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Commémoration sous silence du massacre de Sabra et Shatila. 11/9 et Shoah au Quotidien pour les Palestiniens.

Publié par Diatala sur 17 Septembre 2011, 09:34am

Catégories : #Gaza - Palestine

 

Sabra 23Le 16 et 17 Septembre 1982 était commis le massacre du camp de Sabra et Chatila par les Israéliens. Un crime impuni. 

groundzero-991b0Cett date anniversaire n'intéresse pas cette engeance médiatique qui préfére diffuser de faux reportages et des  faux témoignages et passer en boucle ceux concernant un obsédé sexuel comme DSK alors que des milliers de femmes, d'enfants et de vieillards réfugiés ont été massacrés ce jour là,  3.500 selon l’enquête du journaliste israélien, Amnon Kapeliouk. 

La milice phalangiste était alliée des Israéliens et du président élu libanais, Bashir Gemayel, l’armée israélienne a occupé Beyrouth-Ouest en encerclant et en bouclant les camps de Sabra et Shatila, où vivaient des civils libanais et palestiniens

Le 15 septembre 1982, les camps de réfugiés étaient complètement encerclés par des tanks et des soldats israéliens. En fin d’après-midi et toute la soirée, les camps ont été bombardés par Tsahal. Le lendemain le génocide a commencé.

Des piles de corps jonchaient le sol, les femmes ont été violées et les enfants abattus, les journalistes diront que ce fut pour eux une vision d'horreur absolue.

Ahmad HUSSEIN

« Le mercredi 15 septembre, on a appris que Béchir (Gémayel) avait été assassiné. On se doutait que Sharon allait prendre cet assassinat pour prétexte afin de s’attaquer aux camps, et c’est exactement ce qui s’est passé. Les Israéliens prétendaient pourchasser des militants mais il n’y avait aucun combattant dans les camps, et ils le savaient bien sûr, puisqu’ils étaient tous partis conformément aux accords et au cessez-le feu conclus par les Israéliens, l’OLP et les Américains. Sharon avait prémédité les massacres. La preuve, c’est que le mercredi les avions israéliens ont effectué des vols de reconnaissance, des raids fictifs au dessus des camps. Dans la nuit de mercredi à jeudi, ils ont cerné les camps, pour préparer l’assaut final des kataëbs (phalangistes alliés à Israël NDLR). Les miliciens ont fait leur entrée à Chatila par le Sud et le Sud Ouest le lendemain vers midi. Ils sont rentrés dans des jeeps de l’armée israélienne. Tous les hommes en armes étaient partis, nous étions pris au piège. Faits comme des rats. Les hommes du camp se sont rassemblés pour préparer la résistance. L’un d’entre eux connaissait l’existence d’une cache d’armes laissée par les hommes d’Arafat. On a alors organisé une distribution d’armes. Ce n’était que des armes de poing, pas vraiment de quoi opposer une résistance suffisante aux assaillants, mais au point où nous étions, tout était bon pour nous défendre. Mais le soir du jeudi et durant toute la nuit, les bombardements se sont intensifiés, une pluie de bombes nous tombait dessus, alors nous nous sommes découragés. Franchement, que pouvions nous faire face à leurs bombes à fragmentation, au napalm, au phosphore ? Nous avions compris que nos armes légères ne nous permettraient pas de défendre la vie de nos familles. Alors, dans la panique, le désespoir, nous avons décidé de dynamiter la cache d’armes pour donner à nos ennemis l’illusion que nous avions les moyens de leur résister. Le vacarme de l’explosion, ajouté au bruit des bombardements, c’était infernal, on aurait dit la fin du monde.

Les pères se sont réunis et ont décidé que la seule façon d’éviter le bain de sang, c’était de se rendre. Alors les plus vieux sont partis à bord d’un véhicule auquel ils avaient accroché un drapeau blanc en signe de paix. On ne les a jamais revus. Ils nous étaient Impossible de fuir. Les soldats israéliens qui cernaient le camp avaient pour ordre de tirer à vue sur toute personne qui tenterait de fuir les camps.

Dans la nuit, on y voyait comme en plein jour grâce aux fusées éclairantes que tiraient les soldats israéliens pour faciliter la tâche de leurs alliés phalangistes. Des Israéliens criaient dans un haut parleur "rendez-vous et votre vie sera épargnée". Alors je suis sorti de mon abri pour implorer la vie des miens, d’autres personnes sont sorties aussi tenant un linge blanc à la main. Et j’ai vu de mes propres yeux ces hommes tomber un à un, abattus par des francs tireurs. J’ai réussi à fuir mais je me suis retrouvé un peu plus loin face à une patrouille. C’était des hommes des FL (les Forces libanaises NDLR) et des soldats israéliens. Ils m’ont conduit avec d’autres personnes à la Cité sportive. Les gens étaient hagards, hébétés, beaucoup pleuraient. Certains récitaient tout haut des versets du Coran. J’ai vu un homme embrasser sa femme et ses enfants pour leur dire adieu. Au petit matin, ils ont séparé les hommes des femmes et des enfants. Ils ont conduit les gens par groupe et ont commencé à les fusiller les uns après les autres, en commençant par les hommes, parfois ils les achevaient à coups de hache. J’ai moi même été blessé, je me suis effondré, j’ai été inondé par le sang d’un autre homme tué net, tombé sur moi. Je m’attendais d’une seconde à l’autre à recevoir un coup de hache mais rien ne s’est passé, alors je suis resté immobile faisant le mort. Peut-être que le sang d’un autre dont j’étais couvert devait laisser croire que je l’étais bien. Je suis resté comme ça des heures. Puis des gens du Secours m’ont ramassé et conduit à l’hôpital de Gaza. Là bas, c’était l’apocalypse. J’entendais des cris, des hurlements, les couloirs étaient jonchés de cadavres, noirs, certains étaient brûlés. Des miliciens étaient venus achever les malades. Un médecin m’a raconté en pleurant que des centaines de personnes avaient réussi à fuir mais elles avaient dû rebrousser chemin sous la menace des soldats israéliens qui avaient dirigé leur canon vers eux. Alors ils avaient dû retourner à l’hôpital où les tueurs les attendaient pour les fusiller et les achever à la hache et au couteau. Je n’avais qu’une obsession, retrouver ma mère, mes frères et sœurs et les conduire à l’abri, à Beyrouth-Ouest. Lorsque je suis arrivé chez moi, il n’y avait personne. Un voisin m’a dit que ma mère et les petits avaient été conduits à Orsal. Tout au long du chemin, j’ai buté sur des cadavres. J’ai reconnu des voisins, des amis. Il y avait des jeunes femmes dont les corps étaient dénudés, pieds et poings liés, des cadavres étaient disposés en croix, d’autres dans des postures obscènes. Il y en avait qui n’avaient plus de tête. C’était l’horreur absolue. La vue du sang, l’odeur de chair brûlée, l’épouvante. Mes jambes ne me portaient plus, j’ai fini par marcher à quatre pattes, me frayant un passage entre les cadavres. S’il n’y avait pas tout ce sang, j’aurais cru ma mère endormie. Deux de mes petites sœurs n’avaient plus de visage, je les ai reconnues à leurs vêtements. Qu’Allah me pardonne, je voulais mourir… »

Ahmad voudrait continuer à parler mais il ne peut plus. D’un geste, il nous indique que notre entrevue est terminée. Lorsque nous le quittons, Ahmad reste assis, figé, il pleure doucement.

Zahiyé DONO a perdu un enfant et dix personnes de sa famille proche (cousins, oncles, tantes et neveux).

« Mon fils était un gentil garçon. Il n’était pas politisé et n’avait jamais servi dans une aucune armée, aucune milice. Il en aurait été incapable. Je n’étais pas à Chatila quand ça c’est passé. J’étais sortie pour quelques jours. Vous laissez un enfant, des proches et vous retrouvez des cadavres. Quand je suis rentrée, je ne pouvais pas y croire. J’avais laissé un enfant plein de vie, on m’a rendu un cadavre. Des morts, il y en avait partout dans les rues. Des fosses béantes remplis de cadavres empilés les uns sur les autres. Beaucoup de gens étaient restés cloîtrés chez eux et on trouvé un spectacle d’horreur en sortant. Comme mes enfants qui sont restés terrés dans notre maison, terrorisés, ils entendaient les bombes, les cris, les coups de feu et s’attendaient à chaque instant à voir entrer des miliciens venir les fusiller ou les emmener pour les violer et les tuer comme c’est arrivé pour des voisins. En partant, nos combattants avaient reçu l’assurance que nous serions protégés. (3) Sinon, ils ne seraient jamais partis.

Ma vie n’est pas ici et ne l’a jamais été. Chaque jour, je caresse l’espoir de rentrer chez moi en Palestine. Cet espoir, c’est tout ce qui me retient à la vie. Si je perds cet espoir, il vaudrait mieux que je meure tout de suite. »

 

16ET17~1Deux ou trois exemples parmi les milliers de boucheries commises envers les Palestiniens pour ne pas oublier l'enfer qu'ils vivent et pour dire que les criminels sont toujours impunis et qu'ils ont la bénédiction de nos gouvernements et de cette institution de piètres pantins qu'est l'ONU. Sans oublier la criminelle opération « Plomb durci » qui durera un mois et qui fera des centaines de milliers de morts et non un peu plus d'un millier comme il a été dit. 

gaza_blood.jpgFaisons plutôt une minute de silence pour ces millions de morts, d'handicapées à vie et d'enfants naissant difformes qui ont été victimes des bombes à l'uranium israéliennes et otanesques en Palestine, en Afghanistan, en Irak, au Pakistan, en Côte d'Ivoire et ailleurs. Car  aucune minute de silence ne sera jamais demandée pour ces innocents afin de ne pas froisser Israël et de ne pas montrer l'OTAN comme étant devenue une organisation criminelle. 

Immunité des autorités israéliennes en Grande-Bretagne  16/09/2011

Le gouvernement britannique a élaboré une législation, empêchant de lancer des poursuites judiciaires contre les autorités israéliennes pendant leur séjour en Grande Bretagne. "La Reine a signé une modification législative qui met à l'abri des poursuites judicaires, les autorités israéliennes, accusées de crimes de guerre, c'est ce qu'a annoncé, l'ambassadeur Matthiew Gold en Israël, aux autorités de Tel-Aviv. L'année dernière, Tzipi Livi, ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères a annulé sa visite en Grande Bretagne par crainte d'être poursuivie par la justice.
Irib

gaza mother dead children1er mars 2008

Les responsables israéliens ont tenté de limiter les dégâts après la déclaration du vice-ministre de la Défense, Matan Vilani, menaçant d’« holocauste » les Palestiniens de la bande de Gaza occupée. Ces propos ont été tenus le lendemain de l’assassinat, par les forces d’occupation israélilennes, de 31 Palestiniens, dont 9 enfants, l’un n’ayant que 6 mois, lors d’une série de raids sur la bande de Gaza

L’incitation au génocide est un crime punissable en vertu de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée en 1948 après l’holocauste nazi [Assemblée générale des Nations unies du 9 décembre 1948, résolution 260 A (III)].

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=3896

Les médias traditionnels resteront indifférents à ces drames préférant insister sur des crimes dits anti-juifs qui s'avéreront pour l'ensemble n'être que des faux commis par des juifs eux-mêmes ou inventés. Quelques-uns des exemples :

Appels anonymes signalant des départs de feu dans une dizaine d'écoles
Alex Moise s'envoie des messages antisémites
La fausse aggression du Rer D
Un rabbin se mutile pour faire croire à une aggression antisémite
Rue petit dans le 19ème : « l’agression antisémite » a été commise par des juifs
Le coup monté de la profanation du cimetierre de Carpentras
Faux attentat d'une synagogue à Caracas pour discréditer Chavez
L'attentat de la rue Copernic, le témoignage de Raymond Barre
Faux incendie d'un centre social juif

 
9/8/08 :Les images insoutenables du massacre de la  famille palestinienne Abou Ghalia, et les appels de désespoir de leur petite fille Hoda, rescapée du massacre, ont été rapportés par le reporter palestinien, Zacarias Abou Harbid, travaillant pour l’agence de presse Ramtan. Ce photographe a tenu à témoigner par les images au monde entier du bain de sang perpétré par les hordes sionistes. En cet après-midi du vendredi 9 juin, jour de repos, de nombreuses familles palestiniennes ont pour habitude d’aller flâner le long de la "paisible " plage de Gaza.
Elles ne se doutaient pas un instant du drame qui allait se dérouler en ces lieux.
Dix personnes, dont cinq membres d’une même famille, ont été fauché par des obus lancés par un navire de guerre israélien, posté en face de la plage. Le père de la famille, Abou Ghalia (34 ans,) ne savait pas que cette promenade allait lui coûter la vie ainsi qu’à sa femme (35 ans) et à quatre de ses enfants : Aalia (17 ans), Ilham (15 ans), Sabrine (4 ans) et Hanadi (2 ans).
Ce bombardement a provoqué, par ailleurs, de nombreux blessés et une panique générale.

Les Non Juifs N’existent Que Pour Servir Les Juifs » Paroles d’ Ovadia Yossef « Rabbin  

 Irgoun ses attentats  

L’armée israélienne assassine deux adolescents 

 Israël : Une Balle deux Morts Palestiniens sur les t'shirts de Tsahal  

Trafic d’organes-"Israël" : un hôpital en Afrique du sud condamné 

 Lorsque Ariel Sharon tua deux jeunes enfants de sang froid 

 La LDJuive envoie ses voyous pour détruire les photos des victimes de Gaza  Quoi ! La Marseillaise est sifflée ? Et quand les Israéliens c... sur notre drapeau 

 Israël emprisonne des enfants de moins de 12 pour jets de pierres 

 Racisme « Jeunes filles, ne sortez pas avec des Arabes et des non-juifs » 

Les 10 grands médiamensonges d’Israël 

 Defamation - Le Docu Evènement : Création de l'Antisémitisme par les Sionistes 

 Des Colons Terroristes Israéliens Brûlent une Eglise à Jérusalem.

50 rabbins orthodoxes font la chasse aux non-juifs ! Qui en Parle ?  

Un rabbin de premier plan déclare que les enfants de père non juif sont cruels et barbares 

 Israèl: Le rabbin Yossef souhaite la peste aux Palestiniens  

Israël a assassiné 23 Palestiniens en janvier 2011 et a kidnappé plus de 400 

 Israël : "Brisez-leur les os’’ ceux des civils et des enfants palestiniens 

 Fausses agressions anti-juives et mensonges 

 Fausses agressions antisémites et mensonges  

Ratonnade en Israël 

 Le livre de deux rabbins : Pourquoi peut-on tuer des non-Juifs, des enfants et des bébés ? 

 Israël :Rachel Corrie 23 ans écrasée par un bull de Tsahal 

 Israël : Hitler était pro-sioniste   

Des soldats israéliens coupables d’abus sexuels sur des enfants palestiniens  

 

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