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Secret Médical : Un dossier qui va permettre la délation auprès des administrations, des organismes de recherche et financiers.

Publié par Diatala sur 24 Août 2013, 13:44pm

Catégories : #BIG Pharma - Mensonges - Virus - Dictature Santé

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Secret Médical : Un dossier qui va permettre la délation auprès des administrations, des organismes de recherche et financiers.
 
Un seul moyen pour y échapper :  Sortir de la SS et se faire soigner avec des médecines et des thérapies alternatives et surtout à ses frais. Lire ici.
Mais surtout sortir de l'hypocondrie qui est la première source de consommation de médicaments et de l'hypocrisie qui consiste à critiquer un système tout en continuant de l'alimenter pour en profiter au maximum.
 
487166842_fe90aa4ecc.jpgSi depuis l'enfance on nous enseignait que les maladies ne sont qu'un simple processus nécessaire pour développer notre système immunitaire et activer les bons microbes, virus et bactéries, si les parents cessaient d'inoculer leur stress, leur peur et leur mal-être à leurs enfants, si on arrêtait de bombarder de plusieurs vaccins l'enfant qui vient à peine de sortir du ventre de sa mère, si au lieu de lui couper le cordon ombilical, qui est rempli de cellules souches, on le laissait tomber naturellement, si au lieu de donner du lait de vache le nouveau-né était nourri avec les anticorps de sa mère, et si on nous apprenait immédiatement que la vie dure jusqu'à 150 ou 200 ans, ou plus si nous le décidons et le désirons, dans deux générations il n'y aurait plus de maladies mais encore sans doute des malades, mais il y aurait de plus en plus de bicentenaires qui ne devraient en rien leur longévité au progrès de la science.
 
Donner du lait de vache à un enfant est fou quand nous y réfléchissons car seul l'humain nourrit ses petits avec le lait d'une autre espèce qui vit, en plus, dans un autre règne. Naturellement les enfants détestent le lait (comme la viande), il faut le sucrer ou y mettre du sirop pour qu'ils acceptent d'en boire. Couper le cordon est également stupide et surtout grave quand nous savons maintenant ce qu'il contient et que ces cellules souches sont plus précieuses aujourd'hui pour les apprentis sorciers que des diamants purs.  
Nos gènes encodent de génération en génération les mêmes informations stupides et produisent les mêmes effets désastreux. Il faut donc éradiquer les informations anxiogènes et intégristes, les croyances et leurs dogmes néfastes et enregistrer des données positives ou faire son propre téléchargement biologique. 
 
 Un bébé de 5 mois meurt peu après avoir reçu 8 vaccins : les parents sont accusés de meurtre à cinq mois, la petite avait reçu un total de 21 vaccins de routine et elle est très loin d'être le seul. 

 
Dr Jérôme Marty, Président de l’UFML
Quelle serait notre réaction, si nous apprenions :
  • Que le secret médical était aboli ?
  • Que les médecins devenaient complices de divulgations d’informations sur leurs patients hors du colloque singulier, de l’acte contractuel et de la sphère professionnelle ?
  • Que chacun de nos actes, de nos gestes, de nos prescriptions était scruté, analysé, comparé, mis en réserve pour des années d’utilisation ?
  • Que les pathologies de nos patients, leurs traitements, leurs facteurs de risques, étaient livrés à des organismes financiers ?
  • Que la relation de confiance qui unit patient et médecin au sein du colloque singulier est définitivement détruite ?
  • Que l’UNOCAM, devenue financeur et organisateur du système sanitaire au sein des réseaux de soins, disposait des données collectives et individuelles de nos patients ?
  • Que voyaient le jour des abaques pour chaque pathologie, chaque geste, avec comparaison immédiate des pratiques individuelles à celles-ci et désignation de comportement déviant ?
  • Que nous assistions à l’établissement prochain d’une « médecine automatique » basée sur des considérations statistiques et financières ?
Oui, quelles seraient nos réactions ?
La parution le 13.08.2013 au JO d’un décret relatif aux finalités et à la gestion du SNIIRAM doit nous alerter, tous, et nous faire poser cette question !
L’obtention de ces données était demandée de façon fort logique par les URPS depuis des années (les données des médecins appartiennent aux médecins), le texte du JO leur donne accès à ces informations mais, dans le même temps, il autorise l’accès à ces données à des dizaines d’organismes administratifs, de recherches, ou financiers.
Les données de nos pratiques, de nos patients vont être livrées…
L’intention comme toujours est louable : la recherche, les statistiques, l’épidémiologie… La réalité est probablement toute autre…
Faut-il rappeler que chaque internaute est suivi, observé, que des systèmes d’agrégation d’information, définissent selon ses « likes », ou à partir des mots ou tournures de phrases employés dans ses mails, ses goûts, ses envies, son orientation politique ou sexuelle… Informations vendues à prix d’or par les sociétés responsables de réseaux sociaux, d’internet, ou de fournisseurs d’accès, à des sociétés commerciales qui personnalisent alors leurs messages publicitaires.
Que le seul temple encore debout était celui de la santé de chacun, protégé par le secret professionnel… Avec ce texte paru au JO ce temple risque de s’effondrer, et la santé deviendrait dès lors, pour les organismes financiers, la connaissance ultime…
L’UFML appelle chaque médecin à la vigilance face à ce texte.
Des garanties doivent être obtenues quant à l’utilisation de ces données, garanties qui au regard du risque doivent être toutes autres que quelques lignes au journal officiel.
Le CNOM, la CNIL, le CNE doivent être saisis, les patients prévenus.
L’UFML tirera les conséquences de l’absence de garantie suffisante et prendra ses responsabilités au regard de la gravité de la menace.
Dans l’attente, l’UFML alerte les patients de la menace réelle d’une divulgation de toute donnée les concernant et appelle à la vigilance les associations de patients.
La dispersion des données du SNIIRAM menace l’existence même du secret professionnel, l’UFML ne peut l’accepter, pas plus que chaque médecin de ce pays.
Dr Jérôme Marty, Président de l’UFML


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