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Les micro-ondes vibratoires connues des Egytiens

Publié par Diatala sur 30 Septembre 2011, 17:50pm

Catégories : #Energie - OVNI - Terre- Physique - Séisme- Spacial

62227948_pLa radionique quantique était déjà utilisé dans l' Egypte ancienne : par rustyjames

La  radionique  était  déjà  utilisé  dans  l' Egypte  ancienne .

La radionique, science des micro-ondes vibratoires, émises part certains objets ou formes, spécialement conçus à cet effet : est vieille de plusieurs milliers d'années.

Déjà en Egypte ancienne, les objets rituels et sacrés étaient utilisés comme instruments émetteurs ou récepteurs d'ondes " radioniques ". Les prêtres de cette époque reculée excellaient dans l'art des ondes formes. Déjà les hiéroglyphes apportaient une aide précieuse dans l'émission des ondes "radioniques", car, la représentation symbolique est un des aspects des premiers pas effectués en radionique par les chercheurs débutants.
De nos jours, avec les progrès effectués en radiesthésie et en recherche radionique, les "porte-bonheur" classiques ont été , avantageusement, remplacés par des objets précis et efficaces, reposant sur des connaissances radioniques et radiethésiques approfondies.

Les fonctions de ces " porte-bonheur " peuvent aller de la simple protection par émissions d'ondes positives, au catalyseur spécifique, supposé apporter une plus grande " chance aux jeux ". Que ces jeux soient de hasard ou bien demandant une certaine habileté intellectuelle, les " porte -bonheur ", catalyseurs d'ondes bénéfiques, pour la chance aux jeu sont une aide fort appréciable, quand ils ont été élaborés avec toutes les connaissances et le savoir faire que requiert une telle science...

Il est vrai que nombre des ces objets que l'on trouve sur le marché, ne sont rien d'autres que des "poudres de perlimpimpim", ne servant qu'à remplir le tiroir-caisse de certains marchands peu scrupuleux. Ils n'ont de "radionique" que l'appellation que leur confère ces nouveaux marchands du temple.

Par contre, d'autres s'avèrent être d'une redoutable efficacité. Quand ils sont élaborés et pensés en fonctions des véritables lois de la radionique et des ondes de formes, ils n'ont plus rien de commun avec les gadgets à deux sous. Les taoïstes ont été aussi et sont toujours d'ailleurs, de fervents adeptes des objets émetteurs d'ondes de formes. Les "sceaux" magiques et autres "parchemins" de protection n'en sont que quelques exemples classiques, bien connus dans les milieux spécialisés.
Pouvoir se procurer un de ces véritables objets radioniques est une chance qu'il ne faut pas laisser passer.

 

La radionique quantique

Forme de médecine énergétique  créée par le Dr Albert Abrams (1863-1924), «porte-étendard des charlatans du XXe siècle».* Abrams se disait capable de déceler les énergies ou vibrations caractéristiques (les radiations) émises par les tissus sains ou malades de toute créature vivante. Il a inventé des appareils censés mesurer cette énergie (ou ces vibrations, ou radiations), et créé un système d'évaluation de ces vibrations en tant que signe de santé ou symptôme de maladie. Voici une description de la façon dont fonctionnait une de ses inventions:

Tandis qu'il donnait de petits coups sur la partie supérieure de l'abdomen d'un homme en bonne santé étendu devant lui, il a demandé à un étudiant de suivre attentivement les changements dans les sons produits.
 
Il a ensuite demandé à un médecin d'approcher un échantillon de cellules cancéreuses du front du sujet, et de lui toucher le front avec l'échantillon à intervalles de quelques secondes.
 
Quand l'échantillon touchait le front de l'homme, le son rendu par son abdomen passait de plein à sourd.
 
Il en a conclu que les vibrations des cellules malades de l'échantillon avaient été absorbées par le corps du sujet, et qu'elles avaient un effet sur les cellules humaines.

Abrams a exposé sa théorie dans New Concepts in Diagnosis and Treatment (1922).* Il a également écrit Human Energy (1919), ouvrage dans lequel il prétend montrer comment toute chose dégage de l'énergie. Il avait même, disait-il, inventé un appareil capable de transmettre des vibrations saines à des tissus ou organes malades, leur redonnant ainsi la santé. Son premier appareil a été le Dynamiseur:

... un petit tube creux en carton d'environ 15 cm de diamètre [contenant] deux électrodes branchées à un fil de mise à la terre. La partie supérieure de l'appareil est un condensateur ordinaire fait de deux disques d'aluminium, un bout de carton intercalaire, et un dessus en bakélite. Un fil d'aluminium va du sommet du Dynamiseur à un amplificateur, construit selon les principes du Magnavox employé pour les récepteurs radio. De l'amplificateur, le fil passe par deux rhéostats - les Réflexophones, tous deux munis de cadrans et d'indicateurs. L'un des rhéostats sert à mesurer le taux, et l'autre, la potentialité de la vibration électronique du spécimen sanguin inséré dans le Dynamiseur. À partir des rhéostats, l'énergie suit un fil jusqu'à une électrode fixée au front d'un témoin, aussi appelé sujet. Il ne s'agit pas du malade même, quoiqu'on puisse parfois employer le patient à ce titre. Le témoin peut être n'importe qui, homme ou femme, pourvu qu'il soit de la meilleure santé possible. Son système nerveux complète le circuit. En d'autres termes, le témoin se trouve à faire partie de l'appareil, tout en jouant le rôle d'une composante essentielle.
 
En notant les réactions du système nerveux du témoin tandis que les rhéostats oscillent d'un chiffre à l'autre, le médecin peut déceler les vibrations correspondant à la maladie présente dans le spécimen sanguin. (Hudgings, 1923)

En théorie, du moins. Placez une goutte de sang dans l'oscilloclaste, expliquait-on, et vous serez en mesure de voir quel mal frappe le patient en comparant l'énergie provenant de l'échantillon sanguin au sang d'une personne en santé.

On a fini par surnommer «boîte noire» l'oscilloclaste, (Williams 2000 p. 2). Le traitement d'Abrams était simple: il s'agissait d'envoyer de l'énergie saine aux zones atteintes afin de contrer l'énergie négative. Il a baptisé cette façon de faire «électronique» ou «thérapie radio», et son système, ERA (Electronic Reactions of Abrams). Au début des années 1920, le président de la Watchtower Society [les Témoins de Jéhovah, Ndt] s'est pris d'enthousiasme pour le ERA et en a préconisé l'utilisation par les Témoins de Jéhovah au cours des 20 années suivantes.* L'un des membres de la secte a même inventé sa propre version de la boîte noire, le Electronic Radio Biola. Un autre témoin de Jéhovah, cependant, considérait l'utilisation d'appareils semblables comme du «démonisme».

Quelques années après la mort d'Abrams, Ruth Drown (1891-1965) a repris le flambeau et créé sa propre thérapie, de même que sa propre boîte noire. Abrams était un médecin de San Francisco qui avait étudié sa discipline en Europe; Ruth Drown était naturopathe et ostéopathe. Elle a baptisé son œuvre Drown Radio Therapy. Sa boîte noire, censée capable d'adopter la longueur d'onde du patient, pouvait, à l'en croire, transmettre son énergie curative sur de grandes distances. Drown affirmait pouvoir prendre des «images photographiques et radio» des organes internes à partir d'une goutte de sang, et transmettre des radiations capables d'enrayer les hémorragies (Williams, p. 89). Au cours de tests effectués à l'Université de Chicago, la boîte noire n'a malheureusement pas donné les résultats escomptés. «Les chercheurs qui ont mis les affirmations de Drown et d'autres experts en radionique à l'épreuve n'ont pu les vérifier» (Williams, p. 2). Des praticiens contemporains comme Linda Lancaster se vantent d'avoir «traité avec succès» des milliers de clients par la radionique ou par toute une gamme de pseudo thérapies de même nature.

Abrams diagnostiquait les problèmes de santé de ses patients en personne ou à distance. Dans le premier cas, il reliait son appareil (dans lequel il mettait une goutte de sang du patient) au malade même. En le frappant légèrement à l'estomac, il se disait en mesure d'envoyer une vibration le long de l'épine dorsale de son client, vibration qu'il pouvait ensuite mesurer et transformer en diagnostic. À distance, il comparait l'énergie du sang d'une personne en santé à celle du patient selon la procédure décrite précédemment. Des représentants de l'American Medical Association (AMA) lui ayant un jour envoyé à des fins d'analyse le sang d'un cochon d'Inde en parfaite santé, Abrams a déterminé qu'il provenait d'une personne atteinte d'un cancer, d'une infection à streptocoque et de problèmes sinusiens (Williams, p. 37). L'AMA a ensuite procédé à l'examen d'une des boîtes noires d'Abrams pour y trouver «un ohmmètre, un rhéostat, un condensateur et un interrupteur magnétique», rien qui permette de lire ou de transmettre une énergie quelconque.

Radionique

En Angleterre, un ingénieur civil s'est mis sur le rail de la radionique en inventant sa propre version de la boîte noire. George De La Warr (1905-1969) a vu à l'œuvre le «Homo Vibra Ray Instrument» de Drown au cours de la Seconde Guerre mondiale, et l'a cru utile dans le traitement de la pneumonie.* Après le conflit, il a mis au point son propre appareil. En faisant glisser les doigts sur la bande de caoutchouc intégrée à son modèle, on faisait osciller l'aiguille d'un ohmmètre, qui avait tendance à s'attarder sur différents points indicateurs de maladies» (Williams, p. 37).

>Ses boîtes comportaient un certain nombre de cadrans qu'on tournait jusqu'à ce que le glissement des doigts sur la bande de caoutchouc semble changer de caractère. L'ensemble des cadrans donnaient alors un chiffre à l'opérateur. Chaque boîte était accompagnée d'un Guide des conditions cliniques, une liste de chiffres à consulter pour déterminer de quoi souffrait le patient. Par exemple, 901 signifiait «toxines» et 907, «fracture». «Hématome» était indiqué par 80799, et 60404 correspondait à un «déséquilibre glandulaire» (Randi 1995).
>

Un admirateur explique ainsi le raisonnement derrière les théories d'Abrams:

Étant donnée la structure électronique de la matière et sa propriété générale de radioactivité, le Dr Abrams en est venu à penser que pour débarrasser un organisme de la maladie, il est essentiel d'aller au-delà des tissus cellulaires pour se rendre au niveau de la structure des atomes. Il lui semblait raisonnable de penser que la maladie peut produire certains changements dans le taux ou le mode de rotation des électrons des atomes touchés, et que l'organisme resterait déséquilibré tant que les électrons ne reprendraient pas leurs vibrations normales. L'idée semble tout à fait raisonnable, mais la façon de corriger les anomalies des vibrations électroniques constituait le problème de base. Il est manifeste que les électrons planétaires des systèmes atomiques peuvent obéir à beaucoup de mouvements différents en même temps, tout comme les planètes d'un système solaire quelconque au cours de leur déplacement orbital. Il a semblé au Dr Abrams, par conséquent, que chaque maladie pourrait posséder son taux vibratoire particulier, ou plutôt le pouvoir de changer le mouvement des électrons d'une façon caractéristique, sans pour autant détruire les mouvements vibratoires que les électrons possédaient auparavant. Dans un tel cas, une analyse électronique du sang ou des tissus révélerait l'existence de la maladie s'y trouvant, pour peu qu'on mette au point une méthode pour la détecter. Étant d'un naturel créatif, le Dr Abrams s'est donné pour objectif de créer un appareil pouvant déceler la présence de ces taux vibratoires hypothétiques et les enregistrer séparément...*

L'utilisateur d'une boîte noire peut sûrement produire des lectures mesurables avec les ohmmètres et rhéostats, mais rien ne porte à croire que la mesure de la résistance électrique présente un rapport quelconque avec d'éventuelles vibrations pathologiques des électrons ou d'une énergie quelconque. Toutefois, les partisans de la radionique n'identifient pas nécessairement énergie et radiations ou champs électromagnétiques, comme le faisait Abrams. Ils peuvent aussi bien voir dans cette énergie des auras, le chi ou l'orgone. Ainsi,

... Parmi les nombreux imitateurs d'Abrams, on retrouve Royal Raymond Rife (1888-1971), Étasunien selon qui le cancer était causé par des bactéries. Au cours des années 1920, il a prétendu avoir créé un puissant microscope capable de détecter les microbes vivants grâce à la couleur des auras produites par leurs taux vibratoires. Son Générateur de fréquences Rife est censé produire des ondes radio de fréquences identiques qui détruisent les sales bestioles, tout comme la voix d'une cantatrice fait voler en éclat un verre de cristal. La Société du cancer des États-Unis a fait remarquer que même si des ondes sonores peuvent briser le verre, les ondes radio de la puissance de celles qu'émet le Générateur n'ont pas l'énergie suffisante pour détruire des bactéries.*

L'œuvre de Rife se poursuit par la pratique de Diane Spindler, Renewal Enterprises, Hulda Clark et bien d'autres.

Lorsque les tests ne permettent pas d'établir si les boîtes noires fonctionnent comme elles sont censées le faire, ou si elles ne font que mesurer la résistance électrique, leurs partisans avancent qu'un élément paranormal quelconque «est intimement lié à la radionique, et que les radiations mesurées ressemblent à celles que ressentent les radiesthésistes»; la personne qui utilise l'appareil doit posséder des pouvoirs paranormaux (Williams, p. 37).

Les praticiens parlent volontiers de leurs nombreux clients satisfaits, mais il s'agit là de la seule preuve qu'ils peuvent avancer de l'efficacité de la radionique. Bien entendu, les morts ne laissent pas de témoignages.* Sans doute, Abrams et De La Warr ont fait fortune en louant leurs boîtes noires. Drown, qui vendait les siennes, en a elle aussi tiré un profit considérable. Encore aujourd'hui, un grand nombre de guérisseurs emploient des appareils électroniques pour «traiter» des plantes, des animaux, des êtres humains, le sol ou à peu près tout ce qui leur vient à l'esprit.* Ils affirment savoir quelles vibrations ou fréquences sont bonnes ou mauvaises, et connaître le secret pour les détecter et les utiliser. Ils peuvent par conséquent à la fois diagnostiquer et traiter à l'aide de leur boîte magique. Un partisan de la radionique décrit la chose ainsi:

La radionique est une méthode de détection et de manipulation des énergies subtiles liées à la matière physique, animale, végétale ou minérale. On la décrit, de façon générale, comme un système pour lequel des «boîtes noires» configurées de façon étrange servent à déceler et à traiter les maladies des organismes vivants, qu'ils soient animaux ou végétaux, n'importe où dans l'univers.

       http://www.sceptiques.qc.ca                     

 

Posté par rusty james à 15:49 - santé naturelle - Rétroliens [0]
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La machine à communiquer dans le temps de Nikola Telsa.

 

timetrap3bigLa machine à Appareillage scientifique fabriqué en 1910 et restauré une première fois pendant les années '30 et une seconde fois en 1995-6.
Comporte un clavier de communication, des capsules de cuivre/laiton, une valise réception, divers générateurs, piles et machines de Wimshurst. Divers documents, plans et une boîte scellée en 1910
Ce jour là, le Duc d'Ursel, commissaire Général de l'Exposition Universelle de Bruxelles recevait dans son bureau privé un des scientifiques les plus reconnu de son temps : Nikola Tesla.

Agé de 54 ans, Nikola Tesla n'est pas un inconnu ; il est même un des plus grand génie que l'histoire ait connu. D'origine serbe, né en 1856, il a travaillé pour Thomas Edison avant d'émigrer aux U.S.A. Inventeur du courant alternatif, de la radio, des robots télécommandés qu'il fit fonctionner à Madison Square Garden, de la transmission d'énergie par les airs, de la turbine Tesla et de milliers d'autres brevets. Tesla a illuminé la Colombian exposition en 1893 à Chicago. Il a également transformé les chutes du Niagara en gigantesque générateur de courant alternatif. Raflant un fabuleux contrat à Edison lui-même. Un de ses meilleurs amis, Samuel Clemens (Mark Twain), a publié en 1889 une nouvelle, la première, sur le thème du voyage dans le temps : " A yankee at the court of king Arthur. " ( Il est intéressant de noter que dans ce roman, c'est la foudre, donc l'électricité, qui projette le voyageur à la cour du roi Arthur.)
Et, après avoir assisté à une de ses conférence en Angleterre, un jeune homme du nom de Herbert Georges Wells s'est précipité chez lui pour écrire un roman qui deviendra célèbre : " The Time Machine ". Nikola Tesla, l'homme électricité, aurait donc tout pour être heureux si ce n'est qu'une chose le tracasse. En 1909, le prix Nobel fut accordé au savant d'origine italienne Marconi, pour avoir inventé la radio télégraphie.

Et Nikola Tesla sait que Marconi lui a volé son invention (fait qui sera d'ailleurs reconnu en 1943 par la justice américaine). C'est une des raisons pour laquelle Tesla dépose de moins en moins de brevets de manière officielle.

Aussi, c'est avec une certaine rancœur et un désir de revanche que le Serbe vient présenter à l'Exposition Universelle de Bruxelles une invention unique : La machine à communiquer dans le temps. 1910 est également l'année de la mort de son ami Mark Twain, ce serait une excellente occasion de lui rendre un fabuleux hommage.

Le Duc d'Ursel, qui sait que Marconi a été invité à donner un exposé sur la télégraphie sans fil au cours du mois de septembre, ne peut décemment refuser à Nikola Tesla de présenter une invention de ce calibre. Même si la situation peut devenir conflictuelle. ( Et puis, Tesla est l'ami du roi Albert I qui vient de succéder à Léopold II. Lorsqu'il n'était que prince, Albert fut fasciné par une démonstration que lui fit Tesla dans son laboratoire américain, et l'a maintes fois invité en Belgique .)

D'autant qu'il comprend très vite les phénoménales possibilités de la machine et de la fortune que peut faire le détenteur de l'engin... Aussi, il offre à Tesla de tester la machine en présence d'un nombre limité de témoins.
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Il propose donc la date du dimanche 14 août 1910 vers 20.00 heures ; dans le bureau du commissariat général de l'exposition. Ce bureau se trouve juste à côté de la section électricité dans la section belge.

Cette expérience se fera en présence d'un savant belge de haut niveau, le Professeur François de Walque. Ingénieur civil des mines, ingénieurs des arts et manufactures, professeur à l'université de Liège puis de Louvain, collaborateur à la société scientifique de Bruxelles, collaborateur honoraire du Surnatéum, actionnaire de l'exposition universelle. D'une haute intelligence et d'une probité à toute épreuve, ce savant sera le juge idéal et impartial de l'expérience. Et si celle ci s'avère être positive, Nikola Tesla se verra offrir une place de conférencier au Congrès International de la mi-septembre. Le duc d'Ursel ne pouvant être présent ce jour là, déléguera son cousin, le Comte d'Ursel comme témoin. Un journaliste et une secrétaire compléteront le groupe.Bureau du Duc d'Ursel à l'Exposition, aux environs du 15 juillet 1910

Lorsque Nikola Tesla présenta son projet au duc d'Ursel et au professeur de Walque, il s'attendait à rencontrer une certaine incompréhension. Aussi avait-il prévu une démonstration fort sommaire mais impressionnante. Il emprunta une boite d'allumettes aux témoins et en retira quelques-unes unes. Il demanda ensuite au professeur d'en briser ou d'en faire brûler 3 ou 4. Le prototype de taille réduite, qu'il déposa sur le bureau du duc, pouvait envoyer un petit objet 10 minutes dans son propre passé et lui redonner la forme qui était la sienne à ce moment. Le professeur de Walque examina soigneusement la petite machine, puis introduisit les allumettes brûlées dans la capsule temporelle et ferma cette dernière hermétiquement. Tesla mis l'appareil en marche. En dehors d'un picotement léger, le témoin qui assistait à l'expérience ne ressentit rien.

Mais quand il ouvrit le tube, les allumettes étaient à nouveau intactes.
'voir l'illusioniste superbe film ou l'on voit l'invention de nicolas tesla en pleine action.
.Le temporisoscope. Bureau du Duc d'Ursel à l'exposition ; le 14 août 1910
tesla2
Tesla qui parle couramment plusieurs langues, dont le français, a appelé son appareil le temporisoscope, c'est du moins ce que nous pensons, probablement pour faire plaisir à son ami français d'Arsonval, qui ne doit pas être totalement étranger à l'invention.

Les découvertes de Planck en 1900 et d'Einstein en 1905 - 1906 permettent à Nikola Tesla d'imaginer la théorie qui suit. Si l'on rend porteuse d'une information une onde qui se déplace plus vite que la lumière (que nous nommons actuellement un tachyon), cette information voyagera dans le temps. A condition de disposer du récepteur adéquat on pourra donc recevoir un message du futur ou du passé. Aucun déplacement ou communication temporel ne pourra se faire avant la première date de mise en fonction de la machine. Hélas !

Depuis 1910 ils savent  que la vitesse de la lumière n'est pas une limite je vous laisse imaginer l'avance technologique militaire par rapport au civil  1 siècle entre 1910 et 2011 et la découverte du CERN soit disant nouvelle....

Cette théorie fut ré-énoncée sous le nom "d'antitéléphone tachyonique" par le professeur Benford et deux collègues de l'université d'Irvine. La machine combine différents champs magnétiques pour ouvrir une brèche dans le temps. (En fait, un trou noir de dimension réduite. La création d'énergie négative à partir du vide va empêcher le trou noir de s'effondrer sur lui-même.) Les capsules temporelles sont des cylindres en laiton, ce qui semble confirmer la théorie contemporaine de Michio Kaku (Hyperspace : Michio Kaku ; Anchor books) qui dit que la forme idéale d'une machine à remonter le temps serait un cylindre.

Cette théorie unifiant la mécanique quantique et la théorie de la relativité est étudiée actuellement par Stephen Hawkings. (Nikola Tesla affirmera d'ailleurs qu'Albert Einstein se trompe en partie dans ses théories, et que la vitesse de la lumière n'est pas une limite infranchissable.) En février 1994, deux chercheurs de l'université de Yale ont réalisé la création d'énergie négative sans compensation positive (positrons), en tirant celle-ci du vide. Ce qui rend le voyage dans le temps possible matériellement. (Cette énergie permet d'empêcher l'effondrement du trou noir, et maintient ouverte la porte de passage d'une époque à l'autre. Principe de Casimir, énoncé en 1940.) Notre temporisoscope utilise un principe similaire... mais il fut conçu en 1910.

En 1906, le professeur Korn envoya également la première photo par radio. Le temporisoscope allait-il être la prochaine étape ?

Le protocole établi par le professeur de Walque proposait d'envoyer à cinq ans de là (en 1915) un code qu'il aurait choisi ainsi que deux ou trois petites choses inconnues en 1910.

Après sa mise en fonction en 1910, ce qui fut sauvé dela machine fut soigneusement enfermé dans une caisse scellée et confié au professeur de Walque. Avec pour instruction de ne pas y toucher avant le 14 août 1915. Hélas, ils n'avaient à l'époque pas pu prévoir que la première guerre mondiale empêcherait l'expérience d'avoir lieu. Et qu'une partie de la machine serait détruite durant l'expérience, pour être partiellement reconstruite au début des années 30.
Pour résoudre les problèmes d'espace-temps, le temporisoscope communique avec lui-même ; il est à la fois émetteur et récepteur.
time8big
Lorsqu'ils mirent en marche l'appareil, quelle ne fut pas leur surprise de recevoir un message de 1997, avec mes coordonnées. Malheureusement, l'état dans lequel ils reçurent le message n'était pas suffisant pour confirmer, de manière absolue, le fonctionnement du temporisoscope. Aussi, le professeur de Walque pris la décision de me la faire parvenir par son futur descendant provoquant les troubles dont je souffre dans le présent. Liés à une modification du passé, dont je suis la première victime. (Il semblerait d'ailleurs que Tesla souffrait de troubles similaires.)


La deuxieme équipe : le 14 août 1997. Rapport d'expérience.


Si nous sommes réunis ici ce soir dans le laboratoire du Surnatéum, c'est parce que nous allons tenter de contacter l'équipe de 1910. Nous avons beaucoup hésité avant d'entreprendre cette expérience car elle n'est pas exempte de danger. Outre les paradoxes classiques liés au voyage temporel , et la science-fiction en est truffé, il nous a semblé que nous risquons de modifier la texture de notre passé, ou de sauter dans une autre dimension de l'Histoire. Mais au fond, si on pouvait prévenir l'humanité du danger que représentent des malades comme Hitler ou Staline, nous pourrions peut-être améliorer les choses durant ce siècle passé.
Nous sommes certainement un peu naïfs, ou il est plus probable que nous ne faisons que chercher un prétexte pour jouer à l'apprenti-sorcier ; je penche plutôt pour la deuxième option.
Après tout, si j'ai reçu cet engin, c'est que d'une manière ou d'une autre je l'ai remis en marche ; alors allons-y !

Dans ce journal de l'Exposition Universelle de 1910, daté du 20 août, nous avons comme page centrale un plan de l'Exposition, ce qui nous permettra de situer l'endroit où a eu lieu l'expérience. Rien n'y est dit au sujet de la réussite ou de l'échec de notre expérience.
Nous allons devoir suivre ce protocole établi par l'équipe de 1910.
Communiquer avec des gens disparus depuis longtemps est une expérience étrange... Mais pour eux nous ne sommes pas encore nés ; et après tout ils s'attendent à communiquer avec eux-même. Nous savons qu'ils vont être surpris.

Les appareils sont correctement branchés les uns aux autres, et tout est en parfait état de fonctionnement. Sauf la valise de réception qui montre quelques signes d'hésitation. C'est elle qui doit accueillir le "puits de lumière ", sortie du micro trou noir que nous allons créer.
Sont présents : Outre moi-même, il y a Benoit Drager, notre technicien qui a restauré l'appareil, Antoine Salembier, le mathématicien de l'équipe, mon assistant Nicolas Stevens. et un observateur externe indépendant.
Une dizaine d'invités, dont un historien spécialisé dans l'histoire des Expositions Universelles assistent, à une certaine distance, à l'expérience.
L'expérience est bien entendu classée "Top Secret ".Rapport d'expérience (suite) : le 15 août 1997

Maintenant que cela a été fait, et que nous avons survécu, je vais tenter de résumer notre tentative.

Nous avons commencé par brancher les divers appareils contenus dans la malle après les avoir testés.

Le protocole exigeait que nous transmettions d'abord mes coordonnées, la manière, la date et le lieu d'acquisition et enfin la date et le lieu de sa mise en fonction ainsi que deux événements historiques se passant en 1912 (soit deux ans après l'expérience).

Nous avons signalé le naufrage du Titanic qui aura lieu le 14 Avr. 1912 et le fait que le 14 Oct. 1912 Schranke tirera sur le président Roosevelt.
Nous leur avons également suggéré de supprimer un certain Adolf Hitler. Ils ne savent pas encore qui il est, mais on peut toujours essayer.

Au moment ou nous émettions le document, celui ci se modifia en passant au travers de l'appareil. Et nous pûmes lire instantanément la réponse de l'équipe de 1910.
C'est là que j'appris que dans un passé que nous appellerons 'Temps UN', j'ai acquis la machine en très mauvais état, et je l'ai restaurée ; mais le premier essai de transmission fut si mauvais qu'ils décidèrent de me faire parvenir l'engin par la descendance du professeur de Walque. Cette modification de mon propre passé, nous a fait rentrer dans un " Temps DEUX ". Provoquant cette impression de dédoublement, et ces curieuses visions et prémonitions qui apparurent à la réception de l'appareil.
Curieusement, m. de Walque ne ressentait rien. Cela est probablement dû au fait qu'il vit à proximité de l'appareil depuis sa naissance.

Le protocole exigeait ensuite confirmation de leur part qu'il ne s'agissait pas d'un canular.

Ils nous ont donc envoyé un objet unique de 1910 qu'il aurait été impossible de dupliquer de nos jours.

Apparu alors dans un éclair (sorte de puits de lumière), l'abonnement à l'exposition universelle du Comte d'Ursel, témoin 1910 de l'expérience. (Nous l'avons fait expertiser, elle est authentique.)

Dans le même temps, nous avons nous aussi envoyé deux objets : l'huissier a emprunté un billet de banque neuf de 200Fb dont nous avons relevé le numéro et une boucle d'oreille en plastique (le métal voyage mal dans le temps).

Ces deux preuves physiques se sont désintégrées et brusquement la machine a explosé.

Lorsque la fumée s'est dissipée le contenu d'un journal sur l'Exposition datant du 20 août 1910 avait changé. Nous l'avions utilisé pour montrer le plan de l'Exposition.
incendie exposition bruxelles 1910 tesla
Il expliquait maintenant que l'Exposition Universelle avait été détruite le 14 août 1910 au soir, par un mystérieux incendie qui avait ravagé le bureau du commissaire général, la section électricité, la section belge la section anglaise, et toute la kermesse. La ménagerie Boskop avait vu tous ces animaux périr, mais heureusement aucune perte humaine n'était à déplorer. Une fois de plus, notre passé s'était modifié. L'Histoire aussi.

Qu'avions nous fait ?

Conclusion

Il restait une petite chose que nous ne pouvions accomplir qu'à la fin de l'expérience. Il se trouvait dans le coffre et parmi les objets reçus, une boîte en fer scellée qui ne devait être ouverte sous aucun prétexte avant la fin de l'expérience sous peine de courir de graves dangers ! Quand l'huissier la descella, il constata que cette boîte contenait le billet emprunté et la perle de plastique, vieillis de près de 90 ans.

A ce moment la partie de la machine qui n'avait pas été endommagée par l'explosion se remis à fonctionner. Et un curieux message venu d'un autre temps et d'un autre lieu apparut :
Le Titanic a bien coulé ; mais Pierpont-Morgan, son propriétaire, a refusé de monter à bord au dernier moment. Ce qui est incompréhensible lors d'un voyage inaugural. Il était un ami de Nikola Tesla et son employeur... Néanmoins, il n'en profitera pas longtemps car il mourut l'année suivante ; la faucheuse avait rattrapé sa proie.

Schranke a bien tiré sur Roosevelt, mais l'a raté. Les services de protection du président avaient-ils été prévenus ?

Tesla fit pas mal de commerce avec la Belgique, il y fut payé 10 000 dollars pour les droits d'exploitation de sa turbine Tesla .

Hitler a survécu à de nombreux attentats, mais rien ne prouve que quoique ce soit de son histoire ait changé.

Un historien qui assistait à l'expérience à une distance de plus de 10 mètres, nous confirma que l'Exposition Universelle avait bien été détruite par le feu le 14 août 1910, et qu'il en avait toujours été ainsi. Seuls ceux se trouvant dans un cercle de moins de 10 mètres de rayon par rapport au centre de l'appareil conservent deux mémoires. Celle d'avant et celle d'après l'expérience

Comme l'Histoire s'est modifiée, nous nous trouvons dans l'impossibilité de démontrer qu'elle était autre avant.
Mais l'appareil fonctionne encore partiellement.

communiquer dans le temps de Nikola Telsa.

Nous sommes sociaux !

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