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Syrie : Le reportage d'Arte : la journaliste accusée de travailler pour le compte d’Israël

Publié par Diatala sur 12 Octobre 2011, 12:34pm

Catégories : #Assad - Syrie- Médiamensonges

205817588_3f5525918e.jpgEn consultant mon programme télé hier soir j’ai été stupéfaire de voir le résumé du documentaire sur la Syrie proposé par Arte, la chaîne de BHL. La critique était 100% propagandiste sioniste, cynique, avec des propos outranciers qui dénonçaient de surcroît le régime d’Assad comme étant celui du diable tout en impliquant sans aucune preuve factuelle le Liban et l‘Iran d‘être derrière les massacres de civils.

Le reportage agrée et commandé sans doute par Pseudo-tout, dit BHL, n’étonnera personne, ce dernier étant un agent sioniste qui se fout de la France et des Français, qui est un menteur sans vergogne et un spécialiste du reportage bidon grossier, ne pouvait que montrer ces trois pays, qu’Israël veut détruire, comme étant des ennemis de la démocratie. Pourtant, en refusant de regarder ce torchon, l’explication du magazine était suffisante pour se dire : Tiens ! ils font un transfert de culpabilité car ces exactions et ces crimes sont ceux commis régulièrement par Tsahal et le Mossad.

 

Un reportage qui a aussi été très largement commenté et mis en valeur par « Libération » le quotidien de Rothschild qui vit désormais en Israël. Cherchez l’erreur ?

Si une très grande majorité de l’opinion ne comprend pas qu’elle est manipulée, parce que, encore manipulable, nous courrons à la catastrophe.

 

Ayant rencontré un Syrien français, qui vit désormais au Canada, et qui a encore de la famille en Syrie, je peux vous affirmer que, selon ses dires, le peuple soutient son président, que des milices tuent des civils sous fausse bannière pour faire accuser Assad et que ces média-mensonges et ces faux reportages les effraient car ils ont peur pour leur famille, ils en connaissent le but, la finalité et qui est derrière.

Imaginez un instant leur peur en inversant les rôles et en vous mettant à la place de ces peuples qui connaissent la terreur, la destabilisation et les crimes pour que leur pays tombe dans les mains des grands argentiers sionistes. 


 

Armes israéliennes saisies en Syrie!  12/10/2011

http://www.alterinfo.net/notes/Armes-israeliennes-saisies-en-Syrie_b3346944.html


Al-Jazeera prépare de fausses images de la Syrie en studio à Doha (Qatar)

ici Une source sécuritaire libanaise a révélé au quotidien Assafir que « les forces syriennes ont arrêté deux voitures sur la route Homs-Tartous, transportant des armes, des explosifs et des jumelles nocturnes.
Après avoir consulté les armes saisies, il s’est avéré qu’elles proviennent d’  « Israël » et qu’elles comprennent entre autre des mitrailleuses de type Ozi (production israélienne).
Les deux voitures ont pénétré la Syrie via le Nord Liban.
Déjà, le 29/10/2011, la télévision syrienne AdDounia a diffusé des images sur la saisine d'armes israéliennes, enfuies dans une voiture circulant sur la route de Homs.



Sofia Amara L’Imposture Journalistique d’OTPOR CANVAS CIA

Cette « journaliste/réalisatrice » française présentée comme « indépendante » aurait soit disant pu entrer en Syrie pour y tourner un film documentaire « Syrie, dans l’enfer de la répression » qu’ARTE (la TV de BHL) a diffusé ce mardi 11. Hors Amara avait été interviewée pendant 8mn 22s sur la chaîne TV belge RTBF lors de la diffusion de son autre documentaire «Le Monde arabe : l’onde de choc» en début d’année. Déjà soupçonnée d’espionnage en Egypte elle est très certainement fichée par les services secrets arabes égyptiens et syriens. Alors documentaire tourné en Syrie ou documentaire toxique de propagande Made in Qatar pour Amara une communicante OTPOR/CANVAS/CIA ?

 

3345351-4802865.jpgLibération, la Pravda sioniste a fait la pub pour la diffusion sur ARTE (chaîne TV de BHL) du documentaire de Sofia Amara « Syrie, dans l’enfer de la répression » diffusé ce mardi soir.

Amara est présentée comme française « journaliste indépendante » dans l’article de Libération. Elle serait entrée en Syrie début Août via le Liban grâce à un visa de tourisme. Une fois en Syrie Amara aurait été prise en charge toujours selon Liberation par les comités de coordination syriens qui organisent les manifestations, donc « embedded » selon le désormais traditionnel qualificatif pour un(e) journaliste incorporé dans l’un des deux camps partie au conflit.

Simple évidence Amara ne peut prétendre être « indépendante » ayant pris partie pour les opposants au régime d’Assad. Par conséquent tout ce qui sera filmé en supposant qu’elle ait été effectivement en Syrie sera vu sous le prisme de l’opposition et dés lors ne peut être considéré que comme un documentaire de propagande visant à discréditer le régime syrien d’Assad.

Mais l’histoire de cette « journaliste indépendante » française ne s’arrête pas là.

Elle aurait pu se déplacer en Syrie et quitter le territoire syrien alors même que selon ses dires les agents de sécurité intérieure syriens sont partout et qu’elle a subi à l’aéroport un interrogatoire d’1h ½ par les dits agents.

Hors Sofia Amara n’est pas une inconnue et certainement pas sur le Web out tout le monde inclus les services de renseignements syriens ont pu admirer sa prestation sur la RTBF pendant 8mn 22s en début d’année.

Sofia Amara s’est-elle vraiment rendue en Syrie comme elle le prétend ?

Sofia Amara est semble t-il devenue une spécialiste du « Printemps arabe ». En effet, le documentaire diffusé par ARTE n’est pas le premier. Le mardi 1er mars à 20.20 sur La Une sur RTBF est diffusée une soirée spéciale présentée par Hadja Lahbib avec au programme deux documentaires dont «Monde arabe : l’onde de choc» documentaire d’actualité de Sofia Amara tourné en Tunisie, en Egypte, en Algérie, en Syrie et au Yémen.

Par conséquent Sofia Amara s’était semble-t-il déjà rendue en Syrie pour tourner ce premier documentaire difficile de croire qu’elle est pu échapper à la vigilance des services de sécurités syriens répressifs, féroces selon Amara.

La projection du documentaire a été suivi d'une rencontre entre Hadja Lahbib et Sofia Amara. Une interview de 8m22s qui permet de dresser un portrait détaillé de Sofia Amara ce que l’on appelle dans le monde du renseignement des informations «Open Source».

Dans cette interview sur RTBF Amara parle d’ailleurs des difficultés rencontrées en Egypte pour tourner une partie de son documentaire car elle et son équipe ont vite été repérés accusés d’être des espions et attaqués. Il existe une collaboration rapprochée entre les services secrets égyptiens et syriens notamment quand les suspects sont soupçonnés d’être des agents sionistes ce qui a été le cas d’Amara accusée de travailler pour le compte d’Israël. Donc il existe une forte probabilité qu’Amara soit fichée par les services de renseignements syriens.

Elle aurait passé 10 jours en Syrie pour tourner ce documentaire sans se faire repérer alors que selon ses dires rapportés par Libération le quotidien franco sioniste les espions du régime d’Assad sont partout. Elle aurait pu faire passer ses rushs sans préciser comment et passer à travers cet interrogatoire d’1h1/2 alors que d’un clic de souris s’affiche son portrait sur internet.

Selon Liberation- Isabelle Hanne 11/10/2011 «Au coeur de la terreur syrienne» qui reprend les dires d’Amara :

« Sofia Amara, prise en charge par les réseaux des comités de coordination sur place, ne reste jamais plus de deux jours au même endroit. De Damas, capitale tétanisée, à Homs, troisième ville du pays, à travers les vitres teintées de la voiture ou carrément à découvert, elle filme la réalité de ceux qui se mobilisent. Réunions clandestines, cyberactivisme, manifestations, enterrements… A Rastan, la journaliste rencontre les «officiers libres», ainsi que s’appellent des cadres de l’armée qui ont fait défection. Selon le documentaire, ce sont les seuls révolutionnaires à être armés ; les autres prônent des actions uniquement pacifiques. Et laïques : aucun des manifestants interrogés dans le documentaire ne revendique une lutte confessionnelle, contrairement à ce qu’affirme Damas. En face, aux côtés des forces de répression syrienne, la journaliste évoque la présence de Gardiens de la révolution iranienne et du Hezbollah libanais.

« Après dix jours sur place, Sofia Amara est repérée à l’aéroport de Damas, au moment de son départ. La journaliste raconte, sans préciser comment, avoir préalablement envoyé une copie de ses rushs à l’étranger. Les originaux sur son ordinateur, eux, auraient échappé à la vigilance des autorités syriennes. Et pour avoir réussi l’exploit de quitter le pays après une heure et demie d’interrogatoire, elle dit seulement : « La Syrie, c’est l’empire de l’illogisme, la roulette russe. Ils sont capables d’emprisonner des gens qui n’ont rien à voir avec la contestation, et de laisser filer des activistes…

« …Les gens qui se mobilisent ont souvent été repérés par les services secrets et ne peuvent plus circuler librement. »


En croisant toutes ses informations on peut raisonnablement se demander si Sofia Amara s’ est vraiment rendue en Syrie ?

On sait qu’Al Jazeera, la TV de l’Emir du Qatar, fabrique des documents à la demande sur la «répression d’Assad» en Syrie comme elle en a fabriqué sur la révolution libyenne et la libération de Tripoli.

Alors ce documentaire «Syrie, dans l’enfer de la répression» de Sofia Amara n’en ferait -il pas partie Amara étant une excellente communicante il suffit pour cela de regarder son interview sur RTBF pour en être convaincu elle a été à bonne école ?

Seulement Sofia Amara est tellement sûre d’elle qu’elle laisse échapper des informations intéressantes sur qui est derrière ce «Printemps Arabe».

Sur RTBF Sofia Amara révèle que des jeunes Egyptiens ont été formés à la révolution pacifique auprès de militants Serbes du mouvement OTPOR ("Résistance»
") une organisation politique, considérée comme l'un des acteurs majeurs de la chute du régime de Slobodan Milošević dans le cadre de ce que l’on a appelé les révolutions colorées en Europe de l’Est et la première intervention de l’OTAN dans une guerre dite « humanitaire » la guerre menée contre l’ex Yougoslavie guerre de destruction/ balkanisation d’un état nation souverain européen.

Amara OTPOR CANVAS CIA

Début 2000, quelques membres d’OTPOR après avoir rempli leur mission contre Milosevic partent en Hongrie pour rencontrer Robert Helvey (ancien colonel de l’armée américaine et spécialiste des mouvements de protestation massifs) au Hilton de Budapest. Objectif de cette rencontre : les faire bénéficier d’une formation aux techniques de résistance non-violente de Gene Sharp, Car après la chute de Slobodan Milošević, OTPOR s’est transformé en école pour enseigner les mêmes techniques révolutionnaires. Cette école c’est CANVAS (Center for Applied Non Violent Action and Strategies).

Robert Helvey, le formateur, travaille pour l’Albert Einstein Institution. Dans une interview il a déclaré au sujet des manifestants Serbes :

« Ils ont fait un travail très très efficace pour mobiliser des groups d’individus. Mais quelque chose manquait pour aller au delà de la manifestation et pour en fait mobiliser pour renverser le régime »

Robert Helvey explique dans la même interview que sa mission c’est de jouer le rôle de catalyseur pour déclencher des mouvements « non violents » et leur donner les moyens de réussir à faire chuter leurs régimes.

l’Albert Einstein Institution fait parti de la liste des fondations Américaines qui ont financé OTPOR, les autres étant , Freedom House et Open Society Institute, mais aussi la fameuse fondation Soros du milliardaire juif sioniste américain. La plupart des dirigeants et employés de ces deux organisations sont d’anciens militaires et/ou agents de la CIA par exemple, James Woolsey, ancien directeur de Freedom House et ancien directeur de la CIA. Autres membres importants ayant fait partie de la Freedom House: Steve Forbes, Samuel Huntington, Azar Nafisi, Farooq Kathwari, P. J. O’Rourke, Mara Liasson, et Mark Palmer, Kenneth Adelman, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz, Otto Reich, Jeane Kirkpatrick, Zbigniew Brzezinski, et Malcolm Forbes Jr.

OTPOR s’est donc transformé en un une école pour enseigner les mêmes techniques révolutionnaires dites «non violentes» portant désormais le nom de CANVAS (Center for Applied Non Violent Action and Strategies).

Dans l’interview accordée à la RTBF Sofia Amara tient un discours formaté CANVAS /CIA.

Elle est la communicante N°1 de ces «révolutions type colorées« désormais exportées en Afrique du Nord et au Moyen Orient pour renverser des régimes qui refusent la balkanisation ethno religieuse de leur pays et de la région pour justifier « l’état juif » en Palestine et consolider l’hégémonie régionale coloniale juive sioniste.



source : http://www.planetenonviolence.org/Sofia-Amara-L-Imposture-Journalistique-d-OTPOR-CANVAS-CIA_a2502.html



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