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Pédophilie : Bruckner et Finkielkraut considèraient cette pratique comme une fantaisie sexuelle qu’on doit pouvoir s’autoriser… »

Publié par Diatala sur 3 Février 2012, 18:08pm

Catégories : #Abus- Pédocriminalité- Violence- Prostitution

Pascal_bruckner.JPGL'analyse de Patrick. Dupuis, sexologue,  ci-joint, fait ainsi voler en éclats le système de protection de tout ces pervers et de leurs soutiens qui se considèrent avec humour comme étant l‘Élite. Élite satanique c‘est certain.

Tous ces nombreux psychopathes vont devoir dorénavant déployer d’autres arguments et psychanalyses de bastringue et de ruses perverses pour de nouveau dénier et renier la parole de l'enfant et la faire ainsi considérer comme surtout non-crédible.

Mais avec des types comme Jack Lang, que cette engeance médiatique nous vend tous les jours comme un parangon de la pensée intelligente, et qui considère que : « La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages » et ceux que l’on ose nommer des philosophes comme Bruckner et Finkielkraut & Co, et qui lors de la Révolution sexuelle écrivaient au sujet de la pédophilie que c’est : « une fantaisie sexuelle qu’on devrait pouvoir s’autoriser », cet acte bestial sur des enfants à donc ses défenseurs et ses laudateurs qui, malheureusement encore aujourd'hui, s'expriment sur ce sujet dans les médias. 

La solution consiste à virer de notre vue et de nos oreilles ces dangereux personnages qui exhortent à ces pratiques pour violer au sens propre comme au sens figuré la pureté et l‘insouciance de nos enfants et à faire juger et condamner de l'autre côté les auteurs de ces crimes sexuels les plus graves ; voire à pratiquer une castration définitive, comme de nombreuses personnes le souhaitent, puisque la chimique ne marche que si le traitement est pris.

Mais il est vrai que le Talmud l‘autorise et que les goïm ne sont faits que pour servir ses adeptes et leurs fantasmes paraphéliques afin qu'ils jouissent sans entraves. D'ailleurs tout ceux qui prônent cette pratique, ou qui se sont élevés contre son interdiction, sont tous comme par hasard juifs, Cohn Bendit, Lang, Thierry Levy,  Polanski, Bruckner, Finkielkraut etc, même si des non-juifs s'y adonnent évidemment.

Le procès d'Outreau sera l’exemple parfait de ce qui a été une machination diabolique pour décrédibiliser la parole de l'enfant qui était enfin écoutée et considérée comme vraie. Il fallait absolument faire passer les enfants pour des menteurs pour protéger par la suite d’autres criminels de renom afin de leur laisser une porte de sortie en toute impunité. Il consistera également à surtout ne pas suivre la piste du réseau pédophile basé en Belgique, dénoncé par Myriam Badoui, et des orgies organisées avec des enfants qui auraient été filmées pour qu’ensuite ces films soient mis en vente sous le manteau.

Nous savons d’ailleurs que certains acquittés étaient coupables selon le témoignage livre d’un des enfants de Myriam Badaouï.

C'est dans les années 89-90 qu’a éclaté le scandale, vite étouffé, des vastes réseaux nationaux de pédophilie aux USA qui avaient impliqué même la Maison Blanche et Bush junior…et qu'aujourd'hui le procès d'Outreau et les autres se sont soldés soit par la négation totale de la parole de l'enfant ou par l'unique mise en cause d'un violeur isolé, et ce, pour protéger ces réseaux et les malades qui y sévissent.

2655029.jpgMyriam Badaoui, figure clé du procès d’Outreau  par ses mensonges successifs, a été libérée en septembre de la prison de femmes de Rennes, alors qu’elle avait été condamnée à 15 ans de détention en 2004 pour viols d’enfants et qu’elle était détenue depuis 2001. Elle laisse son mari seul détenu dans l’affaire de pédophilie d’Outreau, qui avait provoqué une crise judiciaire. Elle a bénéficié d’une mesure de liberté conditionnelle alors qu’elle avait purgé les deux tiers de sa peine,

D’après Patrick Dupuis qui a écrit cet article et répondu à une interview sur les abus sexuels, dans le Nexus n° 78 de Janvier-Février 2012 :
« La pseudo-libération sexuelle de 68 a été plutôt une désinhibition de la perversion sexuelle sous des formes multiples incluant la pédophilie. Dans leur livre Le nouveau désordre amoureux, Bruckner et Finkielkraut considèrent cette pratique comme une fantaisie sexuelle qu’on doit pouvoir s’autoriser… » p. 88 )
Le plus singulier reste que les éditions du Seuil publient un livre qui ose affirmer que la pédophilie « est une pratique qu’on doit pouvoir s’autoriser ». Une amoralité que seuls des psychopathes peuvent promouvoir.  
La thèse de Patrick Dupuis devrait révolutionner, voire détruire, un des credos fondamentaux du freudisme et de la psychanalyse freudienne. Ou tout au moins causer de sérieuses secousses dans le mouvement freudien…
« La psychanalyse est une pensée unique qui ne supporte pas la contradiction, parce qu’elle a pour fonction Freud s’est renié aussitôt après avoir touché du doigt cette vérité, celle de la causalité de l’inceste et de l’abus sexuel subis par les enfants sur la pathologie mentale de l’adulte. Il a donc créé de pure pièce une construction mythique qu’il a érigée en théorie scientifique, la théorie du complexe d’Œdipe, qui inverse tout simplement la vérité en retournant la perversion sexuelle amoureuse sur l’enfant lui-même, et en déniant au passage des faits d’abus sexuels, qu’il qualifie d’affabulations ou de fantasmes » (pp.88-89)

PEDOCRIMINALITÉ SATANISME VIDÉOS


Nexus : « Vous révélez au passage un « détail » biographique de Freud peu connu des du public français, en raison des traductions expurgées de sa correspondance avec Fliess : son père était un pervers sexuel qui aurait abusé de ses enfants et probablement de Sigmund… »
P. Dupuis : « Effectivement, voici ce que Freud écrit à Fliess en 1897 : « La migraine hystérique, accompagnée d’une sensation de pression au sommet du crâne et aux tempes, est caractéristique des scènes où la tête est maintenue dans un but de pratiques buccales. Malheureusement, mon propre père était un de ces pervers ; il est cause de l’hystérie de mon frère et de certaines de mes sœurs cadettes. La fréquence de ce phénomène me donne souvent à réfléchir ». (Freud The Complete Letters of Sigmund Freud to Wilhelm Fliess 1887-190, pp. 230-231 (letter des 8 et 11 février 1897). Traduction du texte freudien figurant sur le site “regard conscient” à la rubrique “Freud et son père » (http://www.regardconscient.net/archives/0212jakobfreud.html ).)
 
Nexus : « Vous mentionnez également que l’abus sexuel avait bien été identifié par Freud au début de ses recherches comme la cause des psychopathologies jusqu’à ce qu’il se rétracte pour élaborer la théorie que l’on connaît… »
 
P. Dupuis : « On peut pardonner à Freud de s’être ainsi rétracté pour ne pas avoir à envisager le pire : son propre inceste par son père, et peut-être aussi par une de ses nounous. Mais quand on lit son étude sur l’hystérie, publiée en 1896, qui décrit avec précision et exactitude le mécanisme de transmission et de répétition de la violence sexuelle, on peut lui en vouloir d’avoir lâché ainsi brutalement une théorie vraie au profit d’un mensonge qui arrangeait tout le monde (sauf les victimes, je dirais) et qui a duré plus d’un siècle, retardant d’autant la possibilité de soigner efficacement la maladie mentale et d’éradiquer la perversion sexuelle, en particulier celle qui détruit les enfants dès leur plus jeune âge.
 
Nexus : « Concrètement, comment cela s’est-il passé ? A-t-on des indications biographiques précises à ce sujet ? »
P. Dupuis : Je vous renvoie à deux ouvrages essentiels qui font l’historique de ce revirement inattendu : celui de Marianne Krüll intitulé Sigmund, fils de Jacob (Gallimard, 1979), et celui de J. M. Masson intitulé Le réel escamoté (Aubier, 1984). Il semble évident que Freud a paniqué à l’idée d’accuser son propre père, ce qui est interdit dans la tradition juive (tabou de Jacob).
Une autre des affirmations de P. Dupuis, qui va dans le même sens, devrait aussi révolutionner la vision que l’on veut bien nous donner des choses :
 
Nexus : « On évoque souvent la possibilité que les récits des enfants ou des adultes soient le produit de faux souvenirs… qu’en pensez-vous ?
 
P. Dupuis : « Le faux souvenir est un concept inventé de pure pièce aux USA en 1992 par des parents accusés par leur fille d’inceste paternel. Il y avait à l’époque une vague énorme de dénonciations de crimes sexuels sur les enfants , et cette déferlante a dû effrayer la population des nombreux prédateurs sexuels. Il a fallu stopper ça. Ils ont créé la « False Memory Syndrome Foundation », organisme chargé de décrédibiliser la parole de l’enfant (comme l’affaire d’Outreau en France). Les « faux souvenirs » ou « souvenirs induits par le thérapeute » concernant des actes pédophiles n’existent tout simplement pas : il est impossible d’inventer ou d’imaginer de telles horreurs. » (Surtout impossible à des enfants, qui n’y comprennent rien je dirais)

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