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Les crânes de cristal, à la découverte du mystère

Publié par Diatala sur 26 Septembre 2011, 15:54pm

Catégories : #Alchimie - Paranormal - Insolite et Mystères

 

Un crâne de cristal est une reproduction plus ou moins fidèle d’un crâne humain, réalisée dans du cristal de roche, qui il est important de le préciser, est un matériau d’une extrême dureté. Il existe plusieurs crânes de cristal connus dans le monde, conservés par des musées, des fondations ou des particuliers. Les plus connus des crânes de cristal sont celui de Londres détenu par le British Muséum, celui de Paris, conservé actuellement au Musée du quai Branly et le crâne dont F.A. Mitchell-hedges est propriétaire. De nombreuses questions à leur sujet laissent bon nombre de scientifiques perplexes. Qui en est à l’origine ? Quand ont t-ils été fabriqués ? Quels outils ont pu être employés pour tailler dans du cristal de roche (du Quartz)

 

Les dimensions de même que l’aspect général des différents crânes ne sont pas identiques. Le plus grand et aussi le plus lourd d’entre eux est conservé par la Smithsonian Institution à Washington. Il mesure 25 centimètres/ 22 centimètres et pèse 14 kilos !La popularité des crânes de cristal est assez récente, ils sont apparus successivement au grand public depuis le milieu du dix-neuvième siècle. Dès cette époque, une légende s’est trouvée être rattachée aux crânes de cristal. Selon cette croyance, les crânes authentiques seraient au nombre de 13, ils devront être un jour réunis afin de révéler au monde un savoir Universel ou encore des informations essentiels pour le devenir de l’humanité. Certains avancent la date de 2012 se référant à la question posée par le calendrier Maya.

Crâne de cristal de F.A. Mitchell-Hedges.

Le crâne du destin, c’est ainsi qu’il fût baptisé à l’époque est certainement le plus connu de tous, ses dimensions sont identiques à celles du crâne humain. Depuis sa découverte, cet étrange objet a suscité un engouement voir une vénération auprès d’une multitude d’adeptes de mouvements mystiques ou New Age.

C’est la fille de F.A. Mitchell-Hedges, Anna qui fera connaître le crâne au monde entier. Anna avait une dizaine d’années lorsqu’elle fût adoptée par Mitchell Hedges. Entre 1923 et 1926, alors âgée de 17 ans, Anna aurait accompagné son père lors de différentes de fouilles à Lubaantun (au Belize). Anna affirmera par la suite, au cours de plusieurs témoignages avoir découvert le crâne un premier janvier 1944 soit le jour de son anniversaire. Elle se trouvait au sommet d’un édifice lorsqu’elle aperçut un objet brillant au travers d’un conduit menant à l’intérieur de la structure. Son père dégagera ensuite un passage un peu plus grand, suffisant pour laisser passer sa fille qui finit par ressortir de la cavité avec entre les mains un objet dont l’éclat était éblouissant, il s’agissait bien sur du fameux crâne de cristal, sculpté du un bloc de quartz d’une seule pièce. Mitchell-Hedges quittera Lubaantun en 1926 pour rentrer définitivement en Angleterre, mais à aucun moment et jusqu’à sa mort en 1959, il ne parlera publiquement du crâne du destin funeste. Ce n’est qu’une dizaine d’années après le décès de son père soit dans les années 1970 que Anna Hedges révèlera l’existence du crâne de cristal ainsi que les détails et les circonstances étonnantes de sa découverte. La communauté scientifique se montrera très prudente, voir sceptique par rapport à cette découverte qui n’avait jamais été officiellement déclarée ou répertoriée.

Anna confiera un temps le crâne au conservateur et expert en Œuvres d’art, Franck Dorland avec l’espoir qu’il puisse l’authentifier. Ce dernier fera appel aux services d’un des laboratoires américains les plus performants dans la recherche sur les applications électriques et électroniques du quartz de roche à savoir le laboratoire de cristallographie de Hewlett-Packard. D’après les premiers résultats, il semble que la mâchoire, indépendante de la partie haute du crâne provient bien du même bloc de cristal de quartz. Les scientifiques ne décèlent aucunes traces d’outils modernes ou anciens qui auraient pu être utilisés pour tailler l’objet. On pense alors que peut être le crâne n’a pas été taillé mais poli. Il est important de préciser que même si des abrasifs tels que le sable peuvent polir n’importe quel objet, y compris le diamant, cette méthode aurait nécessité un temps considérable, une seule génération d’artisans n’aurait probablement jamais pu réaliser un objet aussi complexe.

De son côté, Frank Dorland insistera sur les propriétés piézo-électriques du quartz. Il extrapolera sur le fait que le crâne aurait pu être «programmé», il aurait aussi pu d’une certaine façon stocker de l’information, certains vont encore plus loin en suggérant que le crâne pourrait être doté d’une conscience.

L’ambiguïté des résultats obtenus par les scientifiques ainsi que les déclarations de Dorland confirment indirectement la version des faits d’Anna Mitchell-Hedges. Dès lors, elle ne cessera de proclamer que son crâne de cristal possède des pouvoirs surnaturels. Il aurait notamment la capacité d’annoncer les grands désastres, et en cas de catastrophe de grande ampleur, elle affirme qu’il laisserait suinter de petites gouttes d’eau.

Joe Nickel démontre des faits troublants. L’enquêteur américain Joe Nickel va mettre en évidence un fait incontestable. Suite à ses investigations, il parvient en effet à prouver que le célèbre crâne était en 1936 la propriété d’un marchand d’art Londonien, Sidney Burney qui en 1943, a cherché a le vendre aux enchères par l’intermédiaire de la maison Sotheby’s à Londres. Le crâne sera finalement vendu en 1944 à .. Mitchell-Hedges ! Sa fille Anna tentera plus tard de justifier ces faits en expliquant que son père au eu à une certaine période des besoins d’argent, il aurait alors confié le crâne de cristal en gage et l’aurait re-acquis par la suite.

Peu avant son décès en avril 2007, Anna Mitchell-Hedges lèguera le crâne du Destin à son ami et confident Bill Homann qui à son tour, perpétue la légende selon laquelle le crâne dont il a hérité possèderait des pouvoirs surnaturels ou magiques. A l’heure actuelle, Bill Homann est toujours propriétaire de l’objet.

 

Des crânes de cristal sont conservés par les plus grands musées du Monde.

Crâne de cristal du Musée du quai Branly à Paris.

Ce crâne dont l’origine serait prétendument Aztèque fut acheté en 1878. Il a approximent la proportion d’un crâne d’enfant mesurant 11 centimètres de haut pour un poids de 2,8 kilos, sa mâchoire est solidaire de l’ensemble, il est en une pièce. Une de ses particularités est d’être transpercé de part en part, de haut en bas par un trou conique aux deux extrémités. Crédit photo: Wikipédia.org

La scientifique et anthropologue Jane MacLaren Walsh de la Smithsonian Institution fera une découverte étonnante à son sujet. D’après des archives, le crâne de Paris et celui de Londres seraient issus de la même collection privée ayant appartenu à Eugène Boban Duvergé (19ième siècle), antiquaire français et négociant en antiquités précolombiennes. Ayant vécu un certain temps à Mexico, il aurait acquise une certaine expertise de la civilisation Aztèque et précolombienne.

Eugène Boban rentrera en France vers 1870 et décidera de s’établir à Paris. C’est précisément à cette époque que le crâne de cristal fera son apparition dans la collection privée de Boban, il sera également présenté plusieurs fois au grand public. Comme à chaque fois, le surprenant objet emportera un vif succès auprès d’un public étonné et conquis par un artéfact aussi extraordinaire que celui là. Eugène Boban vendra ensuite le crâne à un explorateur Français, Alphonse Pinart qui à son tour le cèdera en 1878 au Musée du Trocadéro à Paris (qui deviendra par la suite le Musée de l’Homme, puis le Musée du quai Branly). Ce crâne exceptionnel permettra à Boban d’acquérir une notoriété dans toute l’europe. Ses activités de négociant d’objets d’art et d’antiquités Précolombiennes prendront à cette époque un essor considérable.

Pendant une longue période, le Musée de l’Homme de Paris a exposé son crâne de cristal comme étant un chef d’œuvre Aztèque représentant une divinité de la mort. Il est aujourd’hui classé parmi les imitations d’objets d’art, on pense désormais qu’il aurait été réalisé en Allemagne au XIX ième siècle sur la base d’un bloc de cristal provenant du Brésil ou de Madagascar.

Crâne de cristal du British Muséum de Londres.

Le crâne de Londres a été acquis en 1897 par le British Muséum, son origine a été longtemps attribuée aux Aztèques, ce n’est que depuis la fin des années 1990 qu’on commence à envisager qu’il pourrait bien être un «faux». Il a la particularité de ne pas être translucide mais opaque.

L’histoire de ce crâne semble donc une fois encore liée à l’antiquaire Eugène Boban Duvergé. Suite au succès qu’il avait obtenu avec son premier crâne de cristal qu’il finit par vendre à un explorateur Français, Boban décida en 1881 d’en vendre un second exemplaire au prix de 3500 francs, un prix élevé pour l’époque. Cette fois hélas, personne ne se montrera intéressé de l’acquérir. Pire, un climat de suspicion fera son apparition, ce qui aura pour effet d’inciter Eugène Boban à quitter Paris pour un certain temps. Il retournera au Mexique avec l’espoir de céder l’objet au meilleur offrant, qu’il s’agisse d’un musée ou d’un collectionneur privé. Malheureusement pour lui, Boban sera une nouvelle fois suspecté d’être lui-même à l’origine de son fameux crâne. N’ayant pas obtenu le succès escompté au Mexique, il se rendra ensuite à New York ou il présentera à nouveau l’artéfact à différents Musées et collectionneurs. C’est finalement le jouailler Tiffany and Co. qui en fera l’acquisition pour un peu moins de 1000 dollars parait-il. Quelques années plus tard, le crâne sera revendu au British Muséum à Londres pour le même montant.

Crâne de cristal conservé à la Smithsonian Institution à Washington.

En 1992, un crâne de cristal dont on ignorait jusque là l’existence fut expédié anonymement à la Smithsonian Institution à Washington. Ce crâne était accompagné d’un simple mot mentionnant qu’il aurait été acquis au Mexique en 1960. Curieusement, ce crâne de cristal est très similaire à un autre exemplaire connu, conservé à Londres par le British Muséum. Ce crâne est le plus grand et pèse 14 kilos ! Il est creux et ses orbites sont vides, sa mâchoire est solidaire du reste de crâne. Il n’est pas transparent mais plutôt translucide et assez trouble.

La scientifique et anthropologue Jane Walsh de la Smithsonian Institution tentera d’établir un parallèle entre le crâne qui leur fut expédié et d’autres exemplaires dont ceux conservés au British Muséum de Londres ainsi qu’au Musée du Quai Branly à Paris.

Les crânes de cristal : Nombreuses controverses à leur sujet.

Le simple fait que deux des plus prestigieux Musées dans le monde à savoir le British Muséum de Londres et le Musée du quai Branly à Paris possèdent et exposent chacun leur crâne de cristal aura suffit à donner à ces objets une certaine légitimité, en tous cas pendant un temps. De plus, leur origine reste invariablement attribuée aux civilisations amérindiennes voir même aux Aztèques.

Cependant, en partant du principe simple que très peu d’objets en cristal ont été découverts sur les sites antiques Aztèques ou même Mayas, et que les caractéristiques artistiques et de style ne correspondent à aucune de ces cultures, on peut dès lors s’interroger sur la véritable origine de ces crânes. Une datation pourrait certainement fournir des renseignements utiles, hélas les minéraux sont extrêmement difficiles voir impossibles à dater. Le cristal ne fait pas exception à la règle d’autant qu’il ne contient pas de carbone ce qui rend absolument impossible une datation au test du carbone14. Crédit image: L'antiquaire Eugène Boban

Analyses effectuées sur différents crânes, par différents laboratoires. La détection d’éventuelles traces d’outils.

Deux des plus éminents experts de la question des crânes de cristal, L’anthropologue Jane MacLaren Walsh de la Smithsonian Institution et Margaret Sachs, scientifique du British Muséum mèneront des recherches conjointes afin d’essayer d’identifier d’éventuelles traces d’outils laissées par exemple par des meules. Du matériel ultra-performant dont des microscopes électroniques sera utilisé pour mener les investigations. Les observations réalisées par les experts mettent en évidence qu’on retrouve effectivement d’infimes traces tout à fait typiques de l’utilisation d’une meule ou d’un outil abrasif circulaire.

Dans ces conditions et d'après les résultats des expertises, il semble impossible que ces crânes soient très anciens, et aient pu être réalisés avant l’arrivée des conquistadors Espagnols sur le continent américain puisque la meule n’y existait pas encore.

Autres constatations scientifiques intéressantes sur les crânes de cristal:

Il faut savoir que chaque bloc de cristal de roche contient des inclusions qui sont à chaque fois spécifiques au lieu de découverte. Après analyse du crâne du British Muséum, les experts ont pu mettre en évidence que les inclusions présentes sur l’objet sont très similaires voir identiques à celles que l’on trouve sur du cristal de roche provenant de Madagascar, île de l’océan Indien située très loin du continent américain. La question qui se pose alors est de savoir comment les Aztèques ou les Mayas auraient pu se procurer cette variété cristal ? Cette constatation permet une fois encore de remettre en cause une éventuelle origine précolombienne des crânes de cristal, en tous cas pour les exemplaires expertisés de Paris et de Londres qui faut il le rappeler, sont passés à l’origine entre les mains de l’antiquaire Eugène Boban qui a fait en son temps l’objet de plusieurs controverses. Le crâne de la Smithsonian Institution a lui aussi fait l’objet d’investigations scientifiques poussées. Comme ses homologues, il porte lui aussi des trace d’outils modernes. Par ailleurs, la présence de carbure de silicium, utilisé comme abrasif qu’à partir du milieu du vingtième siècle lui attribue forcément une origine moderne.

A la demande de Bill Homann, actuel propriétaire du crâne du destin (Mitchell-Hedges), l’artéfact a à son tour fait l’objet d’une étude en 2008 et fût soumis aux mêmes tests scientifiques que les trois autres crânes de Paris, Londres et Washington. Les conclusions des experts sont sans appel: Il porte lui aussi un certain nombre de traces laissées par des outils modernes tel une meule (à peu près le seul outil à pouvoir tailler dans le cristal).
Des études scientifiques ont également été menées à Paris par le Centre de Recherches et de Restauration des Musées de France qui a utilisé un accélérateur de particules pour mener à bien ses investigations. Une fois encore, les scientifiques confirment la présence de traces de meulage et de procédés abrasifs modernes sur les trois crânes étudiés.

Il existe d’autres exemplaires plus ou moins célèbres de crânes de cristal, leur histoire est souvent sujette à controverse. Les crânes mondialement connus sont au nombre de quatre. Citons ceux de Paris, de Londres, de Washington et enfin le « Mitchell-Hedges ». Progressivement et parfois dans des circonstances étranges, d’autres exemplaires plus ou moins connus et controversés sont apparus au fil du temps. Cependant, aucun crâne de cristal n’a jamais été répertorié comme ayant fait l’objet d’une découverte archéologique officielle.

Crâne de cristal détenu par l’américain Nick Nocerino (décédé en 2004).

Il l’a lui-même nommé Sha Na Ra en mémoire du Shaman Healer. Il déclara l’avoir découvert en explorant un ancien temple de la province de Guerrero au centre du Mexique. Le crâne est taillé dans un cristal de roche d’apparence laiteuse et aux reflets légèrement orangés, il pèse près de 6 kilos. Nocerino aura consacré une grande partie de sa vie à la recherche sur les crânes de cristal. Il fonda en 1955 la Crystal Skull Society qui avait initialement pour objectif d’identifier et d’inventorier à l’échelle mondiale l’ensemble des crânes de cristal pouvant présenter un intérêt.
Nick Nocerino était persuadé que certains crânes de cristal pouvaient être en quelque sorte un ordinateur pouvant stocker de l’information et capable d’être activé à l’aide de gammes de couleurs ou de sons. Il pensait également que leur origine pouvait être extraterrestre.

Le crâne de cristal SYNERGY.

Ce crâne de cristal de roche translucide, pesant 7 kilos semble tout droit sorti d’un roman, il aurait été offert par un vieil homme habitant un petit village modeste accroché sur les flancs de la cordillères des Andes, à la frontière entre le Pérou et la Bolivie à un homme d’affaires européen dénommé George. Cet homme d’affaires est également voyageur-aventurier quand l’occasion se présente. George, appelons le donc ainsi essaya d’en savoir plus sur cet étrange objet. Il trouva quelqu’un dans le village pour lui expliquer que ce crâne aurait appartenu à une none catholique bien connue au Pérou vers le début des années 1700. Au fil des années, George finit par se convaincre que ce crâne avait quelque chose de très étrange. Il semblait avoir des pouvoirs magnétiques sur les gens qui l’approchaient. Le crâne semble avoir été cédé récemment à Sherry Whitfield Merell’s, passionnée de sciences occultes et d’ésotérisme qui a organisé pendant quelques temps des meetings en Arizona là ou elle vit et dans le monde entier permettant au public de voir et parfois même de toucher le fameux crâne de cristal.

Le crâne de cristal Max.

Max a été réalisé dans un bloc de cristal de teinte très claire et d’apparence floue, il pèse un peu plus de 8 kilos. Il appartient à un collectionneur privé, JoAnn Parks. Elle prétend que le crâne provient du Guatemala et qu’il était utilisé par des prêtres Mayas lors de rites sacrés. Il aurait été à une époque la propriété d’un Lama Tibétain mondialement connu, membre de la secte des chapeaux rouges, Norbu Chen. JoAnnParks soutient également que la plupart des personnes ayant été en présence de l’objet ont ressenti des effets presque immédiats sur leurs propres niveaux de conscience. En 1996, il a fait l’objet d’une étude approfondie menée par le British Museum. Les conclusions des recherches n’ont pas été officiellement communiquées.

Le crâne AMI.

La principale caractéristique de ce crâne tient dans le fait qu’il n’est pas en cristal de quartz comme la plupart de ses homologues mais il est taillé d’une seule pièce dans un bloc d’Améthyste ce qui le rend opaque et lui donne des reflets assez étranges en fonction de l’angle sous lequel on l’observe. Sa mâchoire est solidaire de l’ensemble dont le poids est de 3,8 kilos. On ne sait pratiquement rien sur ce crâne à part le fait qu’il aurait été découvert au Mexique ou au Guatemala et rapporté aux Etats-Unis par un Shaman dénommé Francisco Reyes. Ses propriétaires actuels l’ont mis en vente, à vous de jouer !

Crânes de cristal : Considérations ésotériques, pouvoirs magiques et surnaturels.

Bon nombre d’amateurs de sciences occultes, d’ésotérisme et de concepts New Age s’intéressent de près aux étranges crânes. Certains d’entre eux vont même jusqu’à les vénérer ou encore leur vouer et culte. Ces personnes prêtent toutes sortes de pouvoirs extraordinaires aux crânes de cristal. Selon certains, ils auraient la possibilité de guérir les hommes de nombreux maux. D’autres élaborent des thèses plus sophistiquées faisant des rapprochements parfois hasardeux entre les Mayas et la mythique Atlantide. D’autres encore ne peuvent concevoir que ces artéfacts aient été conçus de la main de l’homme leur attribuant de fait une origine extraterrestre.

Au cours des années 1970 c'est-à-dire assez récemment, une croyance remarquablement élaborée a faite son apparition. Il existerait en effet une ancienne légende Maya qui ferait état de l’existence de 13 crânes de cristal très anciens, que quelques prêtres Atlantes auraient eu en leur possession à une lointaine époque. Ces crânes auraient été façonnés par les peuples de l’Atlantide eux-mêmes ou éventuellement ils leur auraient été transmis par une civilisation venue d’ailleurs.

Toujours selon la légende, les 13 crânes doivent être réunis (12 placés en cercle et un au centre) en un lieu précis et à un moment particulier. La date de 2012 est souvent avancée quant au lieu précis, de nombreuses hypothèses ont été avancées dont plusieurs fois le mont Méru au Tibet. Le but ultime serait de « délivrer » les crânes des informations qu’ils contiennent afin de révéler don destin à l’humanité.

Un certain nombre d’organisations plus ou moins sérieuses se sont constituées au cours des dernières décennies, la plus connue étant la International Crystal Skulls Society fondée en 1945, un de ses objectifs étant de rassembler un grand nombre de passionnés par les crânes de cristal.

Etrange.org

 

Un crâne de cristal authentique aurait été retrouvé



Le photographe Bux Dean a fait une étonnante découverte au marché aux puces à Berlin. Si cela est confirmé, ce crâne de cristal nouvellement découvert pourrait une fois avoir été la propriéité de l' eminent historien de l'art allemand et conservateur Arnold Wilhelm von Bode.

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Source : http://www.wikistrike.com/article-les-cranes-de-cristal-a-la-decouverte-du-mystere-85616109.html

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