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Affaire d'Outreau : Me Dupond-Moretti professionnel du mensonge

Publié par Diatala sur 31 Mai 2014, 14:38pm

Catégories : #Abus- Pédocriminalité- Violence- Prostitution

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Affaire d'Outreau : Me Dupond-Moretti professionnel du mensonge   
 
À écouter absolument
 
 
 
Justice 2015 - Entretien avec Serge Garde
 
À un an du procès de Daniel Legrand fils, qui fut acquitté en 2005, dans le cadre de l'affaire d'Outreau, voici un bref rappel des faits.
Outreau, c'est d'abord un premier procès à la Cour d'Assises de Saint Omer en 2004, dans lequel on condamna dix-sept adultes et on reconnut douze enfants victimes de viol et de proxénétisme.
Malgré s'être accusés les uns les autres en marge de ce procès, treize adultes (qui avaient plaidé non coupable) firent appel à la Cour d'Assises de Paris en 2005.
Ils furent alors acquittés et reçurent les excuses de la République et trois cent mille euros chacun.
Les enfants, toujours reconnus victimes de viol et de proxénétisme, furent traités comme des menteurs, non seulement par les avocats de la défense, mais aussi par les médias.
E&R Brest revient sur l'affaire d'Outreau et sur le procès à venir de Daniel Legrand à travers cet entretien avec Serge Garde, journaliste et auteur du documentaire « Outreau, l'autre vérité ». Nous le remercions chaleureusement d'avoir accepté de répondre à nos questions.

Erratum : La Défense, au procès de St Omer, n'a pas amené 50 mais 150 témoins.
 

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Serge Garde sur ITV concernant la pédocriminalité au Maroc

Bertrand Tavernier  : Idiot ou  pas ?
Note : la mort de Dieudonné, qui a été évoquée publiquement sur une chaîne d'Information, par Philippe Tesson, ne choquera personne, ni quand elle est demandée dans les commentaires de certains sites.  
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leparisien.fr
Bertrand Tavernier a été condamné mardi à 1 500 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris pour outrage au juge Fabrice Burgaud, jugeant « excessifs » ses propos tenus lors de l’émission C à vous. Il devra s’acquitter également de 500 euros envers le magistrat au titre de l’indemnisation de son préjudice.
Interrogé le 10 avril 2013 sur le film Présumé coupable, librement inspiré de l’affaire d’Outreau, le cinéaste avait déclaré :
« Quand vous voyez le film, je ne suis pas pour la peine de mort, mais c’est quelqu’un que vous avez envie d’exécuter, le juge d’Outreau. »
Visé par ces propos, Fabrice Burgaud avait assigné le réalisateur en justice.
« On ne peut appeler à la mise à mort d’un juge »
Pour sa défense, il avait fait valoir à l’audience qu’il était interrogé sur le film, non sur l’affaire en elle-même, et qu’il avait évoqué le personnage du magistrat dans le long métrage et non le vrai juge Burgaud.
Un argument qui a suffisamment convaincu les juges pour ne pas suivre les réquisitions du parquet, qui avait réclamé une amende de 3 000 euros. «Le tribunal a justement estimé que M. Tavernier était allé au-delà de ce qu'on pouvait attendre, a déclaré l'avocat de Fabrice Burgaud, Patrick Maisonneuve. On ne peut appeler à la mise à mort d'un juge.»
L'affaire d'Outreau a éclaté en 2001 et donné lieu à deux procès, un en 2004 devant la cour d'assises de Saint-Omer (Pas-de-Calais) et l'autre devant la cour d'assises d'appel de Paris fin 2005. Treize des dix-sept accusés ont été acquittés, après parfois trois ans de détention provisoire. Alors juge d'instruction au tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer, Fabrice Burgaud a instruit le dossier en 2001 et 2002 avant de le céder pour rejoindre la section anti-terroriste du parquet de Paris.
   

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