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Découvrez l'ADN moléculaire à l'ADN vibratoire

Publié par Diatala sur 17 Janvier 2012, 16:02pm

Catégories : #ADN - Génétique- Science et Découverte

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ADN moléculaire à l'ADN vibratoire6. L'ADN électromagnétique et la communication entre molécules

 Alain Boudet Dr en Sciences Physiques, Thérapeute psycho-corporel, Enseignant

Résumé: Depuis une centaine d'années, des scientifiques de plusieurs pays (Gurwitsch, Kaznachejev, Inaba, Popp, et d'autres) ont montré que les organismes vivants émettent de la lumière (biophotons) à une très faible intensité. Tel un laser, l'ADN est à la fois la source et le lieu de stockage de ces photons. L'ensemble des biophotons de l'organisme constitue un champ cohérent porteur d'information, qui dirige et coordonne les processus de développement de l'organisme et maintient son intégrité. Grâce à ces rayonnements, les cellules communiquent entre elles et envoient des informations sur leur état énergétique et sanitaire. Des applications pratiques de ce phénomène ont été conçues pour l'industrie alimentaire et l'analyse médicale, pour évaluer la qualité des aliments et l'état de santé des cellules par des techniques non destructrices.

Depuis la découverte de l'ADN dans les années 1950, son existence dans le noyau de nos cellules est bien connue, ainsi que sa fonction comme support du code génétique (voir première partie, La molécule d'ADN et le code génétique). Les enseignements universitaires et les médias diffusent abondamment les représentations de la constitution chimique et de la structure de cette molécule, faites de 2 brins enroulés en une double hélice. Pourtant, ce n'est là qu'un aspect limité de l'ADN. Dans les articles 2 et 3 de cette série, j'ai présenté des descriptions complémentaires qui montrent que l'expression du code génétique est sous le contrôle d'autres facteurs et que son rôle doit être nuancé. Ces études s'inscrivent dans le cadre de la représentation habituelle de l'ADN et des gènes.

Allant au-delà de ce cadre, nous avons découvert la nature atomique et la constitution électrique de l'ADN dans l'article précédent, 5e de la série. Une molécule est un assemblage d'atomes et chaque atome est constitué d'un noyau chargé d'électricité positive, et d'électrons de charge négative qui gravitent autour. Une molécule est donc un volume plein d'électricité. Cette électricité est responsable des interactions d'attirance et de rejet entre molécules. Nous avons décrit ces influences électriques dans leur aspect statique ou stationnaire.

Dans le présent article, nous poursuivons la description de la nature électrique de la molécule d'ADN, cette fois dans son aspect dynamique, producteur de rayons électromagnétiques et d'échanges entre les atomes et les molécules. Nous montrons comment par ces échanges les molécules reçoivent et émettent des informations.

La matière émet des rayons électromagnétiques

La science physique a établi que toute matière est constituée d'atomes dont la position peut être fixe comme dans les solides, ou en mouvement comme dans les liquides et les gaz (voir Géométrie cristalline). Elle précise que dans les solides, la position fixe n'est qu'une moyenne et que les atomes oscillent autour de cette position moyenne. Ils sont en perpétuelle vibration. La matière, bien loin d'être inerte, est le siège de mouvements intenses de ses atomes et des charges électriques dont ils sont constitués. De ce fait, elle émet en permanence un ensemble de rayonnements électromagnétiques de nature variée.

Les atomes vibrent plus ou moins fortement selon leur température. On peut même dire que c'est la force de cette vibration qui crée la chaleur. Par sa température même, tout objet est émetteur de rayonnements calorifiques. Ce sont des rayonnements électromagnétiques dont les fréquences sont situées dans la gamme de l'infrarouge, ce qui signifie qu'elles sont inférieures à celles du rouge visible. Un exemple commun est celui des chauffages électriques à réglettes qui chauffent en émettant de la lumière infra-rouge non visible, accompagnée d'un peu de lumière rouge. On les voit donc rougir quand ils chauffent.

Pour afficher le panorama des ondes électromagnétiques et de leurs fréquences, cliquez ici: vignette

De même, les organismes vivants à sang chaud, animaux et corps humains, produisent leur propre chaleur interne qui rayonne tout autour de leur peau. De ce fait, ils émettent des rayons infrarouges. On peut les détecter à distance avec des lunettes détecteurs d'infrarouges et on peut ainsi photographier les corps chauds la nuit avec une caméra à sensibilité infrarouge. Cela indique que les rayons infrarouges émis parviennent au moins jusqu'à la caméra. Ils sont bien réels et très courants.

Aussi, énoncer que la matière émet de la lumière et d'autres rayons électromagnétiques n'a rien de nouveau ni de surprenant. Cela n'empêche pas de s'en émerveiller. Sous l'effet de la chaleur, les atomes vibrent indépendamment les uns des autres de sorte que les rayons émis ne sont ni coordonnés ni synchronisés les uns avec les autres. On dit que ces rayonnements sont incohérents. Ils sont comme une multitude de personnes dans une foule qui parlent indépendamment les unes des autres et créent un brouhaha.

Or, depuis environ 100 ans, des chercheurs ont découvert que les organismes vivants émettaient également des rayonnements cohérents ou partiellement cohérents, comme des chanteurs qui participent à la même œuvre musicale. Bien que les rayons proviennent de différents groupes d'atomes, et de différentes cellules, ils sont coordonnés et synchronisés. C'est ce caractère de cohérence, ou si vous préférez de coordination, qui est remarquable et novateur. En réalité, il a été signalé dès les années 1920, mais il n'a pas reçu d'audience large, y compris auprès de la plupart des scientifiques. L'objet de cet article est de contribuer à combler cette lacune, dans une modeste mesure, à la suite d'autres auteurs spécialisés et souvent plus difficiles à comprendre, auxquels j'ai emprunté.

Voici l'histoire de la découverte des rayonnements électromagnétiques cohérents dans les organismes vivants.

Les radiations d'Alexander Gurwitsch

Gurwitsch

Merci à Wikipédia

En 1922, un biologiste russe, Alexander Gurwitsch (1874 - 1954), observe des cellules d’une tige d’ognon qui se divisent en deux cellules-filles, selon le processus habituel de croissance des organismes, processus appelé mitose par les biologistes. Or il constate que cette division est plus intense si la tige est placée à proximité d’un autre plant d’ognon. Il doit donc exister une sorte de rayonnement émis par le plant et reçu par l'autre, qu'il nomme radiation mitogénétique.

Afin de vérifier cette hypothèse, il cherche à déterminer la nature de cette radiation. Il effectue alors de nombreuses expériences et interpose des écrans divers entre les plants d'ognons. Il observe que la multiplication cellulaire s'arrête si on interpose une lame de verre. Par contre, avec une lame de quartz, elle continue. Il en déduit que la longueur d'onde de la radiation se situe dans le domaine de l'ultraviolet (de l'ordre de 260 nm), qui est arrêté par le verre mais pas par le quartz.

Il en conclut que les cellules d'ognons émettent un rayonnement ultraviolet qui déclenche la multiplication cellulaire. Ce rayonnement est de très faible intensité, difficilement détectable avec les appareils de l'époque. Mais ses expériences ont été confirmées par la suite dans les laboratoires Siemens à Berlib par T. Reiter et Denis Gabor, prix Nobel de physique en 1971.

Le rayonnement ultraviolet est de nature électromagnétique. Ses fréquences sont supérieures au violet de la lumière visible. Les ondes électromagnétiques en général peuvent aussi être décrites sous forme de particules de lumière, les photons (voir Physique quantique). Comme les photons des ognons proviennent d'un organisme biologique, ils ont par la suite été nommés biophotons par F.A. Popp.

1950- 1960: les découvertes des chercheurs russes et italiens

En 1954 - 55, des physiciens nucléaires italiens (L. Colli et U. Facchini) mettent en évidence que des plantes (froment, haricots, lentilles, orge) en phase de germination, émettent un rayonnement. Ils le détectent dans l'obscurité complète au moyen d'un appareil perfectionné pour cette époque, un photomultiplicateur très sensible.

Le rayonnement, bien net, se situe dans la gamme de la lumière visible, du vert au rouge. De ce fait, le phénomène d'émission est nommé luminescence, ou bioluminescence, ou émission spontanée de lumière. Les chercheurs ne prolongent pas leurs recherches, occupés par d'autres sujets. Ils ignoraient probablement celles de Gurwitsch, antérieures de 30 ans, et n'en ont pas saisi l'importance.

Dans les années 1950 - 60, plusieurs groupes de scientifiques russes étudient la présence de rayonnements et leur nature dans une centaine d'organismes vivants différents. Les organismes choisis vont de l'algue, la levure et la bactérie aux organismes supérieurs des plantes et des animaux. Là aussi, les rayonnements détectés se situent dans la gamme de la lumière visible. Ils sont extrêmement faibles en intensité, de sorte que seuls des photomultiplicateurs très sensibles peuvent les mettre en évidence et les mesurer. Les chercheurs les qualifient de luminescence ultra-ténue.

A partir de 1963, leurs articles paraissent dans la revue scientifique russe Biofyzica, traduits ensuite en anglais. Pour les lecteurs qui aimeraient avoir des références concrètes, citons quelques-uns de ces chercheurs: il y a le professeur Anna Gurwitsch, une fille de Alexander, et aussi A.Sh. Agaverdiyev, S.V. Konev, T.I. Lyskova, T.G. Mamedov, G.A. Popov, B.N. Taruzov, V.A. Veselovskii, A.I. Zhuravlev. Les observations sont donc bien documentées et référencées.

Ils en concluent que toutes les plantes et tous les vertébrés de toutes les espèces manifestent de la luminescence. Elle a été mise en évidence seulement dans un tiers des organismes inférieurs (algues, bactéries, levures et insectes). Toutefois par la suite, d'autres chercheurs ont détecté une luminescence même dans les organismes qui n'en montraient pas avant, tout simplement parce qu'ils ont employé des détecteurs plus sensibles, que les nouvelles technologies de fabrication de photomultiplicateurs mettaient à leur disposition. Il est maintenant reconnu que l'émission photonique est un caractère général des organismes biologiques.

D'une espèce à une autre, l'émission photonique varie par son intensité, étant plus forte pour les organismes supérieurs. Une émission comporte un éventail (un spectre) de fréquences différentes, qui lui confère une couleur. Le spectre de fréquence est lui aussi variable d'une espèce à l'autre.

1970 - 80: les biophotons transmettent des informations entre cellules

A partir de 1972, trois scientifiques soviétiques, S. Stschurin, V.P. Kaznachejev et L. Michailova vérifient la réalité du rayonnement ultraténu en effectuant plus de 5000 expériences.

Ils mettent en évidence une transmission d'information entre cellules. Des cellules vivantes ont été placées dans deux flacons en quartz qui se touchent. Elles baignent dans une solution nutritive. Lorsque l'on porte atteinte à l'une des cultures, par un virus ou un empoisonnement, on constate que les cellules du flacon voisin, bien que protégées de la transmission physique par la paroi du flacon, deviennent malades à leur tour presque instantanément. C'est donc la preuve que les cellules envoient des informations à d'autres cellules.

Mais ce phénomène a lieu seulement lorsque les flacons sont en quartz, perméable aux rayons ultraviolets, non lorsque les flacons sont en verre, imperméable aux mêmes rayons. On peut donc affirmer que le rayonnement ultraténu est responsable de cette transmission et qu'il se situe dans la gamme des ultraviolets.

Histoire des biophotons

Un biophysicien russe [Zhuravlev, 1972] et un chimiste américain [Seliger, 1975] énoncent la première théorie sur l'émission photonique ultrafaible (EPUF) des systèmes biologiques, appelée théorie de l'imperfection. L'EPUF y est considérée comme l'expression d'un écart à l'équilibre [thermodynamique], une sorte de distorsion des processus métaboliques. Indépendamment les uns des autres et poussés par des motivations différentes, des groupes scientifiques mettent en évidence l'EPUF des systèmes biologiques par l'emploi d'appareils de comptage de photons isolés: en Australie (Quickenden), en Allemagne (Fritz-Albert Popp), au Japon (Inaba) et en Pologne (Slawinski). Alors que Quickenden, Inaba et Slawinski soutiennent la théorie de l'imperfection, Popp et son groupe développent une théorie opposée: Les radiations sont issues d'un champ de photons presque parfaitement cohérents. [...]

Le groupe de Marbourg (Popp) a appelé ce phénomène biophotons. Les biophotons sont des quantas d'énergie émis de façon continuelle et permanente par tous les systèmes vivants. Ils répondent de la physique quantique et ils sont la manifestation d'un phénomène universel attribué à tous les systèmes vivants. Tous les scientifiques qui adhèrent à cette vision de par le monde nomment cette radiation biophotons et son domaine de recherche la biophotonique. [...]

Dans d'autres pays, des groupes scientifiques d'instituts et universités réputés - autour d'Inaba et Hamamatsu (Japon), Li, Chang et Shen (Chine), Slawinski (Pologne), Anna Gurwitsch et Lev Beloussov (Russie), Mishra et Bajpai (Inde), Fröhlich, Hyland, Ho (Angleterre), van Wijk (Hollande), Musumeci (Italie), Fox, Jahn and Puthoff (USA) - se sont vivement intéressés à la biophotonique et ont commencé à coopérer et ont fondé l'Institut International de Biophysique (IIB) à Neuss (Allemagne), où la Biophotonique est devenue un projet de recherche et d'enseignement commun.

Extraits d'un article de F.A. Popp et l'Institut International de Biophysique. Traduction A. Boudet
( anciennement sur un site web actuellement supprimé de l'Institut)

Le rayonnement luminescent cohérent

Fritz-Albert Popp et ses collaborateurs de l'université de Marbourg en Allemagne reprennent les expériences avec des appareils modernes et précis. Ils vérifient que les photons émis ne sont pas un bavardage incohérent des molécules dû à l'émission calorifique, mais qu'ils sont cohérents.

Fritz-Albert Popp est né en 1938 à Francfort. Après avoir suivi des études de physique expérimentale à Göttingen et à Wurzbourg, et obtenu un doctorat en physique théorique à Mayence, il obtient un poste de professeur à l'université de Marbourg qu'il occupe de 1973 à 1980. Il est ensuite directeur d'un groupe de recherche dans l'industrie pharmaceutique à Worms de 1981 à 1983. À l'université de Kaiserslautern, il est successivement directeur d'un groupe de recherche à l'Institut de biologie cellulaire de 1983 à 1986, puis d'un autre au Centre de Technologie, tout en fondant la société Biophotonics.

Les mesures montrent que les longueurs d'onde des photons se répartissent de façon uniforme sur toute l'échelle de longueurs en 200 nm et 800 nm, incluant ainsi des rayons UV (de 200 à 400 nm) et de la lumière visible (de 400 à 800 nm).

Cela prouve que ce ne sont pas des rayonnements calorifiques car à la température des cellules, on aurait des infrarouges et pas d'ultraviolets. Leur intensité est extrêmement faible, de 1 photon par seconde et par cm2 à quelques milliers. Cela explique la difficulté à les mettre en évidence. Cette intensité est toutefois 1000 fois plus forte que celle des photons dus à l'émission calorifique dans des conditions d'équilibre thermique, prouvant encore que les photons sont bien produits par un autre mécanisme.

On pourrait chercher l'origine des biophotons dans les réactions chimiques de la cellule. Les chimistes savent qu'il est fréquent que des photons soient émis au cours de réactions chimiques, un phénomène dénommé chimioluminescence. Une chimioluminescence pourrait se produire comme manifestation des nombreuses réactions du métabolisme des cellules vivantes (cette position était défendue par Zhuravlev dans sa théorie de l'imperfection en 1972 - voir encadré). Mais le taux d'occurrence de ces réactions dépend de la température et l'intensité du rayonnement aussi. Or Popp montre que le rayonnement qu'il mesure n'augmente pas avec la température. Ce n'est donc pas la bonne explication.

La technique des photomultiplicateurs limitait les examens à des échantillons biologiques de petite dimension tels que des fragments de tissus cellulaires ou des graines. Le développement de capteurs issus d'une autre technologie basée sur les semi-conducteurs, les capteurs CCD (Charge-Coupled Device ou dispositif à transfert de charge) ouvre de nouvelles perspectives. En 2009, Masaki Kobayashi, un physicien à l’Institut de Tohoku à Sendai au Japon réussit avec ses collaborateurs à photographier l'émission de biophotons sur toute la surface du corps humain au repos. Ils confirment que l'émission de biophotons n'est pas corrélée à la température ni à l'émission de rayonnements infrarouges.

La mesure de la cohérence révèle qu'elle est forte. Si les photons étaient des sons, cela ferait une musique orchestrée avec quelques instruments dissidents ou distraits, non pas un brouhaha de voix. Lorsque l'épaisseur du tissu biologique augmente, la cohérence augmente aussi. Cela signifie que les photons lumineux sont émis par des émetteurs coordonnés. Il reste à trouver quelle est la source de production d'un tel rayonnement dans les cellules. Nous allons retrouver l'ADN.

L'ADN, un laser à photons

Afin de localiser quelle était la ou les sources des photons corrélés, Popp et ses collaborateurs ont effectué des expériences supplémentaires.

double hélice

Structure de la molécule d'ADN
Les 2 brins sont enroulés en hélice autour d'un axe commun, et réunis par des liaisons horizontales entre bases azotées

Ils ont irradié des tissus biologiques avec des rayonnements lumineux. Lorsqu'on soumet des tissus biologiques vivants à un rayonnement lumineux, la matière est excitée et émet une plus grande quantité de biophotons. Lorsque cette illumination cesse, l'émission ne s'arrête pas brusquement, mais décroit plus ou moins rapidement. On peut observer de quelle manière elle décroit, à quelle vitesse. Les résultats recueillis par Popp et coll. démontrent que la décroissance est typique d'une source qui vibre, par exemple un fragment de molécule.

Georges Lakhovsky (1869 – 1942), un scientifique et ingénieur américain d'origine russe qui vivait en France, a été le premier à mentionner que les cellules et leurs noyaux pouvaient être considérés comme des oscillateurs biologiques. Ils se transmettent des informations en émettant des ondes électromagnétiques.

L'équipe de Popp avait l'impression que cette source vibrante devait inclure la molécule d'ADN. Pour s'en assurer, ils ont modifié l'ADN chimiquement avec du bromure d'éthidium pour voir si cela avait un impact sur la décroissance de la bioluminescence. L'ADN est normalement enroulé en hélice (voir ADN et code génétique), et il se déroule sous l'influence du bromure d'éthidium. Or on constate que parallèlement, la bioluminescence baisse. Il y a une relation de cause à effet bien visible entre la conformation de l'ADN et la bioluminescence. L'ADN est la source primaire et essentielle de l'émission biophotonique ultraténue.

Popp et ses collaborateurs ont démontré que des photons s'accumulent dans des petites cavités de la molécule, les exciplex. En gros, ces cavités sont délimitées par une base de l'un des brins et par la base complémentaire de l'autre brin.

Les exciplex fonctionnent comme des lasers. Un laser est une cavité qui résonne à une fréquence de la lumière, comme un son peut résonner dans un récipient creux. En résonnant, cette micro-cavité accumule cette lumière de façon cohérente. Puis elle la projette en faisceau à l'extérieur.

L'ADN accumule les biophotons, les guide le long de sa structure hélicoïdale et les projette en-dehors. Dans les années 60, Eisinger et Schulman avait déjà établi que l'ADN conduit les photons.

Par son rôle de circuit conducteur de photons, l'ADN peut être qualifié d'antenne électromagnétique. Il en a les caractéristiques: à la fois allongé comme une antenne droite qui peut très bien capter les impulsions électriques, et circulaire (vu de bout) pour être une excellente antenne magnétique. C'est un oscillateur.

Le champ de biophotons imprègne l'organisme

Un organisme vivant est constitué d'une multitude de cellules. Chacune des cellules contient de l'ADN qui émet ses biophotons. Au total, c'est un flux de biophotons qui imprègne les cellules et les organes. Il constitue une sorte de mer de photons (on dit aussi un champ de biophotons).

Les zones non codantes de l'ADN sont les plus actives

Dans la molécule d'ADN, on peut distinguer des parties qui portent les gènes de la synthèse des protéines (zones codantes) et les autres (zones non codantes), qui sont constituées de séquences répétées (voir partie 3, Structure de l'ADN).

Selon le biologiste Étienne Guillé (Le langage vibratoire de la vie), les zones non codantes fonctionnent comme des récepteurs et émetteurs de vibrations électromagnétiques. Les ions métalliques liés à la molécule d'ADN jouent un rôle de modulateurs des fréquences.

Les photons se distribuent le plus uniformément possible entre les différents domaines de l'ADN qui présentent la plus haute périodicité d'encodage...Tandis que les zones génétiquement actives absorbent principalement des photons rencontrés à l'extérieur, les domaines dispersés de l'hétérochromatine fonctionnent principalement comme des émetteurs d'ondes cohérentes. (FA Popp, Biologie de la lumière)

Ce champ est produit en permanence. L'émission continue de biophotons est une caractéristique fondamentale du vivant.

Les biophotons en provenance de toutes les cellules d'un même organisme ne sont pas cacophoniques, ils sont orchestrés. Cela signifie que les molécules d'ADN émettent en concertation, comme si elles communiquent entre elles. Le champ de biophotons est à la fois le résultat de l'ensemble des photons et aussi un champ enveloppant collectif qui assure la cohérence et l'unité du système biologique. On peut comparer cette communication au système de synchronisation d'une population de fourmis qui travaillent toutes à l'organisation commune, grâce l'information qu'elles reçoivent chacune de la part du champ collectif créé par elles.

Le champ de biophotons est porteur d'informations complexes qui circulent entre cellules et organes. Il dirige et coordonne toutes les activités métaboliques et de transformation. En introduisant la notion de champs énergétiques et ondulatoires, la biologie sort des descriptions basées uniquement sur des réactions chimiques et rejoint la nouvelle physique qui utilise le concept de champ d'informations.

Dr Wan Ho

Dr Mae-Wan Ho
Merci à Institut of Science In Society

Le champ de biophotons est vivant et se modifie en permanence. Dans son livre The rainbow and the Worm, la Dr Mae-Wan Ho (Chine et Angleterre) explique que le champ de photons est semblable à un fluide, comme l'eau dans un récipient, mais fait de consistance lumineuse. De la sorte, il peut être animé de vagues. Il envoie des ondes de biophotons dans son environnement.

Des modèles théoriques de description d'organismes vivants basés sur la présence de champs physiques, électromagnétiques ou non, ont été élaborés par plusieurs chercheurs. On peut citer Harold Burr qui, dans les années 1940, mesurait le champ électrique généré par les corps vivants de salamandres, grenouilles, moisissures, humains. Il a montré que le champ des salamandres, par exemple, prend la forme d'une salamandre adulte, bien avant qu'elle ne soit adulte, dès le stade de l'œuf. Northrup décrit un champ électrodynamique qui est déterminé par ses composants atomiques et réagit sur les propriétés de ces éléments. L'influence du champ électrique sur la croissance des organismes vivants a été explorée par Elmer Julius Lund dans les années 1920, G. Marsh et H.W. Beams dans les années 1950, et Robert Becker dans son livre The body electric.

L'idée de régulation et de coordination de la croissance cellulaire par des rayonnements a été avancée par plusieurs biologistes et physiciens, dont Herbert Fröhlich à Liverpool (à partir de 1968) et Renato Nobili à Padoue (à partir de 1985). En France, le mathématicien Emile Pinel (1906 - 1985) a appliqué ses analyses mathématiques à l'étude des mécanismes biologiques et en a déduit l'existence d'un champ global à 9 composantes qui régit la vie des cellules. Des concepts de champ morphogénétique (qui engendrent les formes) ont été développés d'abord par Gurwitsch en 1922 et Weiss en 1926, puis par Rupert Sheldrake dans les années 1980.

Communication entre les cellules par les biophotons

Après notre exploration des phénomènes électriques et lumineux des molécules, elles n'apparaissent plus seulement comme des volumes mécaniques légèrement plastiques comme les montrent la biologie conventionnelle, qui s'emboitent comme des légos dans les réactions chimiques, ou se séparent et voyagent. Les molécules sont parcourues de mouvements électrodynamiques internes innombrables. Elles sont extraordinairement vivantes.

Des charges électriques circulent dans la molécule et modifient l'état énergétique des atomes. L'énergie est transmise à d'autres atomes, en modifie l'état et induit des émissions électromagnétiques. Les molécules d'ADN sont des antennes électromagnétiques. Leurs émissions atteignent d'autres cellules et leur transmettent des informations. Par les biophotons, les cellules échangent des informations.

Dès 1974, le docteur V.P. Kaznacheev et son équipe de recherche de Novosibirsk en Russie ont mis en évidence des communications entre les cellules. Après plus de 12'000 expériences, ils ont montré que ces communications étaient effectuées au moyen de radiations de biophotons dont ils ont déterminé les caractéristiques (référence, en russe: V.P. Kaznacheev, L.P. Mikhailova, Ultraweak Radiation in Cell Interactions, 1981, Nauka).

La communication entre cellules par des biophotons a aussi été vérifiée dans le cas de cellules nerveuses par le biochimiste H.A. Fischer. Il a montré que ce processus se produisait en complément des transmissions par médiateur chimique entre les synapses, ces prolongements tentaculaires des cellules.

Les ondes téléphoniques ou radiophoniques de notre quotidien sont des ondes électromagnétiques, des photons qui transmettent des signaux qui sont décryptés en sons dans les appareils d'écoute. De la même façon, les biophotons sont des ondes qui transportent des informations.

Régulation de réactions chimiques

Les informations véhiculées par les biophotons sont de plusieurs sortes. Elles peuvent transmettre l'état énergétique de la molécule ou de la cellule. Ou bien, elles indiquent ou déclenchent une "action" à effectuer, telle qu'intensifier ou diminuer une réaction chimique.

La vie des cellules se manifeste par des réactions chimiques qui en maintiennent l'intégrité et assurent son fonctionnement et sa croissance. Les réactions chimiques sont principalement déclenchées (catalysées) et régulées par des enzymes, une catégorie de protéines. Or, on compte environ 100'000 réactions par cellule et par seconde qui font intervenir environ 10'000 enzymes. Comment ces innombrables réactions peuvent-elles être coordonnées pour aboutir à des actions coordonnées qui maintiennent l'organisme en bonne santé et assurent son adaptation à l'environnement et son développement?

La réponse se trouve dans le rôle des biophotons. Ils transportent les instructions qui permettent aux enzymes de savoir quand et où agir, en fonction de l'état physiologique de l'organisme et de son évolution. L'énergie qu'ils transportent peut parfois assurer l'activation d'une réaction. Dans ce cas, on peut remarquer que le photon n'est pas le produit de la réaction comme il a été suggéré, mais son déclencheur. En stockant et émettant des biophotons, l'ADN peut donc diriger à distance les processus métaboliques de la cellule et fournir l'énergie nécessaire.

La quantité impressionnante de matériaux expérimentaux accumulés nous permet de fournir une image convaincante de la réalité de ces interactions électromagnétiques intercellulaires, c'est-à-dire de bioinformation électromagnétique... Elle ouvre la possibilité de découvrir des solutions aux questions biologiques fondamentales comme l'évolution, la croissance, le vieillissement et le développement de nouvelles particularités." (V.P. Kaznacheev, L.P. Mikhailova, Ultraweak Radiation in Cell Interactions, 1981)

Indications sur l'état sanitaire d'une cellule

Dans les années 1950 - 60, les chercheurs russes remarquent que lorsque le système biologique est soumis à une destruction (chauffage, congélation, empoisonnement), l'émission photonique augmente, comme s'il envoyait un avertissement. Elle cesse à la mort du système.

Les chercheurs russes des années 70, S. Stschurin, V.P. Kaznachejeu et L. Michailova que nous avons présentés plus haut, ont constaté que l'intensité du rayonnement cellulaire change quand la cellule est agressée, endommagée ou qu'elle meurt.

Les cellules vivant normalement émettent un courant lumineux constant. Lorsqu’un virus pénètre dans les cellules, le rayonnement se modifie: augmentation du rayonnement, puis silence, puis nouvelle augmentation, puis extinction progressive du rayonnement en ondes multiples jusqu’à la mort des cellules. [Cité par F.A. Popp, Biologie de la lumière]

En 1974, Stschurin énonce: Les cellules touchées par différentes maladies ont des caractéristiques de rayonnement différentes. Nous sommes persuadés que les photons sont capables de nous informer très tôt avant le début d’une dégénérescence pernicieuse et de révéler la présence d’un virus.

Plus tard, Popp, VanWikj et d'autres ont mesuré qu'un groupe de cellules cancéreuses n'émet pas les mêmes rayonnements que les groupes de cellules saines. Après la stimulation des cellules par la lumière, la bioluminescence augmente puis décroit. La vitesse de décroissance est beaucoup plus grande dans les cellules malignes, ce qui indique que leur capacité de stockage de biophotons est réduite. De plus les biophotons ont perdu une bonne partie de leur cohérence. Si on compare l'émission par des tissus d'épaisseur croissante, elle augmente dans le cas de cellules normales et diminue dans le cas de cellules tumorales.

Dans les années 1980, Nagl (biologiste), Popp et Li ont établi des théories fondamentales sur la relation entre les biophotons et la croissance des cellules, sur les différences d'émission entre des cellules saines et des cellules cancéreuses. Ils ont fait l'hypothèse que la figure de diffusion des photons des cellules contient l'information sur la présence d'une infection virale ou bactérienne. Ceci a été confirmé par des scientifiques du laboratoire national de Los Alamos (USA). Le virologue Lipkind a trouvé les premiers éléments indiquant la présence d'une infection virale par les biophotons (Research and History, traduction A.B)

Le rayonnement est fonction de l'état de la cellule. Les informations incluses dans les biophotons rendent compte de l'état énergétique de la ou des cellules émettrices. L'émission d'une cellule saine est calme, comme une rivière tranquille. Tout dérangement augmente la production, comme si une activité de réparation se met en branle.

Il serait probablement possible de déterminer l'état de santé d'un tissu biologique et aussi d'un organisme entier par les caractéristiques de ses émissions photoniques. La santé semble se manifester par une communication d’information aisée et abondante à l’intérieur du corps, tandis que la maladie consisterait en un appauvrissement de ce flux d'information.

Analyse de la qualité des tissus biologiques

La mesure du flux de biophotons émis par un organisme permet d'en tirer des informations sur l'état de santé ou de déséquilibre énergétique de cet organisme. Cette méthode est un complément prometteur des autres méthodes d'analyse biologique, car elle a l'avantage de ne pas introduire de produits dans l'organisme, ni de faire des prélèvements, de sorte qu'elle ne le perturbe pas.

Sur cette base, plusieurs types d'appareils ont été conçus, d'abord à l'Institut International de Biophysique de Neuss en Allemagne, ou mis au point dans divers secteurs de l'industrie en Europe et au Japon, pour évaluer l'état sanitaire de végétaux, d'animaux, ou du corps humain.

Maladies et vieillissement cellulaire

Selon de nombreuses études, incluant celles de Popp, de VanWijk, et d'autres en Australie, en Pologne et au Japon, on peut détecter l'état cancéreux d'un groupe de cellules en mesurant ses émissions de biophotons. Sur une biopsie (tissus prélevés dans l'organisme), on peut distinguer les cellules tumorales (cancéreuses) des cellules saines, déterminer leur degré de malignité et évaluer leur réponse énergétique à des substances médicamenteuses.

Par la même technique, il est possible d'évaluer le vieillissement cellulaire et l'état du sang.

Des chercheurs japonais (Kobayashi et coll.) ont construit une chambre noire munie d'un système de comptage pour le corps entier. Ils ont mis en évidence que l'émission de biophotons du corps suit en tous points le rythme naturel biologique. Lorsqu'il y a des déviations, elles indiquent une maladie.

Qualité des aliments et cosmétiques

Une des applications les plus immédiates est l'évaluation de la qualité de la nourriture. Popp et ses collaborateurs ont fait de nombreuses mesures pour comparer les émissions de substances en fonction de leur mode de culture ou d'élevage, leur durée de stockage, leur contamination par des produits toxiques tels que les métaux (voir émission Archimède d'ARTE-TV). La qualité des aliments s'évalue en termes de faculté d'emmagasinage de lumière.

Par exemple, on a comparé l'émission photonique d'œufs de poules vivant en liberté à celle d'œufs de poules vivant en cage. Dans le premier cas, les photons étaient beaucoup plus cohérents.

La technique est également très utile pour évaluer la qualité des produits cosmétiques. On peut aussi évaluer leur innocuité avant de faire des tests biologiques sur les organismes, en particulier sur les animaux.

L'aspect de l'émission photonique d'un organisme végétal, animal ou humain donne des indications sur une éventuelle contamination par des bactéries ou des virus. Une application industrielle a été réalisée avec un fabricant de bière sur les mélanges de houblon fermenté.

Communication entre les organismes par les biophotons

On sait que des insectes peuvent communiquer entre eux à de longues distances en émettant des odeurs, des molécules appelés phéromones. C'est ainsi que des papillons de nuits mâles et femelles peuvent se rejoindre même s'ils se trouvent à des kilomètres. Or le biologiste P.S. Callahan a découvert qu'ils localisaient ces phéromones en détectant les photons qu'elles émettent dans la longueur d'onde des infra-rouges.

La communication entre individus dans un groupe d'abeilles ou de termites est un fait avéré. Comment se produit-elle? Des chercheurs ont mis en évidence qu'abeilles et termites communiquaient entre eux par des signaux électromagnétiques.

Le champ de biophoton d'un organisme émet dans l'environnement vers d'autres organismes. C'est ainsi que plantes et animaux peuvent communiquer. C'est ce que Gurwitsch a constaté entre les tiges d'ognons, et que Stschurin, Kaznachejev et Michailova ont mis en évidence sur des cultures de cellules dans des flacons séparés.

Selon des recherches personnelles de Popp, si on blesse une plante, d'autres plantes semblables placées autour en sont averties, même si elles sont éloignées. On s'en rend compte à l'augmentation de leur rayonnement ultra-tenu.

Popp pense qu'on peut trouver là des explications à la coordination des mouvements de bancs de poissons ou de vols de groupes d'oiseaux. Cela pourrait aussi expliquer la capacité que possèdent certains chiens ou chats à retrouver leur chemin vers leur maison, même lorsqu'ils sont perdus à des kilomètres.

Communication à distance entre molécules d'ADN

Comment est-il possible que les molécules d'ADN émettent séparément des photons et que ceux-ci soient synchronisés et forment un champ cohérent?

Il faut admettre qu'il existe entre elles un moyen de communication, un lien qui leur permet d'être averties de leurs états respectifs. Différentes expériences tendent à prouver que ce lien réside dans le champ du vide, appelé aussi champ de cohérence universel ou matrice universelle.

L'ADN laisse son empreinte énergétique dans le vide

Peter Gariaev

Dr. Pjotr Garajajev
Merci à Wave Genetics

Le Dr. Pjotr Garajajev (ou Peter Gariaev) de l'Académie russe des Sciences naturelles et de l'Académie des Sciences médicales a mené une série d'expériences consistant à étudier la réaction d'un champ de photons à la présence d'ADN. Ses expériences ont été reprises et médiatisées par le Dr Vladimir Poponin, physicien quantique à l'Institut de physique biochimique de l'Académie des sciences russe qui a travaillé en collaboration avec l'Institut HeartMath aux USA.

Dans un premier temps, les expérimentateurs ont fait le vide dans un récipient. Qu'est-ce que le vide? C'est ce qui reste dans le récipient quand on a pompé toutes les molécules de gaz. Ce qui reste, ce sont des rayonnements ou photons. Les expérimentateurs ont mesuré la distribution (l'énergie, le nombre et la localisation) de ces photons. Le résultat, sans surprise, est qu’ils sont distribués complètement au hasard à l’intérieur du récipient.

Dans un deuxième temps, les expérimentateurs ont introduit dans ce vide quelques molécules d'ADN qu'ils ont irradiées avec de la lumière laser, c'est-à-dire une lumière aux caractéristiques bien précises et bien contrôlées en fréquence et en cohérence. Ils ont obtenu une figure typique d’ondes qui indique que les photons sont alignés de façon ordonnée avec l'ADN. Cela prouve que l'ADN a un effet physique sur les photons, par l'intermédiaire du laser réglé à une certaine fréquence.

Ensuite, ils ont enlevé l’ADN du récipient et ont mesuré à nouveau la distribution des photons. Là, surprise: la figure d'onde a persisté, la distribution des photons s'est maintenue, comme si l'ADN était toujours présent, comme s'il avait laissé son empreinte (les expérimentateurs disent son fantôme!). Cette empreinte peut persister pendant plus d'un mois. Précisons que ceci ne marche que pour des fréquences particulières du laser.

La matrice universelle (champ de cohérence)

Si l'ADN laisse son empreinte, il est nécessaire de considérer qu'il existe un milieu, une substance, dans laquelle elle est imprimée. Cette substance, c'est la mer de photons présents dans le vide. Depuis des années, les scientifiques se représentaient le vide comme un espace réellement vide, traversé parfois par des particules. Cette description s'appliquait aussi bien au vide d'un récipient qu'au vide cosmique. Cette représentation est en train de changer. Par ses fluctuations quantiques, l'espace cosmique serait plutôt un plein, une matrice d'une énergie considérable. C'est une version moderne de l'ancienne conception de l'éther ou du prana (voir article Physique quantique).

Si l'ADN peut imprimer un signal dans cette matrice, alors, la matrice peut servir de lien entre les molécules.

Cela peut donner du poids à la théorie des champs morphogénétiques du biologiste britannique Rupert Sheldrake. Selon celle-ci, chaque être vivant dispose d'une trace invisible dans l'espace, son champ morphogénétique.

Communications émotionnelles avec des molécules d'ADN

D'autres expériences tendent à confirmer l'hypothèse de la communication par le champ universel.

Dans son ouvrage La Divine Matrice (Ariane 2007), Gregg Braden rapporte une expérience réalisée à l'Institut HeartMath qui montre que l'ADN réagit aux émotions d'un observateur. De l'ADN humain a été enfermé dans un tube à essai et confié à un expérimentateur à qui on demandait de se focaliser sur une intention. On évalue comment la molécule réagit en mesurant comment son hélice est enroulée ou déroulée avant et après l'émission d'intention, par l'absorption de lumière ultraviolette.

Les résultats montrent que la forme de l'ADN change en fonction des états émotionnels de l'expérimentateur. Quand l'expérimentateur rayonne gratitude, amour et estime, l'ADN se relâche et s'allonge. Quand il reçoit une intention de colère, frustration ou stress, l'ADN se resserre et se raccourcit. De nombreux codons (éléments d'un gène - voir ADN moléculaire) sont neutralisés. Ils redeviennent actifs lorsqu'on leur redonne des sentiments d'amour et de gratitude.

On en conclut qu'on peut envoyer un signal physique par la pensée à une molécule (voir article Ma vie miroir de mes pensées). Ce signal est communiqué à travers l'espace. Comment? L'existence de la matrice universelle peut répondre à cette question.

La communication avec les molécules est indépendante de la distance

Une autre expérience conçue par le docteur Cleve Backster et menée par l'armée américaine visait à déterminer dans quelle mesure la connexion entre l'ADN et les émotions résiste à la distance (étude publiée par Julie Motz, Advances 1993, 9).

Les chercheurs ont d'abord prélevé un morceau de tissu de la bouche d'un volontaire. Cet échantillon fut isolé et porté dans une autre pièce du même édifice, où l'on commença à étudier un phénomène qui, selon la science moderne, n'existe pas. Dans une pièce conçue spécialement à cette fin, on mesura électriquement l'ADN du tissu prélevé afin de voir s'il réagissait aux émotions de l'individu dont il provenait, c'est-à-dire le donneur alors présent dans une autre pièce, à plusieurs centaines de mètres de là.

Dans cette pièce on montra au sujet une série d'images vidéo conçues pour susciter chez lui de véritables émotions. Il y avait des images de guerre, des images érotiques et des images comiques. Il s'agissait d'amener le donneur à éprouver toute une gamme d'émotions réelles en une brève période de temps. Pendant que cela se passait, on mesurait la réaction de l'ADN dans l'autre pièce.

Quand le donneur éprouvait des hauts et des bas émotionnels, ses cellules et son ADN avaient au même moment une forte réaction électrique. Même si une distance de plusieurs centaines de mètres séparait le donneur et les échantillons, l'ADN se comportait comme s'il était toujours connecté physiquement au corps. (G. Braden, La divine matrice)

Après l'abandon des expériences par les militaires, Cleve Backster poursuit seul les investigations afin d'évaluer si cet effet est encore sensible sur de grandes distances.

À un moment donné, la distance fut de 550 km. Poussant l'expérience encore plus loin, on évalua, à l'aide d'une horloge atomique située au Colorado, le temps écoulée entre la sensation du donneur et la réaction des cellules. Lors de l'expérience, l'intervalle entre l'émotion et la réaction des cellules fut nul: l'effet était simultané. Que les cellules soient dans la même pièce que le donneur ou bien à des centaines de kilomètres, le résultat était le même. Quand le donneur vivait une expérience émotionnelle, l'ADN réagissait comme s'il était toujours connecté à son corps.

La matrice est en-dehors du temps et de l'espace. C’est une forme non localisée d’énergie, une énergie qui existe partout, tout le temps.

L'hypercommunication selon Pitkänen

Une description scientifique de ce phénomène a été donnée par la théorie TGD ou géométro-dynamique topologique du physicien finnois Matti Pitkänen . Il considère l'espace est plein, mais traversé par des tunnels, comme des trous de ver ou vermoulures. Ces vermoulures sont décrites dans un espace-temps dont la dimensionnalité est élevée, c'est un hyper-espace. La communication entre molécules s'effectue de manière instantanée à travers ces vermoulures. Il s'agit donc d'une hypercommunication. La théorie fournit également un modèle descriptif du champ des biophotons.

Lire les autres parties:

flechegau.gifL'ADN électrique

L'ADN vibratoire flechedr.gif

  • 1. La molécule d'ADN et le code génétique. De la cellule aux gènes, en passant par les chromosomes et l'ADN, vous êtes invités à visiter les rouages du programme génétique qui commande notre développement physique. Comment fonctionne-t-il? Jusqu'à quel point nous contrôle-t-il? Quel est son langage? Vous pourrez le découvrir sans notion de biologie ou de chimie en observant le paysage, tel un voyageur qui s'aventure dans le monde des molécules.
  • 2. L'ADN et ses modes d'expression. Contrairement à l'idée répandue selon laquelle nous sommes programmés par notre code génétique, des scientifiques ont montré que celui-ci est en réalité un stock de données qui peuvent être activées ou non selon nos conditions de vie (nutritionnelles et psychiques). La science de l'épigénétique a montré que cette activation était due à des modifications chimiques réversibles du gène. Chacun de nous est donc dans un état épigénétique qui lui est propre et qui se modifie avec l'âge. Dans certaines circonstances, cet état est transmissible à la descendance, et cela bouleverse les idées figées des scientifiques sur l'évolution des espèces par la sélection naturelle. D'autres observations nous démontrent que l'ADN et les gènes ne sont pas des assemblages constitués de façon fixe et définitive. L'ADN se recompose en partie lorsque certains fragments (les transposons) changent de place. La plasticité des cellules nerveuses est un autre exemple qui montre combien nos cellules ne sont pas constituées une fois pour toutes, mais possèdent la capacité étonnante de s'adapter au changement et d'inventer de nouvelles formes.
  • 3. Architecture et structure de l'ADN. Les gènes de l'ADN, qui détiennent les codes de fabrication des protéines qui régulent notre corps, n'occupent que 10% environ de la totalité de l'ADN. Les zones entre les gènes intriguent les scientifiques par leur présence énigmatique. Ayant abandonné l'idée que ces zones sont inutiles, ils commencent à émettre des hypothèses sur leurs fonctions possibles. C'est ainsi que les introns, zones non-codantes incluses dans les gènes, pourraient avoir des rôles de régulation et de contrôle. Les zones intergènes comportent des séquences caractéristiques pour chaque individu, au point qu'elles ont été retenues par la législation comme base de l'empreinte génétique. Il existe donc une architecture significative dans l'ADN. Par des méthodes d'analyse statistique, les mathématiciens ont mis en évidence un ordre qui varie selon le type d'ADN.
  • 4. La musique de l'ADN et des protéines. La structure de l'ADN et des gènes sous-tend une harmonie que certains artistes et compositeurs ont transcrite en musique. Au-delà de ces visions d'artiste, la physique quantique montre, grâce à Joël Sternheimer, qu'à chaque acide aminé composant une protéine est associée une onde d'échelle, qui peut être transcrite en note de musique. Par la musique des protéines ou protéodies, il est possible d'entrer en dialogue intime avec l'organisme, ce qui ouvre des perspectives passionnantes et nouvelles en agriculture et en médecine.
  • 5. L'ADN électrique. On représente habituellement la molécule d'ADN sous forme de volumes géométriques: hélices, rubans et segments. Au-delà de son occupation dans l'espace, une vie électronique intense se manifeste dans les molécules, responsable de leurs attirances, associations et assemblages. De nombreuses recherches ont été conduites sur la conductivité électrique de l'ADN nu, donc en-dehors du corps. Récemment, il a été démontré que l'ADN est électro-conducteur et peut être considéré comme un minuscule fil électrique. Ces recherches sont motivées par la possibilité d'utiliser l'ADN comme constituant de nano-circuits électroniques (à l'échelle du nanomètre). Des ordinateurs à base d'ADN ont été construits et testés. L'ADN participe ainsi à la grande course des nanotechnologies qui permettent de fabriquer des puces et autres dispositifs de taille très inférieure à celles élaborée avec le silicium. Une technologie qui se répand pour le meilleur et pour le pire.
  • 7. Les niveaux vibratoires de l'ADN. A venir

En savoir plus

Articles dans ce site

  • Comment l'information est codée et enregistrée dans la matière. Du code de la route aux codes sacrés de guérison. Les communications que nous établissons avec les autres, avec les machines et avec la nature, s'établissent au moyen de codes et de langages dont notre vie quotidienne fournit des exemples très variés: code de la route, codes marins, code à barres, codes numériques, langages gestuels, langages parlés ou écrits, code génétique de l'ADN, etc. Ces codes sont émis et transportés par le support de la lumière, des sons ou des ondes électriques et électro-magnétiques. Leur inscription ou enregistrement dans la matière (papier, argile, pierre, métal, cristaux, particules magnétiques, eau, molécules, etc.) implique une modification ou empreinte de cette matière, jusqu'aux niveaux atomique, électronique et quantique. Notre corps enferme également des mémoires, acquises ou archétypales, bénéfiques ou bloquantes. L'utilisation de codes sacrés (sons, paroles, cristaux, géométrie) est particulièrement recommandée pour nous reconnecter avec nos mémoires cellulaires et favoriser notre développement spirituel.
  • Physique quantique: à venir

Articles sur Internet

  • Les biophotons sur Wikipédia: Alexander Gurwitsch; biophotons; bibliographie en anglais de F.A. Popp
  • Fritz-Albert Popp et les biophotons, émission Archimède du 26 juin 2001 sur ARTE TV. La qualité des aliments
  • Dans l'article L'effet Kirlian et le rayonnement lumineux de l'ADN, par L’équipe Contre-La-Pensée-Unique: Les émissions de lumière ténue peuvent-elles nous renseigner sur l'état des cellules, traduction d'un article en anglais de Bennett Daviss dans New Scientist magazine, 23/02/2002, vol. 173, n°2331, 30; La lumière et la vie, un passage du livre de F. David Peat, la pierre philosophale: chaos et ordre caché de l’univers
  • La biophotonique, science de l'information lumineuse. Vincent Crousier. Publié dans Nexus N°47, nov-dec. 2006. Quel est le rapport entre les cellules d'un organisme vivant, une entreprise d'armement et des produits cosmétiques ? Réponse : la biophotonique. A l'origine de ce nouveau champ scientifique, la découverte, il y a plus de quatre-vingt ans, de la production de photons par l'ADN. Après avoir rencontré les résistances sympt
omatiques d'un changement de paradigme, la biophotonique est aujourd'hui étudiée et reconnue par (presque) tous les centres de recherche les plus prestigieux.
  • L'ADN communique dans l'univers - l'ADN fantôme. Grazyna Fosar et Franz Bludorf, article en allemand paru dans Raum und Zeit, 13/8/2005, Berlin, traduction française Isabella Heim.
  • en anglais

    Ouvrages sur papier

    • Le champ de la cohérence universelle, Lynne McTaggart, Ariane, 2002. La science vient tout juste de commencer à prouver ce que les anciens mythes et les religions ont toujours prétendu, c'est-à-dire qu'il existe bel et bien une force vitale reliant toutes choses. Infatigable journaliste d'investigation, Lynne McTaggart nous révèle un nouveau et radical paradigme biologique selon lequel, fondamentalement, l'esprit et le corps humains ne sont pas dissociés et distincts de leur milieu, mais forment plutôt une force pulsante qui interagit constamment avec cette vaste mer d'énergie.
    • The rainbow and the Worm, The Physics of Organisms. Mae-Wan Ho, directrice de Institute of Science in Society (ISIS). World Scientific Publishing Company, 3e ed. 2008. What is It to be Alive?; Do Organisms Contravene the Second Law?; Can the Second Law Cope with Organized Complexity?; Energy Flow and Living Cycles; How to Catch a Falling Electron; Towards a Thermodynamics of Organized Complexity; Sustainable Systems as Organisms; The Seventy-Three Octaves of Nature’s Music; The Coherent Excitation of the Body Electric; The Solid State Cell; “Life is a Little Electric Current”; How Coherent is the Organism? The Heartbeat of Health; How Coherent is the Organism? Sensitivity to Weak Electromagnetic Fields; Life is All the Colours of the Rainbow in a Worm; The Liquid Crystalline Organism; Crystal Consciousness; Liquid Crystalline Water; Quantum Entanglement and Coherence; The Ignorance of the External Observer; Time and Freewill

    Vidéo en allemand sur Dailymotion

    Popp - Die geheimisvolle Ordnung hinter den Dingen

    Sélection de références dans des journaux scientifiques

    • Die Natur des spezifischen Erregens der Zellteilung. Gurwitsch A. G. Archiv für Entwicklungs Mechanik der Organismen, 1923, 100, 11–40
    • Further measurements on the bioluminescence of the seedlings. L. Colli, U. Facchini, G. Guidotti, R. Dugnani-Lonati, M. Orsenigo and O. Sommariva. Cellular and Molecular Life Sciences, 1955, 11, 479-481
    • Intermediate and Far Infrared Sensing of Nocturnal Insects. Part I. Evidences for a Far Infrared (FIR) Electromagnetic Theory of Communication and Sensing in Moths and Its Relationship to the Limiting Biosphere of the Corn Earworm. Callahan Philip S. Annals of the Entomological Society of America, 1965, 58, 5 (19), 727-745
    • Electromagnetic communication in insects, elements of the terrestrial infrared environment, including generation, transmission, and detection by moths. Callahan P.S. ARS, 1966, 33-110, 156-176.
    • Excited Electronic States of DNA. J. Eisinger, R.G. Shulman. Science, 1968, 27 , 161, 3848, 1311-1319
    • Weak luminescence from the yeast Saccharomyces cerevisiae and the existence of mitogenetic radiation. T.I. Quickenden and S.S. Que Hee. Biochemical and Biophysical Research Communications, 1974, 60 (2) 764-9
    • Distant intercellular interactions in a system of two tissue cultures. V. P. Kaznacheev, S. P. Shurin et al. Psychoenergetic Syst. 1, 1976, 141-142
    • Non-chemical distant interactions between cells in culture. A. F. Kirkin. Biofizika 1981, 26, 839-843
    • Evidence of photon emission from DNA living systemes. Rattenmeyer M., Popp F.A., Nagl W. Naturwissenschaften, 1981, 68, 11
    • A historical review of the problem of mitogenetic radiation. Sous la direction de A. A. Gurwitsch. Cellular and Molecular Life Sciences, 1988, 44, 7, 545-550. The miracle of caryokinesis was the starting point that stimulated Alexander G. Gurwitsch to carry out his famous mitogenetic experiments in 1923. The results obtained confirmed his hypothesis of a weak radiation from cells, which is able to trigger the growth of other cells. Extensive experimental work within the first two decades after this discovery indicated that the problem of mitogenetic radiations is generally related to the biological significance of UV-radiation. Both energetic and informational aspects have to be considered, namely radiation effective in activating molecules, and that involved in arranging them into larger units.
    • Regulatory aspects of low intensity photon emission. R. Van Wijk and D. H. J. Schamhart. Cellular and Molecular Life Sciences, Experientia, 1988, 44, 7, 586-593. Photon emission from unicellular and multicellular organisms has been a subject of study for many decennia. In contrast to the well-known phenomenon of bioluminescence originating in luciferin-luciferase reactions, low intensity emission in the visible region of the electromagnetic spectrum has been found in almost every species studied so far. At present, the nomenclature of this phenomenon has not crystallized and it is referred to by a variety of names, such as mitogenetic radiation29, dark luminescence7, low-level chemiluminescence20, 36, and biophotons57. Particular attention has been focussed on the relationship between photon emission and the regulation of various aspects of cellular metabolism, although in many cases quantitative data are still lacking. Throughout the history of this field of research the question of a functional biological role of the low intensity emission has been repeatedly raised; this is reflected, for instance, in the heterogeneity of the terms used to describe it. The discussion concerns the possible participation of photons of low intensity in intra- and intercellular communication. This paper reviews literature on the metabolic regulation of low intensity emission, as well as the regulation of photon emission initiated by external light. Furthermore, recent data are discussed with respect to a possible biocommunicative function of low intensity photon emission.
    • Biophoton emission, stress and disease. VanWijk, R., Tilbury, R. N., Slawinski, J., Kochel, B., Gu, Q., & Lilius, E. M. Experientia, 1992, 48, 1029–1102
    • Non substantial biocommunication in terms of Dicke's theory. Popp FA, Chang JJ, Gu Q, Ho MW. In Ho, Mae-Wan, Popp FA, Warnke U, eds, Bioelectrodynamics and biocommunication, World scientif Publishing, Singapore, 1994, 293
    • The DNA Phantom Effect: Direct Measurement of A New Field in the Vacuum Substructure; rédigé par Vladimir Poponin, 1995, expériences originelles de Peter Gariaev. Également disponible en pdf
    • About the Coherence of Biophotons. Fritz-Albert Popp. "Macroscopic Quantum Coherence", Proceedings of an International Conference on the Boston University, edited by Boston University and MIT, World Scientific 1999. Biophoton emission is a general phenomenon of living systems. It concerns low luminescence from a few up to some hundred photons-per-second per square-centimeter surface area. At least within the spectral region from 200 to 800nm. The experimental results indicate that biophotons originate from a coherent (or/and squeezed) photon field within the living organism, its function being intra- and inter-cellular regulation and communication.
    • In vivo imaging of spontaneous ultraweak photon emission from a rat's brain. Masaki Kobayashi and others, Neuroscience Research, 1999, 34, 103
    • Photon statistics and correlation analysis of ultraweak light originating from living organisms. Masaki Kobayashi and Humio Inaba. Applied Optics, 2000, 39, 183
    • Bio-photons and Bio-communication. R. van Wijk. Journal of Scientific Exploration, 2001, 15, 2, 183–197. The topic of bio-informational aspects of photon emission has a history of more than eighty years. This article reviews the research activities during the three main phases of this line of this research.
    • A model for biophotons. Matti Pitkänen. Journal of Non-Locality and Remote Mental Interactions, 2002 , I, 2
    • Modulation of DNA Conformation by Heart-Focused Intention. R. McCraty, M. Atkinson, D. Tomasino, Institut Harthmath, Boulder Creek, Californie, États-Unis, 2003 - voir aussi un compte-rendu en français (approximatif)
    • Cellular Communication through Light. Daniel Fels. PLoS ONE 2009, 4 4, e5086 . This study finds that cells can have an influence on other cells even when separated with a glass barrier, thereby disabling molecule diffusion through the cell-containing medium. As there is still very little known about the potential of photons for intercellular communication this study is designed to test for non-molecule-based triggering of two fundamental properties of life: cell division and energy uptake.
    • Une sélection actuelle sur Google Scholar

    Livres scientifiques

    • Recent advances in biophoton research and its applications. Sous la direction de F-A Popp, K.H. Li et Q. Gu, mai 1992. The collection of articles in this book covers the historical background, the physics of biophoton emission, those biological phenomena which show evidence of a “holistic” character, and finally discusses applications and biological evolution. This volume serves to bring researchers up-to-date on the subject and draws attention to the many exciting findings that are widely scattered in the scientific literature.
    • Biophotonics: Optical science and engineering for the 21st century. Sous la direction de Xun Shen et Roeland VanWijk. 2005. With CD-ROM. It is now well established that all living systems emit a weak but permanent photon flux in the visible and ultraviolet range. This biophoton emission is correlated with many, if not all, biological and physiological functions. There are indications of a hitherto-overlooked information channel within the living system. Biophotons may trigger chemical reactivity in cells, growth control, differentiation and intercellular communication, i.e. biological rhythms. The basic experimental and theoretical framework as well as the technical problems and the wide field of applications in the biotechnical, biomedical engineering, engineering, medicine, pharmacology, environmental science and basic science fields are presented in this book. To promote the dialog and mutual penetration between biophoton research and photon technology is one of the important goals for the International Conference on Biophotons & Biophotonics 2003, and is developed and presented in Biophotonics: Optical Science and Engineering in the 21st Century.

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