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Kennedy : « J’ai cru pouvoir être plus fort que le Cartel des Banques, et mettre fin à leur effroyable entreprise ! »

Publié par Diatala sur 22 Novembre 2011, 18:11pm

Catégories : #Assassinats des Kennedy -Le complot

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source : http://blog.benperi.eu/

Suite des dépositions au " Grand Procès des Banques "(livre de Ben Peri)

  Le greffier se lève :
- J’appelle à la Barre monsieur John, Fitzgerald, Kennedy, 35e Président des Etats-Unis d’Amérique.
Le bourreau des cœurs de ces dames fait une entrée triomphale, sourire aux lèvres, encore plus large qu’à sa grande époque.

- Monsieur le Président, quels étaient vos vrais ennemis, capable d’organiser un attentat aussi abominable que celui qui vous a coûté la vie ?

- J’avais écrit en son temps, et déclaré dans un discours resté célèbre : « Nous sommes confrontés de par le monde à un complot rude et monolithique qui utilise avant tout des actions secrètes pour étendre sa sphère d’influence ; par l’infiltration à la place de l’invasion, la subversion à la place des élections, l’intimidation à la place du libre arbitre…

C’est un système qui enrôle d’énormes ressources humaines et matérielles dans un réseau très serré, formant un mécanisme très efficace qui combine les ressources militaires, diplomatiques, du renseignement, économiques, scientifiques et politiques. Ses actions sont dissimulées et jamais publiées. Ses erreurs sont enterrées et ne font jamais la une des journaux. Ses contestataires sont réduits au silence au lieu d’être honorés, les rumeurs ne sont jamais imprimées ni les secrets révélés.

Cette « guerre froide » est conduite avec la discipline d’une armée en guerre, et aucune démocratie ne devrait, ni espérer, ni souhaiter avoir à l’affronter. »

J’y souscris encore plus aujourd’hui qu’autrefois !
- A quel complot faites-vous référence ?
- Il s’agit d’un cartel de Banquiers internationaux qui ont choisi de monopoliser par la force et la corruption, deux business qui devraient toujours en quelques circonstances rester des prérogatives des états ; L’émission des monnaies nationales, le financement des dettes publiques, et d’un troisième qui n’aurait jamais du exister : le business de la guerre.
Leur but dans un premier temps était d’amasser d’immenses fortunes, mais depuis qu’ils n’arrivent plus à compter leurs richesses, il s’est transformé en la nécessité de ruiner tout le monde, nations, entreprises et individus, pour pouvoir imposer leur gouvernement mondial !

- J’avais perçu depuis avant l’élection Présidentielle, le risque que représentait ce Cartel des Banques, et je m’étais fixé pour objectif, de contrer leurs ambitions et de libérer les Etats-Unis du terrible fléau qu’il représentait.

Dès 1963, en signant l’ordre Présidentiel 1110, j’avais donné le pouvoir au gouvernement américain, de frapper sa propre monnaie. Je lui avais aussi donné le pouvoir de financer la dette publique en en créant l’étalon argent, sous forme de souscription nationale, mais les gangsters du Cartel des Banques ont employé les grands moyens, pour mettre fin à cette mission que je m’étais fixée.

- Qu’est-ce qui vous fait croire que votre mort est bien l’œuvre du Cartel des Banques ?
- Croyez-vous monsieur le Juge, que l’attentat manqué, commis sur Andrew Jackson, et les assassinats des Présidents Lincoln, Garfield, et McKinley, qui se battaient tous, comme moi, et qui étaient les seuls présidents à se battre contre ce Cartel de Banques, étaient des évènements fortuits, fruits de la folie de quelques individus isolés, ou bien le résultat de la stratégie d’un groupe de gangsters qui a pour devise « Force et Faire croire » ?

Mon père m’avait mis en garde : « Si tu fais cela, ils te tueront ! » J’ai cru pouvoir être plus fort et mettre fin à leur effroyable entreprise. Les évènements ont prouvé que j’avais tord et qu’ils pouvaient se permettre de pousser au crime toute une administration, contre ses propres intérêts, contre toute éthique, et contre les intérêts les plus fondamentaux du peuple des Etats-Unis… !

Si vous souhaitez connaître la vérité, interrogez donc un homme perclus de remords, pour avoir lourdement failli à sa tâche, je veux dire le Directeur du FBI de l’époque.
- Je vous remercie monsieur le Président, vous pouvez vous retirer.
(Extrait du livre La Grand Procès des Banques, disponible sur benperi.eu)

Demain, nous verrons la déposition de monsieur John Edgar Hoover, ancien Patron du FBI.

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