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De Chintiamani à Shamballa

Publié par Diatala sur 8 Juin 2011, 15:59pm

Catégories : #Culte -Mythe - Religion- Réincarnation Esotérisme

NOUVEAU-0025.JPGLA PIERRE DE CHINTAMANI ET LA CITÉ DES HUIT IMMORTELS

 

Source : Aricle publié dans NEXUS N° 20, mai 2002

Cela semble être un trapézoèdre de pierre noire ou de minerai, avec des stries luisantes. Toutefois, c'est plus qu'une pierre, ou moins que cela. Les scientifiques ne pourraient l'étudier à fond parce que cela n'existe que partiellement dans les concepts humains de matière et d'espace. Plus qu'un artéfact, la Pierre de Chintamani est la clef de portes qui furent fermées dans la nuit des temps.

Un morceau de la pierre était conservé dans un monastère au Tibet, un autre morceau au Musée d'Histoire Naturelle de la ville de New York et le troisième dans la cité de l'Agartha.

Une vieille légende sud-américaine raconte que le dieu Tvira construisit un temple sur une île du lac Titicaca afin d'y abriter trois pierres sacrées nommées Kala.

Trois pierres noires étaient semblablement vénérées par les Musulmans dans la Kaaba de la grande mosquée de la Mecque. Il y a plusieurs traditions concernant ces pierres, mais toutes s'accordent quant à leur origine céleste. Les Musulmans prétendent qu'à l'origine les pierres étaient blanches, mais qu'elles ont noirci sous l'effet de pensées négatives ou mauvaises.

En Hongrie, près du village de Stregoicavar, il y avait un monolithe que les occultistes du XIXème siècle considéraient comme étant une des clefs. Le monolithe était à l'origine de beaucoup de superstitions, en particulier la croyance que quiconque dormirait dans son voisinage serait pour le reste de ses jours hanté par des cauchemars d'un autre monde.

La Pierre de Chintamani est mentionnée dans de nombreux textes comme étant "le trapézoèdre lumineux". Un savant arabe connu sous le nom de Abdul Al-Hazred y fait référence dans son manuscrit Kitab Al-Azif, du XVIIIème siècle. Von Junzt y fait allusion dans son Unaussprechlichen.Kulten, ainsi que les écrits Ponape et le De Vermiis Mysteriis de Prinn.

La référence la plus récente à ces pierres date des années 1920 et donne des indications quant aux raisons qui les ont assimilées à des "clefs".

Dans les croyances bouddhiques et taoïstes, existe une tradition des "huit immortels" : huit maîtres qui résident sous une montagne à la frontière de la Chine et du Tibet. La cité, connue dans certaines légendes sous le nom d'Agartha et de Hsi Wang Mu dans d'autres, est peut-être souterraine et l'on dit souvent qu'elle se trouve non loin de Lhasa.

Il y a eu plusieurs rapports, plus ou moins douteux, d'explorations de tunnels conduisant à cette cité, mais le plus convaincant est celui de l'artiste mystique russe Nicholas Roerich (1874-1947). Alors qu'il voyageait en Asie, durant la première décennie du XXème siècle, il entendit parler des huit immortels et de leur demeure dans la montagne. Un guide indigène lui parla d'une immense caverne, dans la chaîne des monts Kunlun, où des trésors auraient été cachés depuis l'aube de l'histoire et où vivrait un peuple étrange d'hommes gris.

Dans les années 1920, l'Abbé supérieur de la lamaserie de Trasilumpo confia à Roerich un fragment de pierre magique issue d'un autre inonde : la Pierre Chintamani, réputée provenir de la région de Sirius. Un texte asiatique ancien dit que "lorsque le fils du Soleil descendit sur Terre pour enseigner à l'humanité, du ciel tomba un bouclier qui portait la puissance du monde".

Helena, la femme de Roerich, écrivit que la pierre possédait un lustre sombre, comme un cœur noir, et portait quatre lettres inconnues. Roerich identifia les lettres comme étant du sanscrit et les traduisit ainsi : "Je viens de parmi les étoiles. J'apporte le calice couvert du bouclier. Dessous, j'apporte un trésor, le don d'Orion." La pierre irradiait plus fort que le radium, mais à une autre fréquence.

Les légendes asiatiques rapportent que cette radiation s'étend sur de grandes distances et influence les événements mondiaux, et que la masse principale de cette pierre est conservée dans une tour de la cité du Fils des Etoiles.

Les textes anciens racontent que la pierre fut envoyée du Tibet à Jérusalem au Roi Salomon qui la fendit et se fit un anneau d'un des fragments. Des siècles plus tard, Mahomet en prit trois fragments qu'il porta à la Mecque. Un fragment plus petit fut envoyé en Europe, aux bons soins de Roerich, pour assister à la fondation de la Ligue des Nations. Lorsque la Ligue échoua, Roerich ramena le morceau au Tibet, à la lamaserie de Trasilumpo. On pense que le 13ème Dalaï Lama décida que les morceaux seraient mis en sûreté en différents endroits.

Roerich présuma que la pierre était une forme de moldavite, un minéral magnétique supposé favoriser l'activité spirituelle. Certains historiens déclarèrent que la pierre agissait comme une balise, indiquant le chemin vers la cité des Huit Immortels.

L'Abbé expliqua à Roerich que les Immortels étaient constitués d'air et d'argile, formés par Mu Kung, souverain de l'air d'Orient et Wang Mu, souveraine de l'air d'Occident. Selon une variante post-taoïste, ils provenaient d'une planète du système de Sirius et établirent une base dans les montagnes du Tibet pour y pratiquer des expériences d'hybridations génétiques.

Roerich déclara qu'au cours de son voyage au Tibet il aperçut un disque volant (il utilisa ce terme vingt ans avant qu'il n'entra dans le vocabulaire courant). Son guide lui dit que cet engin venait de l'Agartha.

Selon la théorie de Roerich cette pierre serait chargée de shugs, courants de force psychique. Il présumait qu'elle fonctionnait comme un accumulateur électrique capable, en quelque sorte, de restituer l'énergie qui s'y trouve emmagasinée. Par exemple, elle augmenterait la vitalité spirituelle de celui qui la touche, lui conférant des connaissances ou exaltant ses capacités psychiques lui permettant d'apercevoir l'Agartha, la vallée des Huit Immortels.

Selon Balam, la pierre est la clef de tous les futurs et de la destinée de chacun. C'est un lieuhttp://etoile.dumatin.free.fr/culture/chintamani_shambhalla.htm de puissance, un vortex quantique non technologique.

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