Le rapport censé prouver le réchauffement est contesté de l’intérieur même de l’équipe scientifique…

Par Nathalie Elgrably-Lévy, depuis Montréal, Québec

On se souvient tous du Climategate (scandale des courriels piratés) il y a 2 ans. À l’époque, les chercheurs de l’Université East Anglia avaient été accusés de manipuler les données pour cacher le fait que la terre ne se réchauffe pas.

On dirait bien que la science du climat est de nouveau dans l’eau bouillante.

Il y a quelques jours, le projet BEST (Berkeley Earth Surface Temperature project) a annoncé que la terre se réchauffe  (ici). Cette étude devait être une preuve irréfutable devant réduire au silence tous les sceptiques. Voici ce qu’a  déclaré le Professeur Muller:

Global warming is real. Perhaps our results will help cool this portion of the climate debate.

Tous les médias se sont empressés de rapporter la nouvelle.

Or, on apprenait avant-hier qu’un membre de l’équipe de Muller, la professeur Judith Curry, affirme qu’il n’existe aucune preuve scientifique prouvant le réchauffement climatique (ici). Selon elle, l’équipe du professeur Muller tente de cacher l’absence de réchauffement.

La Global Warming Policy Foundation (GWPF) a utilisé les données de projet BEST pour représenter graphiquement l’évolution de la température. Elle a ensuite comparé son graphique avec celui du projet BEST. Alors que celui du professeur Muller montre un réchauffement très net, celui tracé par la GWPF ne montre aucun réchauffement depuis une décennie.  Heureusement qu’il existe encore des chercheurs qui ont le sens de l’éthique!


Si la terre se réchauffe réellement à cause du comportement de l’être humain, la planète entière fera le nécessaire. Mais au préalable… qu’on nous dise la VÉRITÉ! Entre le climategate de 2009 et maintenant ceci, ça commence à faire beaucoup.