Je vous présente à tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Partager
Je vous présente à tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2008
L
es médias décryptent, décortiquent et analysent dans les moindres détails avec l’aide de chercheurs du CNRS, de spécialistes en communication, de sociologues, de philosophes,
de journalistes, le cas de Nicolas Sarkozy et son comportement. Il est devenu le cobaye qui est disséqué par tous, et cela au quotidien.
Le Chef de l’Etat est devenu le sujet de dissertation, d’attention, de critiques et d’éloges en France et à l’étranger. Mais aucun
n’a eu l’analyse qui va suivre.
Est-il aux yeux de certains le mutant politique dont nous avions
besoin ? Pour d’autres il serait une véritable star politique ou encore un excellent acteur. Peut-être est-il tout simplement un homme qui déteste les contraintes protocolaires et qui sème
la confusion en révolutionnant un peu trop rapidement la fonction présidentielle ou, à l’inverse, en le faisant à mauvais escient.
Il a été très intéressant d’observer les réactions concernant sa nouvelle vie privée ; celles-ci furent malgré tout pour moi
d’ordre affectif aussi bien chez les Français que chez les médias.
En remontant quelque peu en arrière
et en synthétisant, Nicolas Sarkozy, alors candidat à l’élection présidentielle, avait été quitté en pleine campagne par son épouse Cécilia. Déjà très médiatisé et confirmant de jour en jour sa
capacité à gouverner il devint de par cette première rupture conjugale un proche, un familier. Son épreuve sentimentale l’humanisait profondément chacun pouvant ainsi le comprendre ou
s’identifier à lui. A partir de ce jour il conquit d’ailleurs bon nombre d’hommes qui n’était pas des sarkozystes acharnés. Le dominant était faillible. Cette faiblesse naturelle chez chacun en
pareille circonstance lui conférait de par son rôle et ses ambitions une dimension accessible, tout en devenant un héros qui, malgré l’épreuve, restait debout en continuant son combat là où
d’autres seraient déjà tombés.
Par la suite, l’amoureux reconquit sa belle et, ensemble, ils
accédèrent à la victoire élyséenne. Nicolas Sarkozy continua de vanter publiquement les mérites et les qualités humaines de son épouse nous prouvant ainsi, l’amour qu’il lui portait et qu’il
aimerait que nous lui portions. Un bel exemple de pardon, de réconciliation qui pouvait rassurer en même temps tous les couples de France et de Navarre. Puis coup de théâtre ! Le divorce par
consentement mutuel du chef de l’Etat et de la première dame de France est annoncé officiellement. L’homme se retrouve de nouveau seul mais, cette fois-ci, dans son grand palais ; il
recouvre en même temps son statut de héros moderne bravant la solitude et assumant sa totale déréliction. Mais désormais il appartiendra tout entier au peuple. Celui qui doit protéger son peuple
sera aussi protégé par lui.
Alors que nous attendions l’arrivée de Jésus, une semaine avant celle-ci,
nous assistons à l’arrivée tonitruante de Carla Bruni dans la vie du président. Mais l’avènement n’a pas été accueilli avec ferveur et enthousiasme. Il est étonnant de constater que, dans la
grande majorité, les hommes, eux, qu’ils soient connus, qu’ils soient des proches, des voisins ou des commerçants n’aient pas apprécié cette nouvelle idylle. Les femmes restant également très
sévères face à cette nouvelle élue de cœur. Cela peut s’expliquer. Cette situation renvoie aux propres peurs de chacun : celle du divorce entériné, de la dislocation de la cellule familiale,
de l’oubli par l’autre et des phantasmes refoulés. Les affects se sont alors exprimés et le chef de l’Etat a été jugé et condamné pour avoir contribué à faire rejaillir ces angoisses ou ces
désirs inavoués. Il a jeté à la face du monde des réalités qui effraient et qui normalement se taisent et se vivent en privé.
Les hommes retrouveront le mâle dominant, le rival sexuel… comme l’aurait si bien dit Sigmund, et les femmes auront l’angoisse de ne pas être aimés sincèrement et d’être oubliés trop vite. Et
celui qui était devenu un proche et un allié avec ses déboires sentimentaux redevient l’étranger à la tête du pays.
Les femmes et les hommes seront renvoyés à cette autre crainte, celle de savoir si, ils et elles, comptent vraiment et pour
toujours aux yeux de leur époux (se) ou conjoint(e) et si leur histoire d'amour peu s'achever de la même façon. Car deux mois seulement après sa séparation définitive et ses dernières
démonstrations d’amour envers son épouse, Nicolas Sarkozy, en aime déjà une autre ! Ce qui remet totalement en question la sincérité de ses sentiments envers Cécilia il y a encore peu et,
pour le citoyen lambda, la sincérité de son partenaire. Il s’affiche en plus à Disney et en vacances avec l’enfant de sa nouvelle fiancée faisant penser qu'il a oublié le sien. La fibre
maternelle et paternelle va s’exprimer à la vue de cette nouvelle famille qui officiellement n’en est pas une et qui, efface d’un seul coup de flash, l’ancienne. Les codes et les valeurs
familiales que l’on défend sont balayés d’un revers de main, trop vite, et cela fait peur à tout le monde. Le vécu de chacun est en danger.
Aurait-il été préférable pour l’opinion publique que la future première dame s’appelle Ginette Boursin ? Sans doute. Carla
Bruni incarnant une espèce de femmes mangeuses d’hommes, elle s’écarte définitivement de l’image d’Epinal, du style de la mère et de l’épouse dévouée et amoureuse qu'espérent les
Français.
Sachant que le cœur a ses raisons que la raison ignore, que l’amour rend aveugle et que seul le mariage peut lui rendre la vue ; il faut rester tolérant ( !!!!) Cette rapidité et
cet empressement à vouloir reconstruire une histoire en effaçant définitivement l’autre, surprennent. Ne serait-ce pas aussi la réponse médiatique du berger Nicolas à la bergère Cécilia ?
Mais ces raisons, quelles qu’elles soient, peuvent également inquiéter politiquement puisqu'elles nous sont livrées implicitement.
L’analyse sera simple à faire pour les uns et la question le sera encore plus pour les autres : Comment lui faire confiance désormais quand on le croît sincère ? Et le héros malheureux
d’hier devient un suspect.
Voilà un site ici que vous pouvez compléter pour les fumeurs afin qu’ils puissent trouver des restaurants et des endroits en France où ils
pourront continuer à en griller une ou plusieurs.
La résistance se fait de plus en plus grande chez les fumeurs et la colère monte chez les propriétaires de petits établissements. Tant mieux !
Notre protection sanitaire à bon dos ! Mieux vaut mourir heureux en fumant que malheureux au pain sec, à l’eau et aux ordres !! Car, en plus,
la culpabilité, les menaces, les peurs, les interdits, les contraventions qui sont au-dessus de nos têtes, oppressent, dépriment, et sont des facteurs de détérioration du psychisme et donc, ils
favorisent l’induction de maladies différentes qui ne sont plus liées au tabac. Par contre, les psychotropes vont devenir la panacée du bon citoyen en engraissant les puissantes multinationales
pharmaceutiques. Pour faire simple : « Bouffez des psychotropes pour vous abrutir complètement et foutez-nous la paix ! ….
»
Je connais d’ailleurs deux personnes (hommes) qui fumaient comme des
feux de broussailles et qui sont décédées pour avoir stopper d’un seul coup le tabac. Et oui ! des plaques de cholestérol se sont détachées provoquant ainsi un infarctus fatal. C’est
terrible de mourir en voulant se guérir !!
La chronique ici de
Jean-Claude Bourret.
L’hymne à l’hymen d’une artiste américaine Julia Reodica ici. Rien de tel que le sensationnel pour se faire connaître. Cet artiste fabrique des hymens à partir de cellules aortiques de rat
mélangés aux cellules de son vagin. Il faut quand même y penser !
??????Qui est apte aujourd’hui à comprendre la stratégie élyséenne nationale si, stratégie il y a, sans parler ici de celle sur l’internationale ? La confusion semble
régner partout à lire et à écouter tout ce qui se dit. Des contempteurs du président aux fervents partisans de Nicolas Sarkozy, le trouble s’installe dans la recherche de compréhension et dans le
décryptage de certains messages de plus en plus ardus à traduire. De discours abscons sur de nouvelles propositions qui mettent en émoi en provoquant des tollés chez l’ensemble des français et
dans la classe politique, aux formules lapidaires d’un(e) chef de cabinet inexpérimenté, aux circonlocutions de certains conseillers et aux déclarations inattendues et hors sujet de certains
secrétaires d’Etat : quelle lisibilité se dégage de tous ces messages et, surtout, quelle est la direction souhaitée par le chef de l’Etat ?
Pourquoi des annonces tonitruantes qui, dès le lendemain, sont revues et corrigées ? Dans ce cas, pourquoi ne pas mettre en place des commissions parlementaires
préalablement installées au lieu de sortir des propositions brut de béton et de décoffrage ? Attitude, qui éviterait également toutes les dérives de l’opposition et de la presse à qui l’on
offre du pain béni en abondance. Pourquoi, également, des collaborateurs du chef de l’Etat sortent-ils de l’ombre et sont-ils autorisés à s’exprimer sans aucune connaissance et maîtrise d’un
sujet ? N’est-ce pas une faute professionnelle grave si aucun aval n’avait été accordé préalablement ?
Dernièrement, du
service de l’audiovisuel public en passant par la Shoah pour terminer sur les sectes, était-il opportun en pleine période électorale de créer des tensions des passions et des polémiques qui
n’avaient pas lieu d’être sur des sujets qui n’avaient pas été annoncés dans le programme présidentiel. Car, si Nicolas Sarkozy tient sa promesse - d’avoir tout dit avant pour le faire après- il
avait omis de nous parler de ces sujets qui ne sont surtout en rien des priorités. Et le problème est là apparemment. Les urgences de la campagne paraissent disparaître pour faire place à des
non- priorités et des décisions totalement secondaires, voire inutiles ou dangereuses.
Il est évident que Nicolas Sarkozy veut
rajeunir et élargir la fonction présidentielle. Pourquoi pas, ce n’est pas un mal ! Mais le lifting opéré défigure trop le visage de certaines valeurs bien présentes et toujours chères
aux Français. Son énergie étonne et surprend toujours, son programme et ses réformes sont toujours soutenus et acceptés par l’ensemble des Français mais, il est évident que, ces digressions
récentes vont à l’encontre d’une cohérence d’ensemble dans l’esprit de chacun.
Le Président de la République souhaiterait-il
engendrer une révolution des esprits ? Certes, indispensable à mon avis. Mais, si cela est le cas, les moyens employés et les chemins empruntés ne sont, ostensiblement pas les bons, de par
les réactions provoquées à droite et à gauche comme dans l’opinion publique.
La lisibilité qui était de mise auparavant
s’efface petit à petit pour laisser apparaître une série de nuages qui font craindre aux citoyens que ceux-ci ne se déplacent pour venir obscurcir leur propre ciel et leur propre paysage.

Commentaires