Une rencontre médiatique entre Barack Obama et Benjamin Nétanyahou qui, comme dans le passé, avec d’autres dirigeants, n’a servi à rien et ne servira sans doute à rien pour finaliser le processus de paix
dans le conflit israélo-palestinien.
Le messie Obama n’accomplira aucun miracle et ne changera pas la guerre en paix ; il démontre un peu plus, chaque jour, qu’il n’est que l’exécutant des néo-conservateurs américains, des
puissants lobbies et du Pentagone. Le président, de l’ex plus grande puissance, est conseillé par ces derniers et sa feuille de route, signée sans doute, préalablement à son élection, ne doit lui
laisser aucune initiative personnelle dans les domaines stratégiques. Qui pouvait penser qu’il en fut autrement d'ailleurs ?
Barack Obama nous parle
ici de l’arrêt des
colonies et exhorte... très, mais alors très mollement Israël à accepter la solution bi étatique en oubliant les obligations, par les condamnations de la justice internationale, sur le vol
des terres, le blocus, le Mur de la honte et les chekpoints. Il omet également volontairement l’autodétermination, appelée, Le droit des peuples, celui de disposer d'eux-mêmes et le retour de la diaspora palestinienne.
Mais alors face à de telles exactions et crimes pourquoi aucune sanction ni menace, à l’encontre de la politique raciste criminelle et colonialiste israélienne, n’a été décidée par
Washington ? Non rien. Dans ces conditions il ne serait question que d’un pseudo désaccord entre les dirigeants pour tenter de faire croire que les Etats-Unis continuent d’avancer
depuis la conférence d’Annapolis, alors qu'il n'en est rien. Une telle rencontre, ayant la consistance d'un flan périmé, à peu de chance d'être une avancée
significative.
Par contre,
l’Iran reste toujours - LA - menace. L’ancien royaume perse pourtant n’agresse et ne fait la guerre à personne, lui. Contrairement aux deux
autres protagonistes qui, eux, ne cessent de tuer des innocents et de bombarder des pays sans plus d’état d’âme d’ailleurs que si ils jouaient devant une PlayStation. Mais l’Iran reste
toujours la cible à éliminer et Tel-Aviv trépigne d’impatience à l’idée d’éradiquer de la carte ce grand pays, berceau de la civilisation.
Mais au fait...qui veut éradiquer qui ? Et en se référant strictement au Droit international, que nous défendons bec et
ongles, quel est le véritable pays voyou ? Moi je sais !... Mais il est formellement interdit de le dire.
La justice, la morale, l'éthique et les droits de l'Homme, les valeurs fondamentales des grandes démocraties, sont enterrées ici définitivement sous le regard complice
de certains et impuissant des autres.
Téhéran
voudrait, nous dit-on, se doter de l’arme nucléaire ? Mais l’Iran n’a même pas les capacités technologiques pour raffiner la totalité de son pétrole ; il doit l’importer en
majorité. Alors comment pourrait-il être sur le point d’enrichir l’uranium à des fins militaires ?
Un esprit éclairé comme celui de B.O devrait aussi savoir qu’Israël détient illégalement des centaines d’ogives nucléaires. La simple logique voudrait que l’on oblige Israël à désarmer ou à
signer, manu militari, le TNP avant de s’ériger en moralisateur face aux autres pays ; sinon on passe pour un clown, voire pire.
Et, pour finir, une journaliste juive israélienne dénonce ici les atrocités commises par son pays envers le peuple palestinien et fait signer une pétition à tous ceux, en Israël, qui refusent d’être les complices, les collaborateurs d’un régime raciste et d’apartheid.
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