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DSK : les prostituées parlent de scènes "bestiales et violentes" Le PS étouffe des affaires de viols et d'agression,

Publié par Diatala sur 23 Mars 2012, 14:43pm

Catégories : #Dossier DSK

source : http://www.7sur7.be

 

DSK porte plainte, les prostituées parlent de scènes "bestiales et violentes"

MISE À JOUR

Après la publication des PV de sa garde à vue, Dominique Strauss-Kahn va déposer plainte pour "violation manifeste de ses droits", ont annoncé ses avocats dans un communiqué mercredi. Le journal Le Monde a diffusé ce matin des extraits d'interrogatoires de prostituées qui accusent DSK de violence lors de leurs rapports sexuels.

 

Au lendemain de la mise en examen de Dominique Strauss-Kahn dans l'affaire dite du Carlton de Lille, le quotidien français, Le Monde, s'est procuré des procès verbaux de la garde à vue de l'ancien patron du FMI mais également de plusieurs prostituées qui relatent en détail les rencontres avec le politicien.


"Ces orgies étaient bestiales et violentes", selon les termes utilisés par ces femmes. "Il s'agissait de pure consommation sexuelle", affirme, Marion, une d'entre elles qui confie avoir été immobilisée de force.

En outre, le journal Le Monde publie des SMS échangés entre DSK et Fabrice Paszkowski. Dans ces messages, le mari d'Anne Sinclair utilise des termes comme "matériel ou encore "cadeau" pour désigner les filles. "Le mot matériel désigne une personne de sexe féminin", a reconnu DSK lors de sa garde à vue, le 21 février dernier.

"Le vocabulaire de ces SMS n'est effectivement pas très sophistiqué mais lorsqu'il y a plusieurs personnes, c'est plus rapide d'employer un mot qu'une liste de prénoms", ajoute celui qui continue d'affirmer qu'il ignorait que ces femmes étaient des prostituées. Une défense que les magistrats ont peine à croire.

 

Diatala 

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Le PS étouffe les affaires de viols et d'agression de ses élus, se tait sur le proxénètisme : Hollande et Aubry pratiquent l'omerta

 

Ben dame un peu qu’ça nous r’garde !

 

Si l’affaire de proxénétisme dans laquelle DSK est impliquée passe pour n’être que d’ordre privé pour certains, à se demander si eux-mêmes n‘ont pas peur de quelque chose, elle évoque pour les citoyens français une justice à deux vitesses puisque ces petites sauteries payantes et aériennes étaient connues depuis longtemps et que ces dites élites dégénérées ont donc une protection contrairement aux lambdas que nous sommes.

Mais elle démontre aussi, comme je l’avais précédemment dit et redit, que l’homme qui avait le salaire (officiel) le plus élevé au monde avait également le cerveau dans le slip en gérant cette institution supranationale. Même pour n’appliquer, que les ordres des vrais dirigeants occultes du FMI, cette somme était donc prodigieusement indécente et sa nomination encore plus alors puisque depuis des années des affaires d‘harcèlement le concernant étaient connues. Mais la véritable indignation réside dans le fait que bon nombre de ceux qui prétendent nous gouverner n'ont aucun pouvoir mais qu'ils sont souvent des personnages infréquentables et obscènes, donc indignes de nous représenter, de penser et d’agir en apparence pour Nous puisqu'ils ne peuvent rien faire.

Quant à Martine Aubry qui feint défendre la cause féminine et l’aide aux victimes de violence, ses silences coupables, comme ceux de François Hollande, devraient inciter les électeurs à réfléchir à deux fois. 

 

source : Libération :

Mise en examen de DSK : Hollande esquive, Joly tacle

Le candidat PS à la présidentielle, François Hollande, n'a pas souhaité faire de commentaire ce mardi sur la mise en examen de Dominique Strauss-Kahn pour proxénétisme dans l'affaire dite du Carlton de Lille, estimant qu'il s'agit d'une affaire «privée».

Interrogé sur l'antenne de France Bleu Nord, François Hollande a déclaré qu'il n'avait «pas de commentaire particulier» à faire. «C'est une affaire privée, pénible mais sur laquelle je n'ai pas de jugement politique à formuler», a simplement déclaré le candidat socialiste.

Eva Joly s'est pour sa part demandé mardi quand Dominique Strauss-Kahn, mis en examen dans l'affaire du Carlton de Lille, avait le temps de s'occuper du Fonds monétaire international, vu «son emploi du temps avec les filles».

La candidate EELV à l'ELysée était interrogée par Canal+ sur cette mise en examen. «Comment est-ce possible que, lorsqu'on est patron du FMI, on ait pu réunir des suspicions graves de proxénétisme en bande organisée ? C'est gravissime», a-t-elle commenté.

La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a pour sa part refusé de commenter cette mise en examen. Interrogée sur France Inter ce mardi, elle a déclaré : «La page est tournée (sur Dominique Strauss-Kahn). Laissons la justice faire son travail. Je n'ai aucun autre commentaire à faire aujourd'hui.»

A l'inverse, le directeur de campagne de François Hollande, Pierre Moscovici, a déclaré ce mardi : «C'est de la tristesse que chacun ressent pour Dominique Strauss-Kahn qui a été à nos côtés, pendant si longtemps, un acteur important de la vie politique. Maintenant c'est à la justice de faire son travail», a-t-il dit sur France Info.

Comme on lui demandait si les démêlés judiciaires de l'ancien ministre PS pouvaient handicaper la campagne de François Hollande, Pierre Moscovici a répondu : «Chacun voit que ça n'a rien à voir avec le Parti socialiste.»

François Bayrou, candidat MoDem à l'élection présidentielle, a estimé mardi que la mise en examen de Dominique Strauss-Kahn n'avait «rien à voir avec la politique" mais était une "affaire de débordements privés», lors de l'émission Elections 2012 (Youtube/AFP/CFJ/Twitter) qui sera diffusée mardi soir.

«Je n'ai rien à dire sur ce sujet: la justice fait son travail, et c'est une affaire qui a été infiniment troublante pour les Français», a-t-il dit.

Alors qu'on lui demandait si sa mise en examen ne validait pas ses propositions sur la moralisation de la vie politique, le candidat centriste a répondu : «Ca n'a rien à voir avec la politique. Il faut moraliser la politique, c'est une chose, mais les affaires de débordements privés n'ont rien à voir avec la politique.»

 

  «Devoir d'exemplarité»

 

«Le devoir d'exemplarité des hommes politiques est mis à mal et on peut se demander quand il avait le temps de s'occuper réellement du FMI quand on voit son emploi du temps avec les filles», a poursuivi celle qui fut juge d'instruction, à propos de l'ex-ministre socialiste.

DSK a été mis en examen lundi pour «proxénétisme aggravé en bande organisée» et placé sous contrôle judiciaire. Ses avocats ont annoncé leur intention de faire appel.

L'un des avocats de DSK, Me Richard Malka, avait déclaré lundi soir qu'en raison de «comportements qui ne devraient regarder que lui, Dominique Strauss-Kahn se trouve ainsi, en grande partie à raison de sa notoriété, jeté au bûcher et ce, par un étrange hasard du calendrier, à moins d'un mois d'une échéance électorale majeure».

(AFP)


Violences sexuelles en politique : «Causette» accuse, Aubry se tait

 

Dans son numéro d'avril en kiosque mercredi, le magazine Causette publie une enquête intitulée «Droit de cuissage à la mairie». Dans ce long article sur les violences sexuelles en politique, des cas à l'Assemblée nationale, à la mairie de Maubeuge, à celle du Creusot et à celle du XIXe arrondissement parisien sont notamment évoqués. On y trouve pêle-mêle des élus condamnés mais toujours en place, comme des maires qui passent sous silence les agressions sexuelles commises par leurs élus ou par leur collaborateurs.

S'appuyant sur les travaux et les entretiens menés par l'Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AFVT), Causette souligne que les cas impliquant des élus arrivent en quatrième position des dossiers traités par l'association (9% des 150 cas annuels). A la mairie de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis), par exemple, de multiples séances de pelotage ont conduit la gardienne des lieux à porter plainte contre le sénateur-maire PS Jacques Mahéas. Résultat: une simple amende de 10000 euros pour l'édile, toujours en place aujourd'hui. Et Causette de considérer que dans les collectivités, le cas de cette femme est «l'arbre qui cache la forêt».

«Logique de clan»

Un autre dossier exhumé par Causette concerne la ville de Maubeuge (Nord), où «l'horreur aurait duré cinq ans», entre 2006 et 2011, pour une collaboratrice du maire socialiste Rémi Pauvros. Viols, agressions et harcèlement auraient été au menu de son calvaire. Selon le témoignage recueilli par l'AFVT et que Causette a consulté, quatres membres du Parti socialiste, parmi lesquels des élus, un directeur de cabinet et un salarié de la fédération du Nord seraient les auteurs des agressions. «Au bout d'elle-même, la jeune collaboratrice va trouver dans la tentative de suicide sa seule échappatoire», assurent les journalistes de Causette. «A sa sortie de l'hôpital, poursuivent-elles, elle écrit un courrier à Rémi Pauvros» en (...) Lire la suite sur Liberation.fr

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