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Symbolisme Alchimique lié au Lion Vert

Publié par Diatala sur 17 Novembre 2011, 14:21pm

Catégories : #Alchimie - Paranormal - Insolite et Mystères

5841807624_cf61c426bb.jpgLa Table d'Emeraude léguée par Hermès contient le secret de tous les êtres et de la relation entre le microcosme et le macrocosme: « Ce qui est haut est comme ce qui est bas ».

 Source : http://lion.vert.pagesperso-orange.fr/Focus_Alchimiques.html

Symbolisme Alchimique lié au Lion Vert

V.I.T.R.I.O.L.

Initiales d'une formule célèbre parmi les alchimistes et qui condense leur doctrine: Visita interiorem terrae rectificando invenies operae lapidem, soit, selon une traduction de Jean Servier, Descends dans les entrailles de la terre, en distillant tu trouveras la pierre de l'oeuvre.

Ces initiales ont formé un mot initiatique, qui exprime la loi d'un processus de transformation, concernant le retour de l'être au noyau le plus intime de la personne humaine... ce qui revient à dire: Descends au plus profond de toi-même et trouve le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau.

Kurt Seligman donne au texte et une tradition quelque peu différents: Visita interiora terrae rectificando invenies occultum lapidem, soit explore l'intérieur de la terre. En rectifiant, tu découvriras la pierre cachée. C'est la synthèse exprimée des opérations alchimiques, aux divers niveaux de transformation considérés, que ce soit celui des métaux ou que ce soit celui de l'être humain. Dans ce dernier cas, le symbole va évidemment plus profond: il s'agit de se reconstruire soi-même, à partir des divers degrès d'inconscience, d'ignorance et de préjugés, sur l'irréfragable conscience de l'être, par quoi l'homme peut découvrir la présence immanente et transformante de Dieu en lui. Quels que soient donc les meilleurs de ces deux textes et traductions, leur symbolisme revient au même.

 

Le vitriol, qui est à l'heure actuelle un terme générique désignant les sulfates solubles des métaux lourds (tels que le cuivre, le fer et le zinc entre autres), est en revanche, en alchimie, le symbole qui sert à désigner l'union du haut et du bas. Il est formé à partir des initiales de la phrase latine: Visita interiora terrae, rectificando invenies occultum lapidem: Explore l'intérieur de la terre et en rectifiant ti trouveras la pierre cachée (la pierre philosophale). On peut aussi trouver des variantes de cette phrase dans les écrits alchimiques, avec la fin suivante: invenietis occultum lapidem, veram medicinam (et vous trouverez la piere caché, la vraie médecine).Il faut bien entendu comprendre la phrase dans son sens alllégorique, car elle indique un processus de purification à la fois humain et cosmique au cours duquel le bas et l'intérieur doivent s'élever vers les régions de l'esprit. Dans cette fonction « décapante », le vitriol est aussi appelé le « lion vert » qui intervient généralement après la phase de nigredo, l'oeuvre noir. Il est à ce titre l'une des manifestation de la matière mercurielle et se trouve être l'une des clefs fondamantales de la transmutation alchimique. Considéré de ce fait comme « catholique » au sens originel de ce terme, c'est-à-dire comme universel, on lui donne aussi le nom, comme facteur de but à atteindre, d'« émeraude des Sages » ou « Mercure des Philosophes ».

 

 

VERT: Entre le bleu et le jaune, le vert résulte de leurs interférences chromatiques. Mais il entre avec le rouge dans un jeu symbolique d'alternances. La rose fleurit entre des feuilles vertes. Equidistant du bleu céleste et du rouge infernal, tous deux absolus et inacessibles, le vert, valeur moyenne, médiatrice entre le chaud et le froid, le haut et le bas, est une couleur rassurante, rafraïchissante, humaine.

Les Alchimistes, dans leur recherche de la résolution des contrairesn sont allés plus loin que ne va aujourd'hui notre imagination. Ils définissent leur feu secret, esprit vivant et lumineux, comme un cristal translucide, vert, fusible comme la cire; c'est de lui, disaient-ils, que la nature se sert souterrainement, pour toutes choses que l'Art travaille, car l'Art doit se borner à imiter la nature. Ce feu est bien celui qui résout les contraires: on en dit qu'il est aride, mais faisant pleuvoir, humide, mais qui toujours dessèche. Et finalement, dans tous les ésotérismes, le principe vital lui-même, secret des secrets, apparaît comme un sang profond, que contient un récipient vert. C'est, pour les alchimistes occidentaux, le sang du Lion Vert qui est l'or, non du vulgaire mais des philosophes. (Sang du Dragon, Sang du Christ dans le Graal, coupe d'émeraude)

Dans l'alchimie européenne, le dragon ou le lion verts symobolisent un dissolvant puissant comme par exemple l'« eau royale » (Aqua regia), et il est désigné par un triangle féminin pointé vers le bas auquel est associé un R. On dit de lui qu'il « ouvre et ferme les scept sceaux indissolubles des sept esprits métalliques et (qu'il) tourmente les corps jusqu'à ce qu'il les ait entièrement perfectionnés ». Il s'agit en fait du Vitriol, considéré aussi comme « le seul corps immonde, mais qui permet de joindre les teintures entre le soleil et le lune ». Ce corps apparaît au début du travail de l'Oeuvre, juste après l'oeuvre au noir, sans qu'il soit toujours cité. On notera à ce propos qu'une grande partie du travail alchimique de Newton a précisément consisté dans « la chasse au lion vert ». En raison du caractère disparate de la symbolique des couleurs, le dragon vert peut cependant représenter le mercure dans certains textes, comme c'est parfois le cas en Chine, contrairement à l'usage courant.

 

 

LA ROSEE: Le symbolisme de la rosée est généralement proche de celui de la pluie, mais son influence est d'ordre plus subtil. L'eau qui jaillit du coeur remplit l'homme intérieur tout entier de la rosée divine (Calliste II Xanthopoulos). La rosée de perle de la noble divinité, dont parle Angelus Silesius, évoque le sang rédempteur du Christ. Or le sang qui, dans l'iconographie médiévale, tombe goutte à goutte de la lance du centurion - et dont chaque goutte fait parfois éclore une fleur de rose- est aussi la rosée céleste (ros caelestis), symbole de Rédemption et de revivification qu'on retrouve dans l'Hermétisme, et aussi dans la Kabbale juive, où elle émane de l'Arbre de Vie.

L'importance de la rosée dans d'innombrables rituels et préparations magiques vient de ce qu'elle résout l'opposition des eaux d'en haut et d'en bas, des eaux terrestres et céleste.

Dans l'iconographie alchimique, la rosée céleste est également un symbole de germination au cours du processus qui mène à la pierre philosophale: « Donc notre matière, notre rosée est grasse, vaporeuse et lourde, on peut la trouver aussi au-dessus de la terre... un autre sujet fait de rosée provenant directement d'un minerai végétal céleste et indirectement des animaux et des plantes... il est céleste et terrestre, fluide et solide, blanc et rouge, léger et lourd, daux at amer... ». C'est ainsi que l'on désigne la materia prima, la substance primordiale, dans son état de matière asqueuse qui deviendra « tangible » après fixation.

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