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Hollande : encore pire que Sarkozy ?

Publié par Diatala sur 8 Septembre 2011, 10:17am

Catégories : #Elus-Polique et étrangère-Scandales- Elections

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Le ton monte entre les différents candidats à la primaire socialiste. A la traîne dans les enquêtes d’opinion, Ségolène Royal a choisi d’attaquer bille en tête ses concurrents dans Le Figaro, sachant que jusqu’au 9 octobre, jour du scrutin, il ne lui reste désormais que peu de temps pour refaire un retard que beaucoup jugent impossible à rattraper. «Le point faible de François Hollande, c’est l’inaction. Est-ce que les Français peuvent citer une seule chose qu’il aurait réalisée en trente ans de vie politique? Une seule?» C’est dire l’estime de la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes pour celui qui fut plusieurs décennies durant son concubin et qui reste le père de ses quatre enfants. Depuis qu’elle avait appris en 2005 la tromperie de son compagnon, Royal a décidé de rouler pour elle-même et de se présenter à la présidentielle. Comme souvent, lorsqu’un couple se déchire, se disent sans ménagement des vérités dérangeantes. Il est vrai que François Hollande est un champion de l’immobilisme. Mais cette caractéristique lui a permis de diriger sans coup férir la rue de Solferino pendant plus de dix ans et cela explique qu’il ait si peu d’ennemis dans l’opinion, y compris parmi les électeurs du centre et de droite qui le préfèrent généralement à Martine Aubry jugée plus à gauche.

Justement Ségolène Royal qui regrette de ne plus être comme en 2006 la madone des sondages n’est guère plus tendre pour le maire de Lille à qui elle ne pardonne pas de l’avoir battue in extremis, dans des conditions certes douteuses, lors du congrès de Reims en novembre 2008, puisqu’elle lui reproche son “inexpérience” en matière électorale! La fille de Jacques Delors, inquiète elle aussi d’être distancée par son prédécesseur à la tête du parti à la rose, s’en est prise lors d’une réunion publique à Toulouse à l’actuel favori des enquêtes d’opinion: «Le vrai changement, ce n’est pas l’accompagnement ou l’aménagement. Nous ne battrons pas le président sortant sans une volonté et une clarté dans le changement. Si nous disons: “les emplois d’avenir, on verra”, “la sortie du nucléaire, on verra”, “le non-cumul des mandats, on verra”, je crains que les Français nous disent le jour des élections : “Voter pour vous? On verra.”»

On le sait, à sept mois d’une élection présidentielle, tout peut arriver. Les jeux ne sont pas forcément faits. En septembre 1980, Giscard était donné largement favori et c’est Mitterrand qui l’a finalement emporté le 10 mai 1981. Au début de l’automne 1987 Raymond Barre tenait la corde; il n’a finalement pas franchi le premier tour le 24 avril 1988. Début 1995 le Premier ministre sortant Edouard Balladur était tellement plébiscité par les sondages que certains, tel Nicolas Sarkozy emporté par son enthousiasme, le voyaient même gagner dès le premier tour, or l’hôte de Matignon n’atteint pas la finale de la compétition. En 2002, Chirac était tellement usé et décrié avec toutes les casseroles tintinnabulantes qu’il traînait derrière lui que la plupart des sondeurs pensaient que Lionel Jospin accéderait à la magistrature suprême. A cause d’un certain 21 avril, il n’en a rien été. Par conséquent, tout reste évidemment possible. On ne peut cependant s’empêcher de penser que François Hollande est celui qui a le plus de chances non seulement de remporter la primaire mais même de gagner la présidentielle. Même si Sarkozy remonte la pente au cours de sa campagne et parvient à mobiliser l’électorat de droite face au danger du retour de la gauche, il lui sera difficile de remporter à nouveau la timbale tant il a déçu et indisposé nombre de ses soutiens.

Si la perspective de la défaite de l’Elyséen ne nous attriste nullement, l’arrivée de la gauche aux affaires serait néanmoins catastrophique. Car bien que Hollande soit inodore et incolore et qu’il ne semble pas spécialement antipathique sur le plan humain, le programme qu’il mettra en œuvre sera des plus détestables. Il ne fait ainsi aucun doute qu’il accordera le droit de vote aux immigrés extra-européens dès les élections municipales et territoriales de mars 2014, et cela d’autant plus facilement si la gauche s’empare du Palais du Luxembourg à l’issue des sénatoriales du 25 septembre où les résultats du scrutin risquent d’être très serrés. Or cela aura des conséquences immédiates sur les performances des candidats de droite et surtout de droite nationale et rendra encore plus dérisoire le recours à la voie électorale. A preuve, à Anvers, le Vlaams Belang a ainsi perdu toute chance de conquérir la mairie depuis que le droit de vote a été accordé aux étrangers non européens outre-Quiévrain.

La gauche ne s’arrêtera pas là. Elle ira jusqu’au bout des réformes dites sociétales les plus folles. Nous aurons droit au mariage homosexuel et au droit d’adoption pour les invertis tandis que l’euthanasie sera très certainement légalisée. Enfin les drogues, improprement appelées douces, seront, elles aussi, dépénalisées. Il ne s’agit pas là d’exagérations de notre part. Il suffit de lire les programmes et les déclarations des socialistes et de leurs alliés Verts pour savoir ce qui nous attend. Il serait donc aberrant de se laisser abuser par la mine rassurante du président du conseil général de Corrèze qui, et c’est une preuve de plus que l’homme ne vaut rien, a toute la sympathie d’un certain Jacques Chirac!

jeromebourbon@yahoo.fr via altermedia.info

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