que cette "fièvre" artistique ne gagne les mêmes allumés de notre chère France....
Bonne continuation
Tom - le 22/04/2008 à 20h00

Bonjour Tom,
Certainement que nous y aurons droit. Regardez les liens de Anne; consternant, débile et j'en passe pour rester correcte.

Diatala
Bonjour Diatala,
il y en a qui y pensent, mais il ya en a des plus allumés qui le font, bon c'est vrai il s'agit d'un chien....................faut vraiment être malade. Va voir sur ce lien et le second sujet c'est édifiant. Est-ce Vrai??? en tous cas ça a l'air
Erebus


http://europepuissance.blogspot.com/
Erebus - le 23/04/2008 à 09h46

Bonjour Erebus,
Merci du lien.

Diatala
Bonsoir, ah, on n'a pas fini de voir des choses abominables! Le pire est que plus rien de choque persone et qu'il est défendu de dire ce qui est bien ou mal. Pascal Djemaa.
Djemaa Pascal - le 25/04/2008 à 18h40
Bonsoir Pascal,
Oui le pire est que, l'indignation devant l'indigence intellectuelle est devenue ringarde et que plus personne et  plus rien ne peut être critiqué et critiquable.
Diatala