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Attention toute personne peut se retrouver internée en psychiatrie de façon arbitraire

Publié par Diatala sur 7 Mai 2013, 13:12pm

Catégories : #Contrôle de l'Esprit - Internement-Drogue -MKUltra

7308826268_6c2726e05a.jpgPsychiatrie : 3000 internements arbitraires levés par la justice soit 3000 citoyens qui échappent à l’internement sous contrainte car celui-ci est jugé injustifié !

De la même manière que les criminels sont incarcérés après un délit, les psychiatres privent de liberté les personnes souffrant de troubles mentaux en les hospitalisant contre leur gré, avec la complaisance des autorités qui valident les internements.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les traitements en psychiatrie ont très peu évolué au cours des dernières décennies :

  • les électrochocs, dits sismothérapie ou électroconvulsothérapie étaient déjà pratiqués sous anesthésie générale en 1950;
  • la contention physique et forcée jour et nuit qui a pour objectif de soumettre le patient à l’acceptation des soins psychiatriques;
  • et la camisole chimique avec les neuroleptiques.

En 1950, Rhône Poulenc fait la promotion de la chlorpromazine ; ce produit associé à un anesthésiant provoque une tendance au sommeil, une indifférence à l’environnement et un désintéressement du malade pour tout ce qui se passe autour de lui. L’haldol existe depuis 1957 et est toujours prescrit aujourd’hui notamment aux personnes âgées dans les maisons de retraite et les maintient en état neuro-végétatif.

Il ne faut pas s’étonner de tous les passages à l’acte (suicide, criminalité augmentée sous influence de psychotropes, etc.).

Toute cette instrumentalisation autour de la psychiatrie a un coût pour la société. De même que la réticence des psychiatres à appliquer la loi entraîne des surcoûts induits par la mise en place de moyens de contrôle de l’activité de la psychiatrie.

Là encore on découvre que le psychiatre détourne la loi de manière à s’exonérer de toutes contraintes et à échapper aux moyens de contrôle mis en place par la loi.

En effet, le rapport de la Commission des affaires sociales enregistré à l’Assemblée Nationale le 22 février 2012, évoque clairement des « pratiques visant à éluder le contrôle systématique du juge des libertés et de la détention soit par l’élaboration de programmes de soins ne visant parfois qu’à mettre en place une hospitalisation partielle prévoyant une sortie d’une heure par jour, soit en laissant simplement sortir les patients juste avant la saisine du juge, et de les réintégrer ensuite ».

Ces patients sortent ainsi du cadre légal de la loi qui soumet au contrôle du juge toutes les mesures d’hospitalisations complètes de plus de 15 jours. N’étant pas entendus par le juge, il leur est alors difficile de se défendre en cas d’internement abusif.

La non présentation du patient devant le juge est un moyen de contourner la loi au prétexte de raisons médicales. On découvre que certains établissements présentent ainsi un taux de 100% de certificats médicaux de non présentation des patients à l’audience. Le tribunal statue sur le bien fondé de leur internement en leur absence !

A quoi veut se soustraire la psychiatrie ? Qu’est ce qui se cache derrière les murs des hôpitaux psychiatriques ?

La loi s’impose à tout le monde quel que soit son statut et sa place dans la société; mais pourquoi tolère t’ on que les psychiatres sortent de la loi, et qu’ils créent une zone de non-droit dans tous les secteurs de la psychiatrie hospitalière ?

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme, association luttant depuis plus de 40 ans en France pour faire des droits de l’homme une réalité en psychiatrie, compte informer tous les citoyens sur les dangers de la loi du 5 juillet 2011 telle qu’elle existe aujourd’hui.

Pour toute information complémentaire, contactez la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme au 01-40-01-09-70 ou par email : ccdh@wanadoo.fr .

 

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