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14 Jun

Une Chinoise obligée d'avorter à 7 mois : Info ou Intox ?

Publié par Diatala  - Catégories :  #Chine - Tibet- Inde-Corée

Photographie (recadrée) de la jeune Chinoise à côté du foetus mort. (BBS.HSW.CN)

 

L'info vient de l'Agence France-Presse (AFP). Nous sommes donc en droit de nous interroger sur sa pertinence.

Si cette dépêche est aussi fondée que toutes ses informations sophistes, mensongères et propagandistes, et ce, dans tous les domaines, tout comme celles éhontées sur la  l'Iraq, la Libye, la Syrie et les autres pays qui gênent l'axe Tel-Aviv/Washington, il s'agit d'un média-mensonge pour déstabiliser la Chine.

 

En observant la photo il est surprenant de constater que les bras du bébé, qui volontairement est appelé fœtus, ne sont pas pendants comme ceux d'une marionnette de chiffon. Pourtant cela devrait être le cas après une mort récente. De plus, pour un fœtus de 7 mois, il est évident que sa taille ne correspond absolument pas au mois de gestation indiqué ; il a celle d'un enfant né à terme. L'intox paraît évidente.

Une autre question se pose : Comment est-il possible qu'un gynécologue amène un enfant qu'il a tué en dehors de salle où se déroule l'avortement pour le poser ensuite sur le lit de sa mère connaissant les risques encourus puisque l'avortement est illégal à ce stade  ? Où sont également les preuves factuelles du lieu et du pays ? Nulle part !   

C'est oublier aussi qu'en Occident nos bons médecins pratiquent couramment, pour de l'argent, des avortements illégaux à 5, 6, 7, 8 et parfois 9 mois ici ?

 

 

La diabolisation de la Chine est aussi de retour avec des immolations par le feu de lamas.

Ces immolations sont très suspectes quand on sait que le suicide est interdit dans le bouddhisme puisqu’il est à l’opposé de l’Enseignement principal et dominant du Dharma qui est basé sur le renoncement aux désirs pour atteindre le Nirvana. Ce qui implique, surtout et principalement pour un lama, le renoncement à la mort volontaire puisque celle-ci est motivée par une souffrance, des affects très forts, des désirs et des espoirs insatisfaits.


Le Monde

 

Sur la photographie, postée sur Internet (âmes sensibles s'abstenir), on voit une jeune femme allongée sur un lit d'hôpital aux côtés de son fœtus de sept mois sanguinolent. "L'affaire a largement circulé sur le Net et a suscité des discussions enflammées", rapporte le média chinois Global Times.

 

Feng Jianmei aurait été forcée à avorter, selon des groupes de défenseurs de droits de l'homme de la province du Shaanxi, dans le nord de la Chine, car elle ne pouvait payer les 40 000 yuans (4 880 euros) d'amende pour infraction à la politique de l'enfant unique, d'après l'Agence France-Presse (AFP). Les autorités locales contestent, assurant que la jeune femme était consentante. Mais un proche, qui a authentifié la photographie à l'AFP, confirme que la mère comme le père se sont fermement opposés à l'avortement.

Selon les autorités, le couple avait déjà eu un enfant en 2007, et "n'a pas demandé l'autorisation formelle avant de prévoir d'en faire un deuxième". Le Global Times rapporte que la Chine interdit l'avortement après six mois de grossesse. "Si le cas de Ankang est vrai, les autorités locales ont clairement violé la loi et doivent être punis", affirme le journal. Qui rappelle que la Chine suit la politique de l'enfant unique "pour éviter que la vaste population du pays ne croisse de manière incontrôlée". Elle aurait évité plus de 400 millions de naissances durant les trois dernières décennies. "Malgré les controverses qui l'entourent, les protagonistes de cette politique arguent qu'elle est toujours efficace et qu'elle a contribué à la croissance économique de la Chine." Outre ces cas d'avortements forcés, elle pose question par rapport au vieillissement de la population et du déséquilibre entre les hommes et les femmes – les jeunes garçons étant généralement privilégiés par les familles.

Sur Internet, on s'interroge : "Qui déposerait un bébé en sang à côté de sa mère ?" "Mais qu'est-ce qui ne va pas dans cette société", demande un internaute, qui affirme que la politique de l'enfant unique en Chine a permis "de tuer ouvertement des gens pendant des années". Sur Weibo, le Twitter chinois, on dénonce un traitement inhumain, et on s'autorise des critiques : "La politique de planning familial ne doit pas être blâmée si elle est menée légalement. Mais certains gouverneurs locaux utilisent cette politique pour soutirer de l'argent. Ils doivent donc être sévèrement punis pour ces actes illégaux", rapporte le Global Times.

«L'histoire de Feng Jianmei prouve que la politique de l'enfant unique continue d'imposer la violence aux femmes chaque jour», dit quant à lui Chai Ling, ancienne figure de proue des manifestations de mai-juin 1989, qui dirige aux Etats-Unis l'association All Girls Allowed. Sur le site de son association, une vidéo revient sur cette politique et ces statistiques :


 

 

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