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DSK : Ivan Levaï Méprisant... mais Méprisable

Publié par Diatala sur 11 Octobre 2011, 12:46pm

Catégories : #Dossier DSK

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Mon coup de gueule !

 

Pitoyable ! La petite tribu de cette pseudo-élite qui se considère être au dessus du commun des mortels et surtout de la justice continue de répandre sa fatuité et son indécence dans une affaire qu’elle ferait mieux d’oublier en faisant profil bas.

Laurent Ruquier recevait samedi soir Ivan Levaï. Heureusement, le présentateur a un sens moral et n’a pas caché son exaspération et son écœurement devant un tel livre, idem pour ses chroniqueuses. Ce dernier venait défendre son torchon de soutien au mari de son ex, sœur Anne, la grande cornue qui, de par son comportement, met la femme en dessous de la ceinture de l‘homme et comme étant une potiche faire-valoir, cocue humiliée, et ici mondialement, mais contente.

Mais ne nous trompons pas, même si un sondage bidon a annoncé qu’elle serait : "Forte" pour 75% des Français, selon un sondage Harris Interactive réalisé pour VSD. 72% des sondés la jugeraient également "courageuse" et "digne" (70%).

Le sondage dans mon entourage n’indique en rien ces chiffres mais exactement le contraire. Pour le courage face à autant d‘humiliations, dues exclusivement à son mari, le mot permissive ou identique à lui revient le plus souvent. Pour la dignité, le mot arrogance aurait été le bon, et pour force, le terme adéquat aurait été orgueil. On ne sait pas d’ailleurs où ces sondeurs vont chercher leur panel, si ce n’est de le fabriquer eux-mêmes.

L‘ex-speakrine, qui a bénéficiée pendant quinze années d’un népotisme continu et outrancier, a fait fi de la présumée victime et des autres, et ce, depuis le début de ce vaudeville international en offrant un soutien à un homme qui, osons le dire, se fout d‘elle, et qui est considéré comme malsain et prétentieux par une très grande majorité de Français.

3241278-4641171Un séducteur nous dit-on ! Cynique, égoïste et harceleur alors ! Il serait préférable de dire un cas social ayant une vraie pathologie. Ou un « libertin blanchi » selon les dires mensongers de Levaï.

L’attitude d’Anne Sinclair est catastrophique aussi pour l’image des femmes puisqu’elle les montre comme étant des créatures uniquement permissives, ou résignées, et soumises aux pulsions d’un mari érotomane et prédateur sexuel qui se jette sur tout ce qui bouge.

Quant à Ivan Levaï, devenu le mari de la chef de cabinet du président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) il prétend être un défenseur de la Cause féminine. Ouarf ouraf ouarf !!!! Il a atteint ici le paroxysme de l’hypocrisie allant même jusqu’à prétendre que le viol n’est possible qu’au moyen d’une arme et que 10% ne sont que des fantasmes et des faux. Voilà son opinion sur les femmes ; des menteuses ou ayant des bouffées délirantes. Alors que 50% des viols sont commis sans arme et que la majorité se tait. Quel crétin ! Nous comprenons aussi pourquoi de tels propos phallocrates et méprisants n'ont pas été sanctionnés par le dit CSA !

Il est donc incapable d’imaginer un gros porc de 100 kilos poussant violemment une femme pour se mettre à cheval sur elle, d’envisager que la peur puisse paralyser, que la honte empêche de témoigner ou qu‘une subordonnée puisse avoir peur de perdre son travail si elle refuse les assauts d'un"puissant" laquais ou d'être tuée si elle refuse ceux d'un psychopathe. Un laquais qui sera abandonné immédiatement par ses supérieurs avec obligation de démissionner. Au FMI on ne doit pas réfléchir avec le cerveau uniquement dans le slip, enfin pas aux heures de travail.

 « La question que moi, j’aurais posé" à TF1" c’est :  c'est qui a fait des avances à qui ? », « On en a voulu à l’homme blanc, riche, puissant », « Quitte à faire flamber le standard, je n’imagine pas Dominique Strauss-Kahn forçant une femme » dit-il.  Heureusement il n'a pas remis sur le tapis, comme l'a fait son ami BHL, l'affaire Dreyfus. Mais nous ne sommes pas passés loin.

«  Il y a un mot dans le rapport de Cyrus Vance qui revient tout le temps et que j’aime bien : incident, incident, incident « C’est un incident », clame-t-il ! « La question que moi, j’aurais posé" à TF1" c’est :  c'est qui a fait des avances à qui ? », « On en a voulu à l’homme blanc, riche, puissant », « Quitte à faire flamber le standard, je n’imagine pas Dominique Strauss-Kahn forçant une femme ».

Voilà la basse mentalité incarnée par se soi-disant parangon de la défense des femmes.

Le livre, qui ne contient aucune révélation, d'après les journalistes, est aussi évocateur et son titre « L’exécution » également. Il est vrai que « crucifixion » n’aurait pas été adaptée. « Shoah » aurait été pas mal non plus.

Si exécution il y a eu, seule celle de la crédibilité de la parole des femmes a été tuée sous le poids de l‘argent, du sionisme de café et portée d’une manière redondante par cette engeance médiatique.

Alors comment un éditeur peut-il accepter un tel plaidoyer, mensonger de surcroît, puisque Levaï écrit que DSK a été innocenté alors que cela est entièrement faux ? Grâce à ce communautarisme sioniste qui s'est infiltré partout, qui a commis un putsch silencieux et qui permet à chacun de ses membres de faire et de dire n’importe quoi, et ce, là où il le souhaite. Comme dernièrement Claire Chazal qui a laissé DSK brandir un jugement en mentant sur son contenu.

3241278-4641188-copie-1.jpgLa vision des faits, à la sauce d’Ivan Levaï, et sa pitoyable défense envers ce libidineux personnage ne sont donc que partialité et bassesse intellectuelle. C’est le cri d’un désespéré crédule ou d’un idiot qui se croit tout permis au prétexte que tout lui sera accordé pour pouvoir vendre ce qu'il régurgite. C’est un Levaï qui s’autorise (à quel titre) à refaire un nouveau procès à la façon des Pieds Nickelés pour influencer l’opinion. C’est vomitif, irrespectueux et offensant vis à vis de toutes les victimes. Et c’est vraiment prendre les gens pour des cons.

Monsieur Levaï, heureusement, votre manque de retenue et votre soutien inconditionnel et béni-oui-oui à un homme qui ne le mérite pas, ne font que l’enfoncer d’avantage, et son épouse n’y gagnera rien non plus, bien au contraire. Ah mais ! Il faut bien une justice quand même.

Monsieur Levaï, le Silence est d’or, surtout quand la scène sent autant le stupre. Et daignez considérer que l’opinion publique puisse ne pas avoir besoin de vous et de votre petite opinion 100% PARTIALE pour savoir quoi penser de cette affaire.

Ce mépris démontre que quelques-uns s’arrogent le droit de dicter la pensée des leurs semblables et de la diriger vers des mensonges pour que ses membres conservent privilèges, honneurs immérités et de faire d'un coupable, ou présumé coupable,  un saint victimaire.

Honteux. Pitoyable !!!!!!. 

 


 Quand le féministe Ivan Levaï défend son ami Dominique Strauss-Kahn

SOURCE :http://oumma.com/Quand-le-feministe-Ivan-Levai


 Compassion à géométrie variable. Jeudi, sur France Inter, le journaliste Ivan Levaï affirmait croire en l’innocence de Dominique Strauss-Kahn, un « libertin blanchi » qui ne peut pas « forcer les femmes ». Paradoxe : cet ami du couple Strauss-Kahn s’engage régulièrement pour combattre le sexisme et les violences conjugales, notamment celles causées par les intégristes religieux.

« Je ne crois pas au viol. Pour un viol, il faut un couteau, un pistolet, etc… » : c’est l’assertion d’un journaliste de renom, Ivan Levaï, qui tente ainsi d’user d’une argumentation pourtant erronée pour conforter son intime conviction à propos de l’affaire du Sofitel.

Hier matin, au micro de France Inter, l’ex-animateur d’Europe 1 et fondateur de La Chaîne Parlementaire -venu promouvoir un ouvrage consacré au scandale- renchérissait : « Il y a un mot dans le rapport de Cyrus Vance qui revient tout le temps et que j’aime bien : incident, incident, incident… Autrement dit, c’est un incident », « La question que moi, j’aurais posé [sur TF1, c’est] : qui a fait des avances à qui ? », « On en a voulu à l’homme blanc, riche, puissant », « Quitte à faire flamber le standard, je n’imagine pas Dominique Strauss-Kahn forçant une femme ».

Qu’une telle contre-vérité -à propos du viol indissociable d’une arme- soit prononcée sur une antenne de service public serait a priori passible d’un avertissement du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel -un organisme souvent prompt à sanctionner les propos extrémistes ou simplement inexacts. Dans ce cas précis, il n’en sera rien : le chef de cabinet du président du CSA n’est autre que Catherine Levaï, épouse du contrevenant. La sphère d’influence du couple Levaï explique sans doute en partie la bienveillante discrétion des éditorialistes français depuis hier : hormis les blogueurs des sites d’information et la presse étrangère, nulle critique médiatique n’a surgi pour souligner la désinvolture de l’homme de radio.

Paradoxe : outre son engagement affiché dans la gauche inspirée par Jean Jaurès et son attachement passionnel pour Israël, l’homme qui fut directeur du mensuel Tribune juive a périodiquement manifesté son intérêt pour la cause des femmes. En 2009, il animait un débat sur la « solidarité féminine » pour l’association Paroles de femmes. Deux ans plus tôt, il était l’invité d’une conférence organisée par la même association et consacrée au thème suivant : « Les femmes face à l’intégrisme religieux et la République dans tout ça ? ». En vue de l’élection présidentielle de 2007, le journaliste initia l’appel de sept personnalités féminines à s’inscrire sur les listes électorales afin, entre autres buts, de lutter « pour l’égalité réelle » et de « refuser le communautarisme ». Le 6 novembre 2006, Ivan Levai fit également publier dans sa propre revue une pétition -à destination des rabbins orthodoxes- en faveur de l’égalité dans le divorce religieux juif. Un an plus tôt, il avait répondu présent à l’appel de l’association Ni putes ni soumises pour lancer, à l’occasion de la journée internationale des femmes, un « nouveau combat féministe »  : sur la place de la République à Paris se sont retrouvés à ses côtés Jean-François Kahn, Elisabeth Badinter, la « conceptrice multimédia » Sihem Habchi, Jack Lang ainsi qu’Anne Sinclair et Dominique Strauss-Kahn. En 2004, le journaliste s’était déjà joint au collectif de Fadela Amara afin de dénoncer -dans le XXème arrondissement de Paris- les violences à l’encontre des femmes -particulièrement les immigrées. 

De Simone Veil à Dominique Strauss-Kahn

Ironie du sort : sept ans plus tard, Ivan Levaï envisage désormais qu’une femme immigrée se plaignant d’avoir été violenté, Nafissatou Diallo, aurait peut-être « fait des avances » au nouvel époux de son ex-femme Anne Sinclair. L’homme n’a pas renoncé à son féminisme à géométrie variable pour autant : dans son entretien sur France Inter, il dit vouloir vivre assez longtemps pour voir arriver une femme à l’Elysée, lui qui aurait tant voulu, ajoute-t-il, que Simone Veil eût été présidente de la République.

Une loyauté sans failles semble être la valeur cardinale au sein du clan Strauss-Kahn. Son confrère Jean-François Kahn-dont l’épouse Rachel Kahn avait été témoin au mariage d’Anne et Dominique- et Elisabeth Badinter-également témoin lors de cette même cérémonie- n’avaient pas non plus manqué de défendre l’ex-dirigeant du FMI, chacun dans son style. Une histoire réduite à un « troussage de domestique » pour l’ancien directeur de Marianne et l’allusion à ces «  femmes qui ne disent pas la vérité » pour la philosophe féministe.  

Faites ce que je dis, pas ce que je fais

Ivan Levaï, âgé de 74 ans, continue de « refuser le communautarisme » et de lutter contre les violences faites aux femmes, notamment les immigrées ou celles victimes de « l’intégrisme religieux ». Du moins, à l’extérieur du microcosme parisien. Car, à l’intérieur de son propre réseau, l’attitude semble toute autre. C’est bien le même homme qui dédouane son ami –toujours accusé d’avoir malmené plusieurs femmes- et justifie, pour lui et ses proches, une posture communautaire ultra-partisane qui serait pourtant considérée comme inacceptable pour autrui.

Lorsque le scandale du Sofitel avait paru sceller le sort de l’ex-futur présidentiable, certains journalistes ont manifesté une plus grande liberté d’expression à propos du couple Strauss-Kahn. Raphaëlle Bacqué du journal Le Monde rapporta ainsi ce témoignage singulier d’un ami d’Anne Sinclair : selon ce proche,  « elle a toujours voulu prouver que, soixante-quinze ans après Léon Blum, les Français étaient capables d’élire un juif. A ses yeux, cela aurait été une formidable revanche sur l’Histoire ». Une espérance qui corrobore la vision sarcastique d’un célèbre sketch de Pierre Desproges  : « Je relisais récemment « Juifs et Français » d’Harris et Sédouy. Les auteurs demandaient à une grande journaliste très belle et pleine de talent (que ma discrétion m’interdit de nommer ici) si elle aurait épousé Ivan Levaï dans le cas où ce dernier n’eût pas été juif comme elle. Cette dame a répondu que non, qu’elle n’aurait probablement pas pu tomber amoureuse d’un non-juif. Je comprends aisément cette attitude qu’on pourrait un peu hâtivement taxer de racisme ».

Quitte à prôner l’instrumentalisation communautaire du pouvoir ou l’indulgence envers le sexisme transgressif de ses proches, autant s’installer au préalable dans les quartiers huppés de Paris plutôt qu’en HLM de banlieue. Ce sera plus seyant : grands médias, police et justice ne viendront pas vous incommoder. Sauf accident.

Note perso :  Les juifs qui revendiquent et qui disent aimer la terre d'Israël n'ont aucune racine avec elle, ni atavique, ni culturelle, ni ethnique puisqu'ils sont d'Europe ou des Etats-Unis. C'est comme si les musulmans Han,( des jaunes aux yeux bridés, l'ethnie majoritaire chinoise) décidaient de s'installer en Suède ( des blonds aux yeux bleu) de massacrer une partie du peuple, de créer une diaspora, de voler leurs terres et leurs maisons pour y vivre en criant qu'ils ont tous les droits. Serait-ce bien vu accepté ou toléré ? Non. Il faudrait quand même retomber sur terre et cesser de prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages. Diatala

 

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