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Weidner affirme que c'est Stanley Kubrick qui a tourné le film de l'alunissage d'Apollo 11

Publié par Diatala sur 1 Février 2012, 14:19pm

Catégories : #Apollo Lune - Le canular

 

Kubricks-Odyssey-Part-One

 

Note : Sachant que tout est possible et que selon certains scientifiques l'univers ne serait pas réel mais une illusion et que pour d'autres la ceinture de Van ALLEN est infranchissable pour l'homme, pourquoi pas. Cependant cette théorie permettrait aussi de penser que, si personne n'a posé les pieds sur la lune, des extraterrestres peuvent y résider et nous envahir demain. Ce serait un moyen de faire passer les OVNI de la Nasa ou d'ailleurs pour ceux d'envahisseurs galactiques.

 


 

Weidner affirme que c'est Stanley Kubrick qui a tourné le film de l'alunissage d'Apollo 11

Source : Rusty James

Kubrick a réalisé Shining comme un message codé nous révélant le secret d'Appollo 11

  • Weidner affirme que c'est Kubrick qui a tourné les images du film de l'alunissage de 1969 diffusé par la NASA (bon là, rien de nouveau dans la théorie, sinon que Weidner insiste sur le procédé technique utilisé : la projection frontale, comme dans la séquence d'introduction de 2001, l'Odyssée de l'espace)
  • Kubrick a réalisé Shining comme un message codé nous révélant le secret de sa participation à la supercherie d'Apollo 11

C'est l'analyse des indices qu'aurait cachés le metteur en scène dans son film d'horreur qui est véritablement stupéfiante (exposé de la thèse en anglais ici). Sans vouloir trop dévoiler les idées de Weidner (le documentaire qu'il a réalisé est à voir absolument, pour l'expérience bluffante qu'il propose), voici les grandes lignes de sa théorie :

  • Les personnages de Jack (l'écrivain) et Danny (son fils) représentent les deux facettes de Stanley Kubrick : d'un côté, Jack, le pragmatique, prêt à faire des sacrifices pour réussir à percer grâce à son art ; de l'autre, Danny, l'intuitif, le véritable artiste, qui voit plus loin que les autres et ne sait pas se taire
  • La responsabilité de Jack de s'occuper de l'hôtel Overlook (construit sur un cimetière indien) au cours d'un hiver rigoureux symbolise l'accord passé par Kubrick pour protéger les Etats-Unis (nés du massacre d'Indiens...) pendant la Guerre froide (les différentes images d'ours apparaissant dans le film renvoient à l'URSS)
  • Jack accepte la transaction non seulement pour pouvoir s'adonner à son art sans contrainte, mais aussi parce qu'il espère intégrer les rangs de l'élite, la société des grands de ce monde (tout comme son prédécesseur, Mr. Grady, dont on découvrira bientôt que, malgré les sacrifices consentis, il reste le serviteur des puissants)
  • La chambre 237 (soit, à peu de choses près, la distance moyenne, en milliers de miles, entre la Terre et la lune), dont il nous est dit qu'elle n' "existe pas", illustre le mensonge de la mission Apollo 11 (les sœurs jumelles fantômes, assassinées dans les couloirs de l'hôtel, sont l'image du programme Gemini - les Gémeaux - abandonné par la NASA au profit d'Apollo !)
  • Jack travaille précisément sur ce projet Apollo : le texte qu'il tape indéfiniment sur sa machine à écrire n'est pas à lire "All work and no play make Jack a dull boy" ("trop de travail et pas de plaisir font de Jack un triste sire") mais, en prenant en compte la police de caractères utilisée, "A11 (Apollo 11) and no play make Jack a dull boy"
  • Comment Stanley Kubrick a mis en scène les voyages d’Apollo sur la lune :

    Ou Comment j’ai Appris à ne plus me soucier des mensonges, et même à les apprécier

    Alchemical Kubrick II

    par

    Jay Weidner

    « Il y a de grandes idées et des secrets à découvrir, pour ceux qui savent retirer l’une des couches protectrices qui voilent la vérité »

    - Neil Armstrong, ’Premier homme sur la lune’. 20 juillet 1994

    Il y a maintenant quarante ans, depuis la conquête de la lune par la NASA et le clan d’Apollo . Quand on parle des voyages vers la lune, les gens ont tendance à se diviser en deux groupes de différentes convictions. Le premier groupe, de loin le plus gros des deux groupes, accepte le fait que la NASA a atterri avec succès sur la lune à six reprises et que 12 êtres humains ont réellement marché sur la surface de la lune. Le deuxième groupe, beaucoup moins important, est plus loquace au sujet de ses croyances. Ce groupe soutient que nous ne sommes jamais allés sur la lune et que le tout était un canular

    Cet essai présente un troisième point de vue sur cette question. Ce troisième point de vue se situe entre ces deux affirmations. Cette troisième position affirme que les humains ont vraiment été sur la lune, mais ce que nous avons vu à la télévision et de photographies a été complètement faussé.

    En outre, ce troisième point de vue révèle que le grand cinéaste Stanley Kubrick est le génie qui a dirigé les faux débarquements sur la lune.

    MOTIVATIONS DU MENSONGE

    Mais pourquoi mentir sur le voyage vers la lune aux yeux du monde ? Quelle serait la motivation ? Les auteurs Joseph Stevens Henry Farrell nous ont montré la preuve indéniable que les scientifiques nazis avaient développé des technologies avancées soucoupe volante dès 1943. Ces auteurs montrent également que le gouvernement américain a introduit ces mêmes nazis scientifiques dans ce pays pour construire ces machines volantes très avancées. En outre, ils estiment que l’idée d’extraterrestres qui envahissent la Terre est une couverture habile concocté par la NASA afin de cacher cette technologie.

    Il m’a été démontré par beaucoup de sources à l’intérieur du complexe militaro-industriel que, après qu’on ait montré la technologie de soucoupe volante à John Kennedy au début de sa présidence, il a réalisé que les progrès technologiques promis par le soucoupes volantes permettraient de résoudre nombre de problèmes pressants du monde. Il voyait que le fait de dévoiler cette technologie nouvelle ouvrirait la voie vers une énergie bon marché et respectueuse de l’environnement.

    Peu de temps après avoir pris connaissance de la technologie des soucoupes volantes, JFK a fait son célèbre discours ou il demandait à la NASA de mettre un homme sur la lune avant la fin de la décennie. De nombreux initiés croyaient que c’était une stratégie de JFK afin de forcer la NASA, et le gouvernement secret, de rendre public leur technologie de soucoupe volante. Comme il était évident pour tous que la technologie standard de fusée n’était pas en mesure de mettre un homme sur la lune et de le ramener sur terre en sécurité, JFK aurait pu penser que la NASA serait contrainte de libérer les connaissances de la technologie derrière les soucoupes volantes en vue de réaliser sa vision et de concquerir la Lune d’ici la fin des années 1960. Cette stratégie de JFK aurait donc pour but de libérer cette technologie de pointe du pouvoir du gouvernement secret en 1963

    Après l’assassinat

    La NASA lança un nouveau plan qui permettrait de résoudre le problème que JFK avait commencé. Ce nouveau plan devait permettre à la NASA, et au gouvernement secret, de maintenir le secret de technologie soucoupe et de faire paraître comme si les fusées conventionnelles avaient mis un homme sur la lune et retour.

    LE TRUCAGE HOLLYWOOD

    Personne ne sait combien de choses il a essayé, mais Kubric décida de faire le tout avec une technique cinématographique appellee FSP.

    C’est l’utilisation de cette technique qui dévoile la signature de Kubric dans toutes le photos et vidéos du programme Apollo de la NASA.

  • La grande innovation de la thèse de Weidner consiste à décrire le procédé technique employé par Kubrick pour filmer les séquences lunaires : il s’agirait de « front screen projection ». Ceux qui connaissent le sujet, ou qui auront vu l’exposition itinérante sur Kubrick présentée à la Cinémathèque française l’année dernière, se souviendront que la projection frontale est une méthode largement employée pour 2001, par laquelle le metteur en scène peut donner l’illusion de paysages grandioses sans avoir à tourner en extérieur (ou plutôt, en ayant déjà mis en boîte ces scènes à l’avance).

    Le jeu des 1 différence : passez votre souris sur l'image pour repérer la ligne séparant le décor réel de l'image projetée

    La projection frontale repose sur l’utilisation d’un miroir semi-réfléchissant : la caméra filme au travers de ce miroir une scène dont l’arrière-plan est lui-même une image projetée (par l’avant) à travers le miroir. En comparaison de la rétro-projection, elle produit des images plus nettes et plus saturées, nous offrant ainsi les arrière-plans grandioses qui composent la séquence d’introduction de 2001 (quand des hominidés surexcités inventent l’ancêtre du marteau autour d’un point d’eau). Inconvénients :

    • pour disposer d’un large panorama, il faut créer un écran géant en collant côte à côte toute une série de plaques tapissées de petites billes réfléchissantes fragiles
    • le décor doit être configuré de sorte qu’il couvre la ligne d’appui de l’écran sur le sol

    Weidner prétend que cette même technique a été utilisée pour le tournage du film d’Apollo 11. Il en veut justement pour preuve :

    • les contours rectangulaires des plaques collées ensemble, trame qui apparaît en filigrane sur les photos de la mission, après qu’on fait subir aux images un traitement numérique subtil à base d’augmentation du gamme et du contraste
    • les diffractions produites par des billes désaxées ou brisées (quelques rares segments d’arc-en-ciel apparaissent à l’occasion sur les photos)
    • la ligne d’appui de l’écran au sol : sur plusieurs photos, la texture de la surface lunaire semble changer du tout au tout par-delà une certaine ligne, l’image devenant soudainement plus lisse (jeu amusant : allez consulter les photos officielles de la NASA, et vous pourrez vous-même essayer de tracer la ligne d’appui de l’écran ! Attention, c’est pas toujours aussi facile que sur les exemples de Weidner…)

    Maintenant, jouez tout seul à voir la ligne de démarcation entre écran et décor (comment ça, c'est pas net ?)

    D’autres indices moins convaincants (si tant est que les précédents vous convainquent) : une fois accélérées, les images des astronautes sautillant dans la poussière lunaire ressembleraient à ce qu’on peut décemment observer sur Terre, 2001 aurait servi à planter dans la tête des spectateurs la fausse idée que les mouvements en impesanteur sont plus lents…

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    Suite en anglais : http://jayweidner.com/AlchemicalKubrickIIa.html

    traduction Fred Peyrache merci http://www.desillusions.fr/2012/01/shining-le-da-kubrick-code/


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    + Truquage de la NASA d’une Photo Apollo

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