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Les pédophiles ont la belle vie : La vérité sur l'affaire Dutroux c'est maintenant ?

Publié par Diatala sur 29 Septembre 2012, 09:49am

Catégories : #Abus- Pédocriminalité- Violence- Prostitution

Source : Patrick Vanden Berghe pour DondeVamos
 
 
La vérité sur l'affaire Dutroux c'est maintenant ?
Une nouvelle fois, je laisse la parole à nos amis belges, qui sont en train d'essayer de faire sortir la vérité sur ce qu'on a appelé "l'affaire Dutroux". Le style d'écriture n'est certes pas le même que le mien, mais les informations que recèle ce texte méritent toute l'attention des français qui se demandent comment mettre à terre ce système pédocriminel, érigé en institution dans nos pays dits "démocratiques".

Le collectif NNSPMDF signifie "nous ne sommes pas mortes de faim", en références aux petites Mélissa Russo et Julie Lejeune, deux des victimes que la justice belge a attribuées à Marc Dutroux. On en a déjà parlé: ce collectif relit la dossier "Dutroux", y compris les milliers de PV laissés de côté parce qu'ils n'arrangeaient pas les affaires des mafieux, fascistes et pédophiles, qui détiennent le pouvoir dans ce pays. Mais ne nous y trompos pas: le réseau est le même, en France et en Belgique.

Voici donc cet article paru sur Cineyrgie :

Ce jeudi dernier, Michel Dutroux vient de lancer une nouvelle offensive du réseau pédocriminel : il s'agit de le laisser se promener avec un collier électronique autour du pied, qui serait contrôlé par ceux-là même qui ont trahi la Marche Blanche, ce seul vote spontané des belges depuis la Révolution.Cette annonce fait suite au refus de sa permission de sortie de quelques jours, en avril 2012.

L'insolence de Dutroux, le mépris de la Justice, le désespoir des victimes.

Assommés par l'arrogance des réseaux criminels qui ont falsifié le dossier d'instruction de Monsieur Connerotte, écoeurés par le Silence des partis politiques qui ont vidangé les révélations incontournables du député Laurent Louis, détruits par le refus judiciaire de ne pas reconnaître l'indemnisation financière de Laetitia Delhez, achevés par la protection ecclésiastique des secrets de Michèle Martin, les citoyens belges seraient donc suffisamment lessivés, enfin prêts à s'incliner : Monsieur Dutroux piaffe à l'impatience de se retrouver en liberté.

Aussi les moutons noirs de ce troupeau belge promis à l'abattoir pédocriminel, prennent-ils du poil de la bête satanique qui joue au berger invisible. La dénonciation de ce qui a été caché au peuple, n'en devient que plus urgent. Au nom des dizaines d'enquêteurs du collectif NNSMPDF, Roger Morelle vient de publier ce matin, une première bombe atomique sur l'affaire Langlois : Dutroux n'est pas Dutroux.

Les injures démocratiques de l'instruction judiciaire de Neufchâteau, relayées par tout le réseau francophone et même flamand des toges de plomb, doivent être réparées. Même si ceux qui osent pour la première fois dénoncer la plus grande mascarade judiciaire de tous les temps, risquent leur vie à le faire.

Telle est l'intention du Kinderberg, qui rassemble les élites de la contestation citoyenne de la farce de Monsieur Langlois, et de ses complices.

Le conclave du Kinderberg, la réponse des démocrates aux réseaux judiciaires totalitaires.

Pendant les vacances d'été, les activistes les plus chevronnés du collectif NNSPMDF se sont penchés sur les dossiers les plus secrets de l'Etat belge, ceux de l'instruction judiciaire la plus manipulée depuis celle des tueurs du Brabant, qui n'étaient pas fous.

Ces citoyens se sont emparés des 620.000 pages du dédale orchestré par le bouffon Langlois, qui désigne les complices et les coauteurs des crimes de Dutroux. Mais ne les traîne pas sur l'échafaud.

Ce n'est plus la Vérité, mais le Silence qu'il faut mettre hors-la-loi. Il faudra désormais que ceux qui ont fomenté le coup d'Etat judiciaire de l'affaire Dutroux, sauvent leur peau pour préserver celle des ogres qu'ils protègent. L'avancée des recherches du collectif fut si fulgurante, qu'il est en effet trop tard aujourd'hui pour assassiner, pour interner, pour menacer et pour harceler les opposants.

Désormais décloisonnés, les collectifs belges ont compris les liens qui unissent la mafia de Sambre-et-Meuse, les réseaux pédocriminels qui contrôlent la magistrature, une gendarmerie mercantile gangrenée par les compromissions, les partis politiques cimentés par les chantages pédoscandaleux, et même certaines intrigues qui conduisent à la responsabilité du Palais de Laeken.

Il existe un syndicat du crime dans notre pays depuis longtemps, voilà la synthèse des travaux du premier conclave des adeptes démocrates citoyens du Kinderberg.

Gino Russo, dont le « Soir » vient de publier qu'il a procédé aux mêmes lectures du dossier d'instruction Langlois, ne les contredira pas : le désarroi et la déception des parents de Melissa vient de s'afficher sur deux pages entières de l'édition samedi 9 septembre. Une interview rarissime de ces victimes qui ont choisi noblement de se taire, pour survivre dans le dégoût s'une Justice belge qui les a massacrés.

Monsieur Dutroux n'a pas laissé passer une semaine, après cette triste interview qu'il a peut-être lue avec délectation, tellement doit le griser son pouvoir de tenir l'Etat belge par le chantage, sinon par les parties. C'est en effet l'écoeurement qui domine dans l'esprit des belges, après sa requête de libération.

Cet écoeurement n'a cessé de grandir, au fur et à mesure des honneurs et des promotions qui ont anobli ceux qui ont participé au complot judiciaire, et des harcèlements, sinon des exécutions physiques, qui ont frappé ceux qui ont osé s'y opposer. Le juge Connerotte en premier.

Comme les Russo, qui précisent dans le Soir qu'ils ont lu le dossier d'instruction du sieur Langlois, nous avons lu les preuves des complicités de ce petit Dutroux. Comme Langlois et Bourlet, nous savons désormais que Nihoul n'est pas son seul complice, ni même le seul coauteur. Comme toute la population belge, nous nous sommes rendu compte de ce que Martin et Dutroux ne sont pas les seuls dépeceurs de l'innocence de ce pays.

Il paraît cependant que ces vérités, qui sont le moteur d'un mouvement de protestation qui fait encore trembler les commanditaires de la dépression démocratique belge, ne peuvent s'exprimer sans représailles. Ce matin encore, Alain Sauvage m'adressait un courriel dans lequel il me rappelle « qu'on a déjà tué dans ce dossier, pour moins que ça ».

Nous publierons malgré les menaces. Des résistants sont morts pendant la dernière guerre, pour moins que ça.

Peut-être cette sacro-sainte arrogance d'un pouvoir décadent, constitue-t-il la vraie raison de l'empressement de cette requête de libération de Barabbas, à la seule condition du port d'un bracelet électronique. Cette requête n'a en effet aucune chance d'aboutir, non pas parce que le pion Dutroux n'a pas encore le droit de sortir, mais parce qu'elle mettrait le feu à la Belgique.

Le monde politique et judiciaire craint maintenant son excès d'insolence, après l'indigestion d'injustice qui vient de frapper les moutons à raser de ce pays.

Aussi la presse s'est-elle montrée particulièrement discrète dans l'annonce de ce coup de tonnerre de plus dans le dossier Dutroux : un simple communiqué de presse de l'agence Belga, reproduit à l'identique dans le Vers l'Avenir, le Soir et la Libre Belgique.

Aucun de ces quotidiens n'a par ailleurs osé ouvrir le forum des commentaires des lecteurs, à la suite de cette annonce surréaliste, arrogante et injurieuse de Dutroux.

Aussi me suis-je permis de consulter le Telegraaf, aux Pays-Bas, qui affichait déjà 109 commentaires scandalisés dès 9 heures du matin. Je déduis de cette lecture, que nos voisins du Nord sont encore plus outrés que nous par la tolérance pédophilique de la législation belge, au point que certains menacent de ne plus jamais mettre les pieds dans notre paradis de la pédocriminalité.

Et puisque les journaux belges ont pour la plupart tiré le loquet pour museler les réactions populaires sur leurs forums, j'en ai traduit les premières néerlandaises à la fin de ma présente chronique.

Les réseaux pédocriminels, une réalité qui devient le moteur de nos institutions.

Les gens honnêtes ne sont pas les seuls à se scandaliser de la tolérance pédophilique belge. J'ai reçu des témoignages de la mafia carolo, qui m'ont confié les preuves des trafics qui perdurent encore aujourd'hui.

Comme mes collègues du collectif, j'ai entendu des témoins, et j'ai rencontré d'autres victimes. La manière dont s'abstiennent les juges qui n'osent pas risquer leur vie, et dont agissent les autres qui ont déjà vendu leur âme, m'apparaît tellement effarante qu'elle ferait pâlir de jalousie les tribunaux et les polices d'exception du Monsieur Joseph Staline.

L'affaire Dutroux ne relève pas du fait divers, comme la propagande tente de nous en persuader. Elle s'inscrit dans un tel dépotoir d'intrigues, que j'ai des dizaines chroniques à publier, dont les textes et les pièces sont classées dans le coffre blindé de mon château du Kinderberg : gardé en permanence par deux vigiles, situé à l'étranger, préservé de l'oubli par ma science financière, ce dossier le plus secret et le plus explosif que tente d'étouffer la sûreté de l'Etat, n'y risque rien.

il suffirait d'afficher quelques procès-verbaux sur le Megazine pour que le lecteur comprenne aussi bien que nous, que notre monde judiciaire n'est plus qu'un gigantesque discount de farces, mais aussi d'attrapes. Il suffira d'un simple clic pour que ces bombes, qui sont prêtes à la publication, explosent.

Un réseau national, sinon international, de chantage et de corruption pédophilique.

Je prends comme simple exemple cette « Maison de nos Enfants », dont il suffit d'encoder l'emplacement de Felenne sur le moteur de recherche, pour en connaître les vicissitudes pédocriminelles. Les viols qui s'y pratiquèrent pendant trente ans, comme dans les bonnes maisons catholiques irlandaises, constituent-ils également un fait divers isolé ?

J'ai dû me résigner à me convaincre de ma naïveté, en répondant par la négative.

Cette institution de « protection sociale » pour enfants du juge, qui fut dirigée pendant des décennies par le magistrat dinantais Francis François, ne fut pas simplement le bordel de consommation d'enfants que le juge Monin dénonça : cette scandaleuse manufacture maçonnique, servit par exemple aussi de relais pour pervertir des petites victimes confisquées à leur maman. Le seul crime de cette mère qui fut joyeusement internée, fut de dénoncer les actes de pédophilie pendant les gardes paternelles de leurs enfants. Une affaire qui à elle seule, paraît aussi grave que le dossier Dutroux.

Et pourtant, ces faits qui sont démontrés n'ont jamais été suivis d'une procédure d'instruction. Tous les cinaciens, tous les dinantais, tous les beaurinois savent que j'ai été mis en prison pour préserver ce secret de polichinelle. La plus grave des conclusions de mon exclusion sociale ratée, réside dans la raison d'Etat qui la motive : rien n'est plus criminel dans notre pays, que d'en dénoncer les gravissimes vicissitudes.

Ce cas ne constitue pas un fait divers isolé, puisque des dossiers ont été ouverts ailleurs par le Kinderberg, par le collectif NNSPMDF, par le Werkgroep Morkhoven, par d'autres enquêteurs isolés, par les gendarmes qui ont enquêté sur les dossiers X, après ou avant d'avoir été classés sans suite par une certaine justice de ce pays. Avec pour constante, que les coupables et les complices font l'objet de promotions sociales ahurissantes, et que les victimes et les dénonciateurs finissent aux oubliettes. Ou au cimetière.

Il suffit de prendre le cas du juge dinantais Luc Monin, qui avait osé dénoncer ce qu'il ne croyait qu'une perversion judiciaire isolée.

Ce magistrat qui n'a pas hésité de refuser de signer un jugement convenu, fait encore toujours l'objet de poursuites disciplinaires. Il s'agissait évidemment de protéger le président du Tribunal de première Instance de Dinant, l'homme orchestre Francis François, dont les activités judiciaires criminelles ressemblent au catalogue d'une cour des miracles napolitaine.

Il suffit pour en persuader le lecteur, de rappeler que le juge Francis avait conclu par écrit un complot avec le sénateur Cheffert, pour jeter l'éditeur du Megazine en prison pour commencer, le museler à l'asile psychiatrique par la suite, et le lancer en pâture au Journal Télévisé du samedi soir pour finir le travail. Il aura fallu dessaisir ce juge pour suspicion légitime de corruption, et publier une dizaine de scandales financiers à charge du cupide Cheffert, pour que ce complot finisse au tapis.

J'invite le lecteur à lire les procès-verbaux, les jugements et les autres preuves de ce complot, dans la rubrique « Newsletters », en bas à gauche du Megazine. Il se croira en Russie soviétique des années soixante.

La montée en puissance des réseaux collectifs citoyens.

Au bout du compte, l'arrogance judiciaire et politique n'aura servi à rien : de l'avis général des experts belges que j'ai consultés, la région de Beauraing constitue de nos jours la plaque tournante de la pédophilie belge. Mais nous avons examiné des plaintes et des enquêtes, toutes vouées à la manipulation judiciaire, de Dinant à Liège, de Liège à Bruxelles, de Bruxelles à Charleroi. Si l'on y ajouter les CD de Zandvoort qui pervertissent la Flandre, c'est toute la Belgique qui est contaminée.

Et pourtant, les cinq menaces de mort qui me sont parvenues par courrier, la récente perquisition du domicile d'Aimée Ingeveld, l'éviction ratée du député Laurent Louis, les 41 perquisitions opérées chez Marcel Vervloesem, les pressions qui commencent à peser sur certains de nos membres, n'y changeront rien : le feu s'est emparé de la maison close.

Avec un peu d'imagination, de telles menaces ne sont guère impressionnables. J'ai déjà publié que mon décès naturel ou provoqué, et même ma fortuite disparition, ont fait l'objet d'un protocole intelligent, établi par l'un de mes confrères fiscalistes amstellodamois les plus réputés d'Europe : une police d'assurances de droit suisse, souscrite au capital récemment majoré à un peu moins de six millions d'euros, dont la prime unique a été acquittée en temps utile, au profit d'une fondation à contituer par une fiduciaire genevoise amie. Elle transformerait ma liquidation éventuelle en explosion médiatique planétaire du dossier Dutroux, pièces à l'appui.

La couverture de cette protection financière et juridique, vient de se voir étendue à mes proches. S'il leur arrivait quelque chose, je viderai mon FN GP 35 sur la toge de plomb la plus insolente que je connaisse, ce qui ajoutera à la notoriété de ce la manipulation judiciaire de ce pays. Amen.

Il ne s'agit évidemment que de prévoir et d'annoncer le pire, pour en tirer le meilleur : dans toutes les hypothèses de répression possibles, une opportune brutalité provoquerait un incident mondial dans l'histoire de la presse écrite, puisqu'une fondation suisse recevrait les moyens financiers pour se réserver le nombre d'éditions quotidiennes qu'il faut, du nombre de journaux étrangers qu'il faut, pour publier Urbi et Orbi le nombre de procès-verbaux qu'il faut, pour condamner les pédoprotections du juge Langlois, mais aussi de ses complices du coup d'Etat le plus vicieux de l'Histoire.

Il faut préciser que nous sommes désormais conseillés dans notre action par les francs maçons eux-mêmes, qui souhaitent nettoyer leurs rangs de la peste qui les gangrène. Que nous sommes également informés par des magistrats, des greffiers, des secrétaires, des fonctionnaires, et même par les témoins des crimes de toute cette clique qui se croit invisible, mais qui oublie qu'un enfant reste sacré pour le citoyen reepectable.

Il faut expliquer aussi, que les collectifs recrutent chaque jour de nouveaux informateurs et de nouveaux activistes, qui s'organisent de la même manière que les réseaux de résistance de Jean Moulin. Certains d'entre eux, prennent les mêmes risques que moi. Mais qu'on touche à l'un d'eux, et ce seront les réseaux sociaux qui s'enflammeront : les réseaux pédocriminels n'ont rien à y gagner.

Et puisqu'il n'est plus possible d'agir désormais sans qu'un rapport moribond ne fût pondu par une clique trop curieuse sur nos agissements, autant jouer cartes sur table. Nos moyens financiers sont illimités, de quoi faire pâlir d'envie le comptable d'une sûreté trop royaliste à mon goût : Laurent, qui reçoit d'une presse cupide toutes sortes de missiles dans le faciès en ce moment, reste de loin le moins consommé et le plus véniel des péchés capitaux d'Albert.

Les plans médiatiques du Megazine, les plans stratégiques des collectifs.

Comment les collectifs belges perceront-ils le front mafieux de ces réseaux qui ont pu propulser un Claude à la commission de contrôle de la sûreté de l'Etat, une Loquifer au bureau du Conseil Supérieur de la Justice, une Carine Gérard à la présidence de la Cour de Cassation ? Avec un ouvre-boîtes calqué sur Facebook, notre mémoire collective du 21ème siècle.

J'ai dessiné le schéma stratégique de ce que sera le Megazine, qui est déjà lu par trente pour cent de lecteurs étrangers, à raison de 800.000 visites par an. Marcel Vervloesem, qui a rassemblé divers groupes d'action déterminés, vient d'ouvrir un autre front offensif. Dans les sphères judiciaires, une guerre sourde des toges s'est également enflammée, qui n'a pas digéré l'éviction de Ghislain Londers. Au Parlement, des parlementaires de la N-VA se préparent à appuyer le prochain coup d'éclat de Laurent Louis. Et même au Palais, les lustres de cristal tremblent déjà sous les assauts de Louis de Jonghe.

Il suffira pour finir d'une seule parole d'un seul homme de ce pays, pour qu'une marche rouge siffle la fin de la récréation la plus perverse de l'histoire judiciaire de ce pays. Monsieur Bourlet a déjà reçu cette confidence, qui l'a déjà obligé à reculer en 1996. Gino Russo n'a pas dit son dernier mot, cela se pressent dans ses dernières déclarations.

La chienlit entend donc déjà venir la tondeuse citoyenne de partout. Quelques pointures du monde judiciaire, médiatique, politique et civil se pointent déjà, curieux et enchantés de participer au second conclave que j'invite au Kinderberg. Tous les documents essentiels qui ont servi au premier conclave du mois d'août viennent de leur parvenir ou leur parviendront au préalable, de sorte que les copies originales planquées à Genève, font des petits comme des lapins.

Outre le rappel sur ce qui a déjà été découvert, ce second conclave se concentrera sur un dossier précis, inconnu du public, dont l'importance fut estimée primordiale par le collectif NNSPMDF lors du premier Kinderberg. Une bombe qui réveillera les belges, et fera parler les citoyens puisque les juges ne parlent pas. Il existe en effet une septième victime, qui n'a pas été repérée par le juge Langlois.

Entretemps se trieront les quelques publications qui troubleront les élections cinaciennes. Une offensive nécessaire mais de détail, pour le simple plaisir de me rappeler au bon souvenir de ce gamin de Cheffert, qui n'a décidément pas davantage de mémoire que de principes. Il ne sera pas le seul de boire le bouillon, puisque je suis informé de futures spéculations sur le bien public cinacien. Un seul coup de révolver médiatique suffira, pour renvoyer le tyran du Bragard sur les strapontins.

Il est temps aussi, de se rendre compte de la vétusté du Megazine. Il faut des armes nouvelles pour remporter la guerre qui s'est déclarée le jour du coup de gueule de Laurent Louis, privé le jour même de son blog et de ses archives parlementaires.

Dans les prochaines semaines, le Megazine disparaîtra. J'ai décidé de le saborder, comme nous avons décidé jadis, Philippe et moi, de saborder son ancêtre né en 1992.

Le périodique imprimé Ciney-Revu, qui ne tirait qu'à 12.000 exemplaires, se prépare donc à devenir grand-père. Engrossé jusqu'aux dents, son rejeton le Megazine qui compte près de 800.000 visites par an, se prépare à accoucher d'un réseau social qui compte multiplier ce score de 800.000 par dix : le Facebook comptera bientôt un petit frère, qui deviendra grand.

Décidément, on ne s'ennuie jamais sur le Megazine.

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